Un film inégal mais audacieux, au ton tragi-comique, sur la quête libertaire d’un jeune soldat Israélien fuyant le champ de bataille pour retrouver son amoureuse à Tel-Aviv. 2,75
Ce film intelligent, enrichi par de nombreuses références cinématographique (Buster Keaton…), réalisé de manière magistrale, est d’une profonde justesse. Au moment où les “grands” (assassins) de ce monde nous préparent à envoyer nos enfants sur les champs de bataille, Le déserteur nous apporte un message fort qu’il nous faut saisir pour nous mobiliser contre la boucherie qui se prépare.
En 100 caracteres minimum :nul nul et archi nul En dehors du fait que le sujet est :aucun acte n est anodin et peut avoir de terribles conséquences Le soldat est bête comme ses pieds (qu il utilise constamment puisqu il court tt le temps )ou grimpe partout et est de surcroît voleur et antipathique À éviter au possible :pour être allé à plusieurs festivals israéliens ,les réalisateurs sont capables du meilleurs comme du pire(séries israéliennes au top en général)
Un film à voir même si certains plans sont sans explication ou sans dialogues. La dure réalité de se cacher contre l'oppression de la politique de là-bas . Les jeunes doivent choisir leur camps et cet anti héros décide de vivre et profiter de sa jeunesse. Fuir en espadrilles trop petites pour lui ne l'aide pas, il court sans cesse et fini pieds nus pendant presque tout le film, il n'était pas équipé pour toute cet action ce qui rend les scènes réalistes.
Sans temps morts, une réalisation qui prends le pouls d Israël assiégée. Un jeu d acteur tout à fait convaincant donne un témoignage crédible et dépaysant
Tourné avant le 7 octobre, "Le déserteur" suit le parcours d'un jeune soldat israélien qui, au cours d'une opération périlleuse dans la bande de Gaza, va prendre la fuite comme le titre l'indique. Ce film peine à trouver son rythme, alternant entre course -poursuite, amourette de jeunesse et gravité de l'acte. Avec sa musique percutante, Dani Rosenberg aurait gagner à recentrer son intrigue à la manière d'un thriller haletant, sans s'égarer dans des histoires secondaires. Un goût d'inachevé pour ce qui aurait pu être un grand film, mais ce n'est que mon humble ressenti... .
Doté d'un scénario minimaliste ( c'est le défaut majeur du titre) et de dialogues rares qui restent à la surface des choses, ce portrait d'un jeune conscrit Israélien m'a laissé un impression en demi-teinte.
Ce sera au spectateur d'interpréter, selon son inspiration et ses propres déductions ce qu'on lui montre. Coincé par le vent de l'histoire, la liberté du personnage principal sera tellement circonscrite, qu'il n'aura même pas la possibilité de fuir.
Son sort, celui de son pays et de ceux qui lui font face semblent liés dans un enchevêtrement, dont on espère qu'il sortira de ses imbrications funestes. C'est ( selon moi) ce que veut montrer ce titre sans effet de manche, ni fioriture, mais formellement un peu trop sec (à mon goût), mais jamais ennuyeux.
Un jeune soldat décide de déserter pendant une opération militaire. Qui va avoir d'énorme répercussions. Il tente de se faire discret mais avec maladresse. Il enchaîne les problèmes. Je m'attendais à mieux dans le fil de l'histoire.
