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24septembre
13 abonnés
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1,5
Publiée le 3 octobre 2025
Quelle déception ! "Récit hypnotique magistral", "acteurs non-professionnels formidables"… à l’arrivée, un film paresseux et prétentieux, mal écrit où l’on est jamais avec les protagonistes qui font ce qu’ils peuvent sans arriver à nous intéresser tout à fait… La fin du film nous offre quelques rebondissements plutôt intenses, mais dont la conclusion nous fait replonger immédiatement dans la torpeur… Ratage complet encensé par la presse. 
L'exacte définition du titre. Une exploration de l'immensité ( images sublimes) et du vide ( intérieur/ extérieur) assez inouie. Un salaire de la peur sans salaire hypnotique hallucinant envoûtant insoutenable impitoyable. Radical et siderant.
Une claque d'émotion, un film qu'on ne pourra pas oublier qu'on aime ou pas. c'est la volonté de son réalisateur et en ça il mérite largement ses quatre étoiles. Les images sont magnifiques, le scénario effectivement simple et un jeu d'acteur certes moyen (les acteurs ne sont pas professionnels mais issus du monde des teufeurs) mais là n'est pas de tout manière le but du film. Le but du film étant de venir percuter sensoriellement et émotionnellement le spectateur, l'idée philosophique autour du "sirat" passage du paradis à l'enfer prends tout son sens. Ce film est tout de même réservé a des spectateurs avertis sur le fait qu'il est vraiment difficile émotionnellement.
Expérience cinématographique assez rare pour être soulignée, ce film est l’archétype du Road-Movie moderne.
L'histoire, ce n'est pas vraiment l'essentiel & le scénario est truffé d'invraissemblances criantes mais . . .
Mais l'âpreté des situations ~ la montée sous tension de cette fuite en avant inéluctable ~ les rapports humains qui se tissent et finalement la folie qui nous arrive en pleine poire, font que l'on sort un peu sonné de la séance. Porté par une Musique très FORTE Omni-oppressante ~ des Images & Paysages Majestueux, parfois à coup le souffle ~ soutenus férocement par des "Raveurs" enflammés - incandescents qui mettent une Matière Humaine terrible à toute cette Histoire et puis un Sergi López remarquable, Sirāt bouscule, de bout en bout. Le film m'a très bizarrement projeté dans de très vieux souvenirs du "MORE" de Barbet Schroeder avec la BO de Pink Floyd, mais celui-ci est juste Dix fois plus Musclé ! Il y a aussi un peu de Mad Max, dans les côtés positifs de la série de George Miller. ATTENTION, pour aux oreilles sensibles : Bouchons Obligatoires. Ne le ratez pas, c'est un OVNI filmé comme on en découvre rarement.
Je suis très surprise de tous les avis dithyrambiques concernant ce film. Pour ma part, je l’ai trouvé extrêmement ennuyeux, long avec un scénario totalement décousu. Dès le début nous sommes projetés dans une scène interminable qui aurait pu être largement écourtée, ne serait-ce pour le bien-être de nos oreilles. J’ai eu beaucoup de mal à identifier les personnages secondaires et la trame principale à savoir un père et son fils à la recherche de leur Fille/soeur semble totalement irréelle dans ce chaos d’images et musical. Je n’ai pas du tout réussi à m’intégrer dans leur quête qui semble dès le départ vaine tant le jeu des acteurs ne parvient pas à nous tenir en haleine. C’est comme si le réalisateur lui-même ne savait pas comment en finir avec cette histoire. Très rapidement je me suis endormie et malheureusement je ne peux vous dire si les dernières 20 minutes du film apporte enfin un élément de surprise car pour la première fois depuis très longtemps, j’ai décidé de quitter la salle. Cela reste une opinion personnelle bien évidemment. Film très déceptif. Si vous souhaitez perdre votre temps et votre argent allez-y.
Prix du Jury (ex-aequo avec Les Échos du passé de Masche Schilinski) au Festival de Cannes 2025, Sirāt est une œuvre assez déroutante. En effet, la bande-annonce laissait penser qu’on aurait affaire à un film un peu psychédélique sur les rave-party mais celle-ci ne correspond finalement qu’aux premières minutes et on se retrouve finalement plus face à un film d’aventures qui semble assez joyeux au début et qui dérive vers un ton nettement plus cruel. Óliver Laxe arrive ainsi à nous intéresser au départ par sa rapide description du milieu des teufeurs et par son utilisation des superbes paysages du désert marocain puis à nous happer progressivement suite à un rebondissement inattendu et aboutir à un final extrêmement tendu et nihiliste. Une belle surprise qu’on n’attendait pas !
Je viens de voir Sirãt d’Olivier Laxe. Un film hypnotique, fascinant et épuisant à la fois. On passe de la beauté envoûtante du désert et d’une musique électronique incroyable, à une histoire trop chargée, puis à un final sombre et suffocant. Je n’ai pas aimé… mais c’est sans doute un très grand film.
Pauvreté des dialogues, scénario absurde , il perd son fils ( accident ,pourquoi pas ) on passe à autre chose, puis successions de morts gratuites , ça pleurniche vite fait et puis Allez hop, on met de la musique ,on se défonce un peu et en 2 secondes , on trouve un sens à la vie . Y en a une qui crie " On va tout péter " et hop, elle explose ... J'étais partagée entre l'envie de rire et la colère . Et long, très long ...Beaucoup aimé par contre la musique mais ne sauve pas ce film inconsistant .Incompréhensible le prix du jury.
