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Thomas Gueudet
1 abonné
55 critiques
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4,5
Publiée le 23 février 2026
Le film coup de poing. À mon avis on aime ou on déteste. Je pense qu'au cinéma plutôt que en VoD c'est vraiment indispensable. Une musique incroyable un scénario qui nous renverse des paysages magnifiques une façon de filmer hyper intéressantes et qui apporte quelque chose au film ça ne vous laissera pas indifférent
Je n'ai pas compris l'intérêt de ce film, j'ai vraiment l'impression d'avoir perdu 2h. Qu'est-ce que le réalisateur a voulu nous faire passer comme message ? Ce n'est même pas divertissant.
Quel film ! Un message transmit à tous ceux qui fuient un enfer qu'ils s’inventent, pour atterrir dans le véritable enfer. Sans visage, sans combattants. Une esthétique irréprochable, des acteurs sidérants. Un film qui vous marque au fer rouge.
spoiler: Bel exercice, beau travail pour produire un climat poignant à la limite du fantastique, avec cette progression dans le désert et ses annonces de guerre ailleurs à la radio. L'ambiance est est phénoménale, entre la musique la rave dans le désert au début, puis cette course en avant des camions dans le désert, puis cette séquence d'anthologie avec le champ de mines.
L'histoire est racontée par le montage et la progression des séquences. Cela commence par un père et son fils à la recherche de la sœur, peut être présent dans une rave dans le désert. Le film semble situé au Maroc et évolue vers la Mauritanie. La recherche de la sœur les amène à suivre deux camions qui vont rejoindre une autre rave dans le désert. Débute alors une course dans le désert. Et des moments et des situations problématiques, telles que comment manger, comment boire, comment traverser un cours d'eau, ou comment trouver du carburant pour les camions. Le père et le fils partent dans une aventure qui changera leur vie à jamais.
Les personnages de la caravane sont très attachants et interprétés avec subtilités.
Le film n'est pas sans rappeler le Sorcerer (1977) de William Friedkin par sa tension, son nihilisme, voire sa musique. Mais aussi par l'obsession du personnage, retrouver sa fille, coute que coute, avec les conséquences que le film montre. Avec une séquence d'anthologie, dans le dernier quart, lorsqu'ils doivent faire à pied une partie du trajet...
Un scénario prévisible, une émotion peu profonde malgré un synopsis alléchant, des longueurs et un jeu d'acteur très approximatif. Oubliable sans être complètement catastrophique.
Film hypnotisant, on s’intéresse là au protagoniste, comme eux on est perdu comme eux, on ne comprend rien à ce qui se passe autour. C’est peut-être ça finalement le cinéma..
spoiler: L'histoire d'un mec qui a perdu un membre de sa famille et qui par a sa recherche, du déjà vu. Mais de cette manière la, jamais. un film de qualité, le son et l'image c'est magnifique.
Incohérent et du coup inutile, dommage car il y avait matière. Entre la perte du fils qui devrait être insupportable mais n'est à peine qu'un désagrément dans le parcours et le périple style Salaire de la peur dans un champ de mines improbable, on se demande dans quelle dimension veut nous porter le réalisateur, trop loin à mon avis. Le prix à Cannes aurait dû être un indice...
Sérieusement qu est ce qui a justifié un tel ramdam sur ce film. Effectivement c'est bien filmé, bien monté, mais l'etalonnage est vraiment mauvais. Sinon il n'y a rien ...c'est à l'image du désert...sauf que dans le désert on peut se trouver, se regarder à l'intérieur mais ce film ne renvoie rien . On ne sait rien des personnages, aucune exploration du récit. Le milieu du film aurait pu etre une bascule, mais en fait on nous emmène vers une sorte d apothéose de l'aventure qui vire au cauchemar . Et la fin est presque drôle, une tension se dessinerait presques mais on ne croit en rien. Pas de dialogue, mais de psychologie...et la bande son pardon, mais pour avoir parcouru pas mal de rave, c'est plat. Une loop qui se veut Mystiquo hyphno machin chose ...mais comment ce film a pu être salué par la critique ? Pardon j'ai du rater la pancarte et je me suis perdu dans le désert....comme ce film
Un film puissant qui m'a laissé scotché à mon siège encore après la fin du générique. Le drame est terrible, implacablement mené, dans des paysages marocains à couper le souffle, et enveloppé dans une magnifique musique techno qui lui va parfaitement. Un film qui ne laisse pas indemne.
Ce film a un effet étrange, et c’était peut-être après tout l’objectif premier de son réalisateur. A la fin du visionnage on se dit : bon film, musique trans envoûtante et hypnotique, des plans superbes aux tons sépia, et un road-trip qui tourne très vite à l’horreur, d’excellents ingrédients en somme, mais on reste quand même un peu sur sa faim, comme s’il manquait quelque chose, et on tourne la page. Mais c’est là que l’effet étrange se produit, la musique et les images reviennent en tête, on se souvient alors de pleins de petits symboles et allégories en rapport avec la frontière entre la vie et la mort, l’absence, la spiritualité, ou encore la remise en question. Bref, Sirāt marque les esprits et a tendance à y rester ancré.
4/5 pour le moment, mais il se peut très bien que je revienne sur cette note, comme il se peut très bien que je revienne sur Sirāt pour un deuxième visionnage, puis un troisième...
Un petit bijou, tellement hors des sentiers battus et au déroulé totalement inattendu. L'impression de voir un film comme si c'était un rêve, des paysages magnifiques, un road trip sublime. Et une musique qui ne gâche rien. Des personnages authentiques. On sent l'expérience des raves, de ces free partys hors du monde ordinaire qui laissent des traces indélébiles.
frenchement jai decrocher au bout de 25min...un cliché de l'underground vu par des gens qui ne l'ont absolument pas vécu, sous couvert de belle image de l'atlas et deux trois murs qui se montent cest plat à mourir et ne reflete en rien l'esprit free et la bande son ... serieusement pas un titre tribe?! la bo cest du club ça depasse pas les 130bpm bref à évité
« Sirāt veut dire le chemin, la voie, le pont entre l'enfer et le paradis. L'enfer n'est qu'un lieu de passage où l'on se transforme, et ce film est une quête de transformation. Juste en lisant celà, et découvrant Sergi López au casting, que j'ai decouvert dans le Labyrinthe de Pan, en plus de plusieurs retour sur le film, sans qu'on me divulgache les éléments du film, je savais que ça ne serait pas un feel good movie, mais bien l'inverse. Je ne maîtrise en rien le monde des rav party, mais le film est plutôt unique, incisif et à la fois réaliste et métaphysique, et il y'a sûrement plusieurs lectures que je n'ai sûrement pas saisi. Il est a la fois merveilleux par ces paysages, et horriblement dur, à la fois par la recherche d'un membre (ici la fille du personnage principal) comme la perte d'un membre (au sens large, d'un proche comme d'un bras ou une jambe) mais l'on choisi comment vivre avec , ou pas ("je ne sais pas j'ai traversé sans réfléchir). Dur, trop d'éléments à chaud, et un peu frappé au cœur et à l'âme, pas sûr de le revoir mais il vaut le coup d'oeil malgré son côté lent et taiseux et une musique qui emportera certain(e)s en enfer ... d'autres au paradis.