Le conflit israélo-palestinien ne cesse de donner des films de qualité réalisés par le cinéma hébreu. On pense à l'excellent Fox-Trot, il y a quelques années. Le jeune Schlomi, belle gueule, musclé et d'une agilité remarquable, décide (mais est-ce vraiment une décision mûrie?) de déserter le Tsahal. Son objectif ? Rejoindre sa petite amie, Shiri, qui s'apprête à partir pour le Canada et l'empêcher de le faire. Sa fuite en avant prend des allures de road movie à travers Tel Aviv sous la menace d'attaques du Hamas. Le film est surprenant, tant les Israéliens qui continuent à boire en terrasse alors que les rockets sillonnent le ciel semblent pleins de désinvolture sereine. Ce que j'ai beaucoup apprécié dans le film, c'est la remarquable clarté cinématographique de la narration, en même temps que des zones d'ombre qui, au bout du compte, révèlent une vérité profonde. Que pensent Schlomi et ses parents du conflit contre la Palestine et le Hamas ? On n'en saura rien: Schlomi, tas de muscles, semble avoir une réflexion assez limitée. Et, en même temps, ne cherche-t-il pas à nous dire quelque chose ? Qu'il veut vivre comme un humain normal, se marier, avoir des enfants, travailler, bâtir sa vie avec celle qu'il aime ? Ce conflit, en somme, ne le concerne pas. Sa mère ne semble pas plus investie : quand elle lui certifie qu'elle ne dira rien, c'est pour lui éviter la prison, pas parce qu'elle pense qu'il doit rejoindre sa base pour défendre la patrie. La grand-mère n'a visiblement que faire du conflit : quand on parle trop des événements en cours, elle change de chaîne et écoute de la musique. Au restaurant, alors que les consommateurs laissent éclater leur haine contre les Palestiniens, Schlomi se tait. Le film est remarquablement construit, allant de séquences à suspense à des épisodes comiques (les deux Français qui se font détrousser, sans doute des juifs qui ont fait leur alya, sont ridicules à souhait), conduisant vers une fin ouverte et ambiguë. Schlomi ne donne-t-il pas, en fin de compte, une vision du conflit (on est là en 2014, mais les événements récents reproduisent les mêmes schémas) originale et peu évoquée: cette jeunesse se sent-elle vraiment concernée par une guerre que les hommes politiques entretiennent à l'envi depuis 70 ans?
Comprendre le conflit israélien, ce qu'est la guerre et la vie en guerre d'Israël est bien difficile de notre fauteuil. Le déserteur en montre des aspects très instructifs pour nous. Allez le voir !!!
Le film démarre vite, avec un soldat qui hésite, attend, puis qui fuit comme un dératé une zone de combat. Quelques minutes qui imposent deux constats qui vont se vérifier ensuite : d'abord une mise en scène rythmée et un récit toujours en mouvement pour traduire une course frénétique et un personnage nerveux et stressé, mais ensuite aussi un scénario parsemé d'invraisemblances plus ou moins stupides, de la part du personnage lui-même ou du réalisateur-scénariste. Une collection d'incohérences qui gâchent une histoire au potentiel certain. La plus grosse bêtise repose sur l'armée qui croit à un enlèvement alors que le B.A.BA du processus d'un rapt par la Hamas reste la revendication, ce qu'il y a jamais. Même sur le fond le film râte sa cible, voir est même mensonger sur le propos, car Shlomi fuit juste pour revoir sa petite amie comme un ado immature. Jamais il n'est question de sa peur ou de son expérience du front, et donc d'une dimension psychologique et/ou politique et donc, NON ce n'est pas "une ode à un jeunesse qui se bat contre des idéaux qui ne sont pas les siens." Dommage... Site : Selenie.fr
La première partie du film ( la fuite) est plutôt prenante. Ensuite, les errances dans Tel Aviv de ce jeune soldat qui n'a pas grand'chose dans le citron et agit à l'instinct se succèdent sans logique , ni véritable issue. Au-delà de l'action, on ne discerne pas non plus de message particulier dans ce récit, si ce n'est que la vie en Israël, en particulier sous les roquettes du Hamas n'est pas très enviable. Pas inintéressant, bien filmé mais longuet.
décevant, un peu trop facile pour rendre le coté nerveux et du pays et de la jeunesse, je vois pas par exemple pourquoi il doit bouffer systématiquement comme un porc, et certaines choses sont pas très cohérentes (l'accident de voiture totalement sans raisons). Dommage, l'idée est intéressante, la bande son bonne mais ça ne suffit pas....