Bouleversant sidérant sur fonds de rave rêve Le chemin entre paradis et enfer, le renoncement l'envie de vivre, le collectif, on ne décroche pas !! BO et décors superbes
C'est amusant de voir que beaucoup de gens n'aiment pas. Mais j'imagine que comme tout ce qui sort de l'ordinaire, atypique et décalé, on aime ou on aime pas. Pour moi tout à déjà été dit dans le critiques positives : c'est un film sensoriel, mais qui demande bien sûr de s'y laisser emporter. Le scénario est secondaire, et on peut y trouver le sens qu'on veut, s'il y en a réellement un... Mais personnellement c'est ce genre de film immersif et dense, que j'aime. Ça met une grosse claque. C'est puissant. C'est brut et pas toujours beau. Mais c'est ça que j'ai aime personnellement.
Sirāt de Óliver Laxe est un drame franco-espagnol, prix du jury du 78e festival de Cannes (2025). Luis (Sergi López) et son fils Estéban (Bruno Núñez Arjona) recherchent Mar leur fille / soeur, majeure certes mais qui n'a pas donné de nouvelles depuis plusieurs mois. Leur chemin les amène dans une rave party en plein désert marocain, point d'étape d'un parcours pour le moins rugueux.
Ce film est époustouflant ! On sort de la séance en se disant "Ah ouais ! Le cinéma a encore des choses à proposer !" Un film choc ponctué d'accolades certes mais c'est surtout une parenthèse de vies vécues sur le fil du rasoir.
Le scénario est imprévisible et foudroyant. Pour ne rien révéler, je ne soulignerai qu'un détail : l'autoradio nous laisse comprendre l’imminence d'une troisième guerre mondiale. Cette mise en contexte anxiogène apporte un relief à rebours.
La musique est la voix off de ce film. Kangding Ray, le compositeur, nous offre une palette entre sombre et crépusculaire en contrepoint de l'image, de la clarté du désert, du soleil brûlant et écrasant.
Le format 16mm des reportages est adapté pour cette proposition où l'on découvre cette free party et son écosystème puis l'on suit les protagonistes, leur route, leurs aventures, comme une enquête.
Les paysages dans leur beauté vierge sont magnifiques, des "on the road" époustouflants, avec une lumière chaude du désert pour un film à frissons.
Ce film saississant est une véritable expérience !
Très belles images et BO entachées par le vide du scenario ainsi que par la profusion de violence gratuite présente uniquement pour choquer et marquer le spectateur, sans réel intérêt pour l'histoire. Je suis sorti énervé.
A Cannes, en mai dernier, la rumeur courant que, dans "Sirāt", on entendait de la techno du début jusqu'à la fin, j'avais décidé de ne pas aller voir ce film : que voulez vous, ce bruit rythmé, que je me refuse à qualifier de musique et qui pousse des êtres humains à se trémousser pendant des heures, je ne supporte pas ! Et puis ce film a obtenu un Prix du Jury, et puis, surtout, des amis m'ont dit que la rumeur était infondée, que oui, on entendait de la techno pendant les 10 premières minutes mais, qu'après, c'était fini. J'ai été sensible à cette réfutation et j'ai fini par aller voir "Sirāt". En fait, la rumeur et la réfutation de la rumeur sont aussi fausses l'une que l'autre dans la mesure où, passées les 10 premières minutes, on entend, en effet, moins de boum boum mais on continue à en entendre en quantité importante et, croyez moi, c'est vraiment dur à supporter pour tout amateur ou amatrice de musique. Et sinon, le film, que vaut-il ? Ah oui, c'est vrai, il y a quand même un film, un film qui dure près de 2 heures. Près de 2 heures pour raconter, sur fond de 3ème guerre mondiale, l'histoire d'un père qui, en compagnie de son fils, cherche sa fille et de 5 "ravers" cherchant à rejoindre une fête techno dans le désert marocain. Un scénario indigent que le réalisateur s'efforce de rendre un peu plus passionnant en y glissant des scènes de suspense : des engins motorisés en grand danger sur des routes de montagne très dangereuses et la traversée d'un champ de mines antipersonnelles. Malgré ces scènes, on s'ennuie profondément d'autant plus que l'interprétation est aussi indigente que le scénario. Franchement, j'aurais mieux fait de rester sur ma décision cannoise.
Sirat vous fait vivre un moment a la fois envoûtant et déroutant. Envoûtant parce qu'on est happés par l'histoire et par les personnages les plus importants de l'intrigue : le désert et la musique. Et déroutant parce que des évènements très forts viennent nous frapper de plein fouet, au moment où on ne s'y attend pas. Le film est noir, pessimiste, et nous offre des images a couper le souffle, a travers ces camping cars qui paraissent énormes au début, puis finissent par sembler tout petits dans cette immensité naturelle. Oliver Laxe fait appel à des comédiens amateurs, ce qui apporte encore plus de légitimité à l'ensemble. Réussi ou pas? faites-vous votre propre opinion, mais ça restera un film a la fois contemplatif et puissant.
Film original de par son scénario et sa réalisation. L'intrigue de départ (un père cherchant sa fille à une fête techno dans le desert) se transforme en une autre sorte de voyage où les participants risquent leur vie. Le réalisateur manie très bien les changements de rythme, avec des passages lents puis soudains. La bande son est excellente. De très beaux paysages. A voir