Note moyenne
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Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, il faut tout de même saluer la singularité de ce film et le travail de l'image qui est magnifique du début à la fin. Par contre, j'ai trouvé la musique, qui est omniprésente, gênante au bout d'un moment. Sans parler de quelques moments d'une grande cruauté qui étaient difficiles à digérer.
L'histoire d'un père et son fils qui parcourent le Maroc et les teufs : c'est parfaitement interprété, une réussite totale
Entre MAD Max, into the wild et le salaire de la peur, un film quasi documentaire, interessant et bien fait
Un road trip hallucinatoire ! J'aime penser que les deux protagonistes Louis et Esteban se sont en fait pris un trop gros shoot de LSD et que toute la suite du film n'est qu'un mauvais rêve... Une grande claque ponctuée d'une superbe B. Ô.
Peut-être que la puissance la plus précieux de Sirat est de métaphoriser ce moment de crise, d'angoisse, de terreur de destruction que traverse l'humanité. Moment malgré tout pénétré d'espérances de salut par le collectif.
Sirat est un film hypnotique dont l'esthétique puissante se mêle à une violence non moindre. La distribution est parfaite mis à part, à mon avis, le choix de Sergi Lopez dont le jeux à du mal à s'intégrer à cette quête vertigineuse.
Ce film est un film étonnant, je ne m'attendais absolument pas à ça Il est original et très surprenant j'étais agréablement surprise et je trouve que cela change des films habituels qui sont « tout beau tout rose. ». 
Histoire peu importante (une tension permanente toutefois )mais FABULEUSE ESTHÉTIQUE (son et image).Quelle claque !
Quel film incroyable, qui reste en tête, qui marque avec des tournants scénaristiques et visuels incroyables !
Les personnages manquent de vivacite et le dilm est pauvre en dialogue. Glauque jusqu’au bout. Âmes sensibles s’abstenir !
« L’intrigue »se situe dans le milieu des teuffeurs qui participent à des rave party dans le désert marocain. Les personnages sont vides à l’exception de celui du père, Sergi Lopez excellent comme toujours, qui cherche sa fille accompagné de son jeune fils et décide de suivre un des groupes qui part à la frontière mauritanienne participer à une autre fête.
Oliver Laxe s’est évertué à mettre en accord image et bande-son. Certes, il y a de très beaux plans, les paysages sont superbes mais on se trouve face à une carte postale très léchée qui ne suscite aucune émotion.
En fait, il ne se passe rien et quand il se passe quelque chose c'est un enchaînement de catastrophes qui laissent totalement indifférent. On s’ennuie copieusement.
Les protagonistes sont confrontés à des armes mais le contexte géopolitique du lieu n’est jamais effleuré. C’est un film, faussement original, bêtement apolitique sur des fêtards indifférents aux gens et au monde qui les entourent.
Oliver Laxe s’est évertué à mettre en accord image et bande-son. Certes, il y a de très beaux plans, les paysages sont superbes mais on se trouve face à une carte postale très léchée qui ne suscite aucune émotion.
En fait, il ne se passe rien et quand il se passe quelque chose c'est un enchaînement de catastrophes qui laissent totalement indifférent. On s’ennuie copieusement.
Les protagonistes sont confrontés à des armes mais le contexte géopolitique du lieu n’est jamais effleuré. C’est un film, faussement original, bêtement apolitique sur des fêtards indifférents aux gens et au monde qui les entourent.
spoiler:
Globalement bien et impossible de ne pas réagir quand tout bascule, cependant le « choc » n’est pas en tant que tel un gage de qualité. Sous-texte religieux sur le père qui survit le champ de mines en s’en remettant à la foi, tandis que les autres peut-être plus « égarés » sautent. Interview incompréhensible du réal qui estime avec ce film rendre la mort moins taboue, moins dramatique, plus ancrée dans le quotidien… procède ensuite à montrer la mort la plus brutale, choquante et inattendue ^^’ petite dissonance cognitive non. À part ça vraiment pas mal, photo magnifique, personnages attachants, BO prenante.
Manque de dialogues, mais film prenant..
Ça change de ce qu'on a l'habitude de voir..
