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lau for
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3,0
Publiée le 1 octobre 2025
De belles images, une intrigue au début, et un contexte original. Puis on sent que c'est un autre message que l'auteur veut nous faire passer sans que ce soit vraiment clair, il a du mal à terminer son histoire. Esthétiquement c'est plutôt réussi, l'intrigue l'est beaucoup moins.
Un convoi de la mort dans une ambiance Mad Max en teuf. Une expérience de cinéma avec des coups de canons retentissant ! C'est à prendre ou à laisser, pour ma part j'en garderai les meilleures miettes.
Je n'ai pas compris l'intérêt. En dehors de l'aspect visuel très esthétique du désert, rien n'a vraiment d'intérêt. L'histoire est quasi horrifique. Pourquoi nous infliger ça ?
Je n’arrive pas à savoir si j’ai adoré ou si j’ai détesté. Des images de danse envoûtantes, avec une musique qui vous résonne encore longtemps après le film. Encore faut-il aimer ce genre de musique ! on aimerait danser avec eux !
Beau filmage de raves et du désert, mais le scénario que le réalisateur plaque là-dessus est inutile, gratuitement violent et nihiliste. Les revirements de scénarios sont faciles et grossiers. Ça aurait été beaucoup mieux en documentaire.
Superbes photos du sud du Maroc, Sergio Lopez est parfait Ne parlons pas de la musique Thème très conventionnel si on creuse au delà de la première impression
Cela faisait très longtemps que je n'avais pas vu un film aussi choc, aussi remuant, aussi beau. J'ai dû le voir une deuxième fois pour laisser tomber mes aprioris, admirer les personnages totalement atypiques mais bien réels de ce film, pour écouter la musique, ou bande son géniale, pour voir l’esthétique du chaos que Oliver Laxe a si bien mise en scène. Je suis totalement fan, et pourtant je suis vieille!
Oeuvre nihiliste qui ne m'a guère touché. On suit, dans un no man's land peuplé de ravers, de marginaux et d'éclopés, un père qui recherche en vain sa fille aînée. Ce périple aux relents de "Salaire de la peur" voire de "Mad Max" est agrémenté d'un contexte belliqueux se voulant anxiogène mais plutôt cheap et guère crédible. J'ai été étonné par la disparition subite du fils puis on assiste à une sorte de "Dix petits nègres" plutôt vain. Quel est le message de ce film ? Cherche-t-il à montrer que la vie n'a aucun sens ? Que nous ne sommes rien face à une nature qui nous domine ? Qu'il vaut mieux se perdre dans des paradis artificiels plutôt que d'affronter un monde violent et n'offrant aucun espoir ? Quelques images chocs et une bande-son peuplée de boums-boums ne peuvent suffire à rendre ce récit prétentieux intéressant...
Et bien heureusement qu’il y a Sergi Lopez et ses belles images du désert car le scénario est plat et les rebondissements tellement violents, globalement déçu…
Sirat s’annonce d’abord comme une expérience sensorielle fascinante. On se laisse happer par cette immersion presque hypnotique, portée par la beauté des images et la puissance de la musique. Mais très vite, le film se délite. Les personnages manquent de relief, de profondeur. Leurs motivations paraissent creuses : ils s’engagent dans une galère improbable, sans eau ni gasoil, pour rejoindre une soirée fantôme alors qu’ils sortent à peine d’une autre. Leur fuite face à un convoi militaire, aux raisons floues, achève de rendre la tension dramatique peu crédible. Le récit, réduit à un fil ténu, s’étire ensuite sans réelle inspiration.
On comprend que ces personnages se trouvent dans ce Sirat : des âmes en transit, suspendues entre la quête de transcendance et la chute dans le vide, le désert filmé comme un purgatoire. Les choix de narration reprennent presque littéralement la symbolique du Sirat : ses stations, ses épreuves successives, son passage au-dessus de l’abîme. Mais là où cette intention aurait pu nourrir une expérience incarnée, elle se réduit à un schéma illustratif. Le réalisateur cite le mythe, comme une succession d’étapes métaphoriques renvoyant point par point à ce qui est décrit dans le Coran, sans incarnation. Le film s’enferme ainsi dans des métaphores appuyées et un symbolisme creux, que de belles images ne font que lisser davantage.
D’après ce que j’ai lu, le Sirât est un passage vers le salut, un pont entre l’homme et Allah. Le film semble en rejouer la traversée : le père, lucide, parvient à franchir le champ de mines. Ayant accepté la perte, il accède au salut, tandis que les autres, engloutis par leurs illusions et leurs excès (jusqu’à cette absurde consommation de drogue), échouent symboliquement. Seul deux personnages désillusionnés, dépouillés de leurs désirs et de leur inconscience par les épreuves récentes, réussissent aussi à traverser. Mais concrètement, que s’est-il passé ? Presque rien. Ils franchissent le champ de mines et rentrent à la maison, après avoir abandonné leurs objectifs, aux motivations obscures.
In fine, on nous montre une jeunesse occidentale à la dérive, happée par ses désirs de fête et d’ivresse, incapable de comprendre les réalités du Maroc et plus largement du monde. Loin d’une utopie rave, c’est plutôt la chronique d’une ignorance qui se retourne contre ses propres acteurs, bardée d’opinions qui paralysent le récit.
Sous sa beauté plastique, Sirat laisse un goût d’inachevé. Le film cherche la transcendance mais s’y perd. Expérience sensorielle forte mais vide de chair et d’élan dramatique. Un film qui se contemple sans jamais se vivre.
film très dur sur un père qui cherche sa fille et se trouve embarque dans parcours au travers du sud marocain ,les acteurs pas très connus sont au top, le rythme est soutenu on reste collé à son siège
De magnifiques vues du désert mais un scénario invraisemblable où tout est attendu avec une musique soit guimauve soit assourdissante. A noter l'excellente prestation de Sergi Lopez.