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jemilu
4 abonnés
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0,5
Publiée le 22 mai 2026
je sais que je n’ai pas suffisamment de culture cinématographique pour tout comprendre dans un film de ce genre, mais je sais aussi que je ne suis pas totalement con , que je sais reconnaître le génie de certains artistes et que le classement IMDB correspond pour une bonne partie à mes goûts cinématographiques, Dans SIRAT il n’y a rien du début à la fin , rien à comprendre si ce n’est un nihilisme ultime . Pour ceux qui voient dans ce film des inspirations du salaire de la peur et de mad max je les invite à revoir ces films, pour constater leur erreur ! quand je lis les critiques dithyrambiques, je ne peux m’empêcher de repenser au livre de houellebecq : des cartes et des territoires
Une superbe bande son , des magnifiques images du désert Un road movie qui tourne au cauchemar et qui nous rappelle à quel point la vie peut basculer à tout moment .
Très surpris positivement sur la tournure du film par rapport à son intrigue de départ . Des très bon acteurs assez inconnus
Une étoile pour les paysages et une autre pour le jeu de Lopez. Les autres sont des amateurs ? Des longueurs monotones et un scénario sans queue ni tête ....
Une claque monumentale. Des décors grandioses, une musique, un univers et des personnages parfaitement choisis. Il ne se passe rien de particulier mais on se laisse porter par le film. Et tout à coup, c'est l'escalade!! Mon meilleur film depuis des années.
Un film fantomatique sous ses airs de salaire de la peur ou de punishment park. J'ai découvert le désert marocain, des tufeurs rigolos et sympas. La musique est exceptionnelle, et même dans le bruit des moteurs de scènes de voiture. Un film d'un esthétisme sidérant, j'ai été littéralement subjugué par cette œuvre d'art . On passe par des moments d'horreur, de vraie scène de chamanisme. De plus, le real prend son temps pour filmer les corps. Un très grand moment. Une œuvre qui me marquera à jamais : cette scène de la mort du fils, non je n'étais pas prêt.
C'est parti pour un road-movies abasourdissant, physique et sensoriel. Imaginez un mur de son en plein désert qui ne peut pas faire écho à la grandeur du massif désertique et rocheux du Saghro, à l’est de Ouarzazate. Le boum boum puissant des rave-party ne dérange en rien l'étendue vide et infinie. Luis, il voulait juste retrouver sa fille. Il se retrouve et dénote dans ce milieu de raveurs. Sales, infatigables, piétinant sur un rythme lourd et répétitif, s'ils le pouvaient ils ne feraient que ça : danser sans jamais ne vouloir s'arrêter en transe permanente. Mais comme la cigale de Monsieur Jean de la Fontaine en son temps, cette vie de terrien ne nous permet pas passer son temps à danser. Le voyage est loin d'être touristique. La chaleur, la poussière, les pistes pierreuses, les réserves d'eau et de nourriture, l'essence, sa voiture inadaptée, autant de contraintes dans la quête pour Luis, auraient pu le décourager. Luis et Estéban iront Jusu 'au bout, quoiqu'il leur en coûte. Mais on ne franchit pas les déserts ou les spectaculaires barrières abruptes montagneuses aux limites du Sahara sans prendre de risque. A un convoi exceptionnel auquel ils se greffent, s'ajoutent les drames personnels. Ce que Luis va apprendre à ses dépends, c'est que dans le désert non seulement on s'y perd, mais aussi tout on y perd. Cette histoire d'âmes qui s'isolent dans des décors réels plus grands et beaux que nature, va à la fois vous secouer et emporter dans une dimension émotionnelle à laquelle vous ne vous vous attendez pas. Ma note sera de 3,43 sue 5. Parce que vous allez garder longtemps en mémoire la triste odyssée de Luis.
On avance ; on ne sait pas où ; on se sait pas vers quoi ni comment ; on sait à peine pourquoi. Mais on avance. Un décor superbe, une musique anxiogène, des personnages 'barrés' mais finalement attachants. Quelque chose du film 'Duel', en moins bien. Ce n'est pas nul ; ce n'est pas génial. C'est bizarre. Difficile de mettre une note. Ce sera finalement 2,5.
Film étrange pourvu de beaucoup de scènes très sombres mais malheureusement souvent invraisemblables. Les paysages de l’Atlas sont beaux et inquiétants, les personnages sont des originaux éclopés ou au look particulier ou qui oublient de serrer le frein à main. Comment le père peut-il continuer sa mission après le drame qui le frappe ? Quelle idée d’emmener son fils dans une aventure aussi périlleuse ? Quel est le message du réalisateur ? Peut être que le gauchisme mène au chaos .. L’interprétation est peu convaincante , Sergi Lopez n’est pas dans son élément. Quant à la musique de fond, elle est tout bonnement insupportable !! On peut ne pas voir ce film
Pourquoi les scènes inutiles sont si longues, un film de plus de 2h qui aurais pu en faire que 1h30, qu'est-ce que la rave party vient faire dedans ? Fin, il est mou comme film
"Sirat" est un road trip sensoriel et contemplatif (les images et la musique sont à couper le souffle), mais aussi et surtout anxiogène et éprouvant, qui vire au cauchemar dans sa dernière partie où les nerfs des différents personnages (interprétés, hormis Sergi Lopez et son fils, par de véritables teufeurs) sont mis à rude épreuve. Au final, la quête de ce père recherchant sa fille est carrément reléguée aux oubliettes pour laisser place à une autre quête...bien plus dramatique. En un mot : déroutant!
Je pense qu'on a rarement aussi bien représenté les teufeurs, sans caricatures ! Et c'est d'autant plus salvateur dans le contexte répressif actuel... Cette transe collective, ce plaisir de danser, de vibrer ensemble ❤️ Si réaliste que j'avais envie d'y être, me mêler à tout ces corps, oublier le chaos à l'extérieur le temps d'un instant... Car oui, le reste est bien plus sombre comme le reste du monde, où une 3e guerre mondiale vient de se déclencher (espérons que ça ne soit pas prophétique). Cette seconde partie est tout aussi qualitative, cette photographie (!), la musique toujours très présente et surtout les , , authentiques (et pour cause, iels viennent il me semble de ce milieu de la teuf, on a quelques copaines en commun hehe). Et puis aussi beaucoup d'émotions, une tension palpable qui nous accroche jusqu'au bout. Bref, un grand coup de coeur pour moi !