Juste la fin qui est décevante je dirais..
Ça change de ce qu'on a l'habitude de voir..
Juste la fin qui est décevante je dirais..
« Sirãt », je ne m’étais pas posé la question de ce que ce titre signifie. Dans le Coran, c’est le nom donné au pont qui relie l’enfer au paradis.
Lorsque j’ai vu la bande annonce lors de sa sortie, j’ai eu immédiatement envie d’aller le voir, c’est-à-dire d’aller au cinéma, ce que je n’avais pas fait depuis longtemps. Pour différentes raisons, mais aussi parce que maintenant quand je vois un film qui semble me plaire, de par sa bande annonce, ou un extrait, j’attends sa sortie sue les plate-formes…
Mais je ne suis malheureusement pas aller le voir dès sa sortie, et j’ai sans doute été trop imbiber des commentaires des gens qui sont allés le voir avant moi. A savoir c’est bien mais… c’est dérangeant, malaisant…Sans comprendre ce qu’ils voulaient dire.
Le fait que l’histoire de base, soit un père qui recherche sa fille d’une vingtaine d’année, me faisait peur aussi. Peur de trouver des choses dérangeantes pour moi personnellement , et peur d’un triste dénouement quant à cette fille.
Cette fille qui est la raison de base de ce scénario, mais qu’on ne voit jamais à l’écran, sauf en photo.
Qu’on ne sache pas d’ou viennent ce père et son fils, leur histoire, ce qu’il s’est passé, pourquoi ils recherchent pour le premier sa fille, pour le fils sa soeur, est je trouve une bonne idée. On rentre direct dans cette rave. L’immersion est plutôt bonne, mais pas autant que je l’espérais pour avoir entendu certaines choses à cet égard. Je n’ai jamais fait de rave. Mais le fait d’en avoir créé une spécialement pour le tournage, rend les choses crédibles. Et fait sentir ce sentiment de communion entre participants, de fraternité. Il parait qu’aucune bagarre n’éclate dans une rave, alors qu’à la moindre fête de village, passé minuit, et bien cuit, ça part dans tous les sens.
L’image de ce film est très belle. Bravo au directeur de la photographie Mauro Herce. Ce film, et c’est courageux aujourd’hui, surtout dans ces conditions de tournage, a été tourné sur pellicule. Et ça se sent, surtout en Super 16 projeté sur grand écran. Il n’y a pas une image, propre, lisse, fade. Ce grain d’image va parfaitement avec cette histoire.
Concernant le casting, à part Sergi Lopez, tous les acteurs du film ne le sont pas, mais sont par contre issus du milieu underground rave party. Et sont très forts. Et je mettrais pour ma part une mention spéciale à Jade Oukid, qui selon l’expression crève l’écran. C’est la fille aux cheveux courts, magnifique, avec son voile, lorsqu’elle danse dans le désert avec ce voile sur la tête tenu dans ses mains. Et demande de faire pêter le son, parce que ça va leur faire du bien.
Cette scène est incroyable. On sent les choses et ressentis de chacun. On voit la préparation. On a envie que ce soit un moment d’apaisement , de bien être. Surtout quand Louis, le père de la fille recherchée, commence à sentir les éléments. Et en tant que spectateur, on a aussi envie, que ça monte, que le son monte, que ça pête…
Je trouve que la suite est un peu bâclée, genre il faut trouver une fin… Il y aura quand même encore quelques longueurs sur certaines scènes, ce qui arrive depuis le début du film.
On se dit que comme Louis, on aurait dit à son fils de rentrer dans la voiture pour sa sécurité…
On se dit que comme Louis on aurait traverser sans réfléchir…
La bande son est évidemment incroyable. Il y a 7 acteurs principaux, le son et l’image en sont les 8 et 9ièmes, sans orde de préférence.
Pour les amoureux du cinéma, ce film est à voir. Olivier Laxe, le réalisateur, a fait un film, qui ne fait pas l’unanimité, qui fait ressentir différentes choses selon les personnes, et pour ça , il mérite le respect, son prix du Jury à Cannes.
