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celsau
4 critiques
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4,0
Publiée le 12 octobre 2025
Film surprenant… la musique est tellement intégrée au film que l’on ne sait plus si les acteurs l’entendent ou uniquement les spectateurs Les acteurs sont top
Bon ben un super film pour serrer ... partie qd enfin je me retrrouvais dans l'ambiance du son mais bam film d'horreur ! Le fil conducteur ? Le plaisir du son ? Déçue même pas envie de savoir la fin.
Ni envoûtant, ni physique. Un film mal joué, lent, étrange, désagréable à regarder. Le scénario est indigent. Je ne me suis pas du tout laisser emporter dans la transe cinématographique qu'on avait promis ça et là.
En voilà un film qui sort du lot !!! Gros gros film de cinoche ! Esthétiquement j'ai trouvé ça vraiment scotchant tout comme la mise en scène d'ailleurs ! Bon - question scénario c'est un peu "light" (qq "facilités scénaristiques" notamment) mais ça ne m'a pas empêché d'être captivé de bout en bout ! Captivé par cette "expérience ciné" proposée par Oliver Laxe dont c'est le meilleur film - haut la main !
Je suis inquiet. Depuis quelques années, nous sommes en train de valoriser des "cinéastes" médiocres, voire des nullités. Et tout cela se passe souvent à Cannes : après la Palme d'Or à l'insipide "Anora", voilà le Grand Prix du Jury à Sirat. Quoi dire ? Des belles cartes postales, sinon un vide sidéral à part le dénouement final qui tombe comme un cheveu sur la soupe. La tentative était de vouloir donner un sens à cette histoire qui n'en a pas. Quelques critiques est volontiers tombé dans le piège et s'est mis à voir des métaphores sur la vie et la mort. Ils auraient au moins pu nous épargner les camions et les courses-poursuites dans le désert, va savoir combien ils ont pollué.
J’ai mis longtemps à mettre une note. Car le film est magnifique. Les images. La s’attache au personnage. Et puis ce choc. L’impression de m’être faite manipulée. Car c’est facile de bouleverser la salle comme ça.
Aguirre, la Colère de Dieu dans le désert marocain. Avec les camions du Salaire de la Peur. Où la folie qui pousse toujours avant les éclopés de la terre pourrait être l'amour. Un voyage mystique qui coupe le souffle et vous broie le coeur. Dans le ventre de la Baleine du Grand Vide.
Si prometteur et si décevant finalement. Pourquoi? Mais pourquoi alors qu’on avait une si bonne idée au départ. Sirat ou comment un réalisateur a une bonne idée mais ne sait pas comment finir son film. Des belles images, De très bons acteurs, une belle lumière, et un réalisateur qui comme un salle gosse, gâche tout et ruine son film. Twist illlgique et inutile.. 30mn de trop. 30 minutes qui auraitent du être coupées. Quelqu’un(s) n’a pas fait son travail : conseiller, monteur, producteur!!!
il ne se passe rien dans ce film. d'un ennui fatal. des scènes cruelles sont là pour pimenter un peu mais rien aucun rebondissement, des gens qui avancent dans un désert voilà tout. et qui meurent subitement un a un
Une épopée telle une fuite en avant à travers le désert qui s'incarne peu à peu en mort et désespoir. Un film éprouvant et traumatique que je ne recommande pas aux âmes sensibles. Je n'ai clairement pas passé un bon moment et je m'attendais pas du tout à un suspense final aussi insoutenable. Les acteurs, la musique, les décors et les images sont néanmoins très bons et nous immergent dans un univers intense et déboussolant.
Une bonne surprise que ce film qui commence par une teuf improbable dans les montagnes du Maroc. On ne dira pas grand-chose de l'histoire pour ne pas la spoiler mais gare aux sursauts. A voir.
Le film Sirat avec Sergi Lopez raconte l’histoire d’un père dont la fille a disparu. A dix huit ans, elle est partie sans donner de nouvelles depuis cinq mois, tout juste sait on qu’elle serait au Maroc dans des free parties, rave parties improvisée dans le désert. Sirat, c’est l’histoire d’un père et de son fils partis à la recherche de leur fille, à la recherche de son monde, d’un autre monde. Un univers fait d’être meurtris vivant dans une forme de transe entre la vie et la mort. Sirat, c’est l’histoire du désert, de ces lieux sublimes et hostiles à la vie. De ceux, dans lesquels, malgré ses limites et da fragilité, elle tente presque vainement de survivre. Sirat raconte ces liens si fort qui naissent de l’adversité, lorsque l’âme confrontée à ses pires tourments trouve appui et réconfort dans l’autre, cet autre, littéral, si différent. Lorsque du chaos nait un nouvel équilibre. Sirat, plus qu’une histoire, c’est avant tout une expérience, celle d’une traversée parsemée d’épreuves sur ce chemin ténu menant l’âme vers un nouveau salut. Celle d’une transe née de la fusion du corps, de l’esprit et des pulsations sonores. C’est aussi et surtout celle de la mort … et de la vie.
À la croisée du road-movie mystique et du survival apocalyptique, le film entraîne le spectateur dans une transe hallucinée à travers le désert marocain, aux côtés d’un groupe de fêtards errants comme les derniers humains d’un monde à bout de souffle. Laxe filme la fin d’une civilisation comme une fête terminale. Sa caméra s’ouvre sur des étendues brûlées de lumière, où la beauté et la menace se confondent. Chaque plan, d’une précision plastique sidérante, semble prêt à se consumer. Un cinéma total, où le son, la musique électro-punk, le sable et la chair fusionnent pour créer un état second. C’est une expérience à la fois euphorisante et dévastatrice.