Lorsque j’ai vu la bande annonce lors de sa sortie, j’ai eu immédiatement envie d’aller le voir, c’est-à-dire d’aller au cinéma, ce que je n’avais pas fait depuis longtemps. Pour différentes raisons, mais aussi parce que maintenant quand je vois un film qui semble me plaire, de par sa bande annonce, ou un extrait, j’attends sa sortie sue les plate-formes…
Mais je ne suis malheureusement pas aller le voir dès sa sortie, et j’ai sans doute été trop imbiber des commentaires des gens qui sont allés le voir avant moi. A savoir c’est bien mais… c’est dérangeant, malaisant…Sans comprendre ce qu’ils voulaient dire.
Le fait que l’histoire de base, soit un père qui recherche sa fille d’une vingtaine d’année, me faisait peur aussi. Peur de trouver des choses dérangeantes pour moi personnellement , et peur d’un triste dénouement quant à cette fille.
Cette fille qui est la raison de base de ce scénario, mais qu’on ne voit jamais à l’écran, sauf en photo.
Qu’on ne sache pas d’ou viennent ce père et son fils, leur histoire, ce qu’il s’est passé, pourquoi ils recherchent pour le premier sa fille, pour le fils sa soeur, est je trouve une bonne idée. On rentre direct dans cette rave. L’immersion est plutôt bonne, mais pas autant que je l’espérais pour avoir entendu certaines choses à cet égard. Je n’ai jamais fait de rave. Mais le fait d’en avoir créé une spécialement pour le tournage, rend les choses crédibles. Et fait sentir ce sentiment de communion entre participants, de fraternité. Il parait qu’aucune bagarre n’éclate dans une rave, alors qu’à la moindre fête de village, passé minuit, et bien cuit, ça part dans tous les sens.
L’image de ce film est très belle. Bravo au directeur de la photographie Mauro Herce. Ce film, et c’est courageux aujourd’hui, surtout dans ces conditions de tournage, a été tourné sur pellicule. Et ça se sent, surtout en Super 16 projeté sur grand écran. Il n’y a pas une image, propre, lisse, fade. Ce grain d’image va parfaitement avec cette histoire.
Concernant le casting, à part Sergi Lopez, tous les acteurs du film ne le sont pas, mais sont par contre issus du milieu underground rave party. Et sont très forts. Et je mettrais pour ma part une mention spéciale à Jade Oukid, qui selon l’expression crève l’écran. C’est la fille aux cheveux courts, magnifique, avec son voile, lorsqu’elle danse dans le désert avec ce voile sur la tête tenu dans ses mains. Et demande de faire pêter le son, parce que ça va leur faire du bien.
Cette scène est incroyable. On sent les choses et ressentis de chacun. On voit la préparation. On a envie que ce soit un moment d’apaisement , de bien être. Surtout quand Louis, le père de la fille recherchée, commence à sentir les éléments. Et en tant que spectateur, on a aussi envie, que ça monte, que le son monte, que ça pête…
Je trouve que la suite est un peu bâclée, genre il faut trouver une fin… Il y aura quand même encore quelques longueurs sur certaines scènes, ce qui arrive depuis le début du film.
On se dit que comme Louis, on aurait dit à son fils de rentrer dans la voiture pour sa sécurité…
On se dit que comme Louis on aurait traverser sans réfléchir…
La bande son est évidemment incroyable. Il y a 7 acteurs principaux, le son et l’image en sont les 8 et 9ièmes, sans orde de préférence.
Pour les amoureux du cinéma, ce film est à voir. Olivier Laxe, le réalisateur, a fait un film, qui ne fait pas l’unanimité, qui fait ressentir différentes choses selon les personnes, et pour ça , il mérite le respect, son prix du Jury à Cannes.
Voilà qui filme qui hante. Une histoire simple mais une réalisation très efficace dans lequel le sens du rythme est parfaitement dosé. C'est brillant dans l'interprétation et il n'y a pas grand chose à jeter. Le film ne s'embarrasse pas à chercher à expliquer le passé des personnages tout comme il ne s'éternise pas sur les problématiques géopolitiques. Tout est dans le ressenti et c'est suffisant. Bravo pour cette petite pépite cinématographique.
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