Spectateurs !
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capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2025
Film intéressant d'Arnaud Desplechin qui rends là un sensible hommage à la cinéphilie et au cinéma et ce fait , je pense , un petit plaisir personnel en réalisant ce film qui oscille entre essai , documentaire et fiction !
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2025
"Spectateurs" est un film qui, malgré de belles intentions, échoue à me captiver . Les amateurs de cinéma pourraient y trouver quelques échos de leur passion, mais j'étais marquée par un ennui persistant et un manque d'émotion palpable.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2025
« Pour amoureux du cinéma»
Arnaud Desplechin nous propose un docu-fiction sur l’histoire, celle du cinéma et aussi son propre parcours, la philosophie de l’expérience cinématographique du spectateur (dont les émotions dans une salle de cinéma versus un autre support), l’enthousiasme, la créativité de l’art cinématographique.
En priorité pour cinéphiles mais tout spectateur pourra y retrouver un peu de lui-même
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 janvier 2025
Hommage au cinéma et expérience d'Arnaud Desplechin comme cinéphile au travers d certaines de ses expériences marquantes en tant que spectateur, " Spectateurs !" convainc seulement par moments.

J' ai pensé parfois à" Voyage au coeur du cinéma français " de Bertrand Tavernier en voyant ce " Spectateurs!", mais l'opus du cinéaste auteur de " coup de torchon" me semble beaucoup plus accompli.

Toutefois, malgré ses défauts et le sentiment d'imperfection qui le traverse ( selon moi), le cinéphile ne manquera pas ce " Spectateurs !" qui relève finalement bien plus du documentaire ( mais pas du meilleur) que du film de fiction.
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2025
Je dois avouer que je me suis fait un peu avoir par la bande annonce. Je ne sais au final pas ce que j’ai vu : film documentaire nombriliste ennuyant et maladroit aux références cinématographiques pour l’élite intellectuelle ou déclaration d’amour maladroite mais authentique d’un cinéphile au cinéma avec un grand C ?

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Nath0301
Nath0301

68 abonnés 202 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Je me suis planté sur tout la ligne. Alléchée par la bande annonce et les extraits, la petite bouille de Louis Birman et de l'excellent jeune Milo Machado, j'ai pensé voir une sorte de "The Fabelmans" à la française, plein de charme. Hélas, Spectateurs est plus une dissertation sur le cinéma qu'une déclaration d'amour au cinéma et hormis quelques jolies séquence, je me suis ennuyée. C'est sûrement un film très intelligent, mais bien trop élitiste pour moi, qui décortique et analyse plus qu'il ne nous raconte une histoire.
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2025
"Spectateurs" est un bel hommage aux cinéphiles. On y retrouve une partie documentaire et une partie "fiction" inspirée de la vie du réalisateur. Les deux parties sont plutôt bien réparties tout au long du long métrage mais, à mon avis, on ne voit pas assez les acteurs incarnant Paul Dédalus, le personnage principal.
Norbert Alali
Norbert Alali

9 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2025
Un des plus belles hommage au cinéma, à l'amour, celui d'apprendre à voir, à désirer et à aimer. Ses souvenirs sont à lui, mais aussi à nous, à chacun de nous.
Tarantin0
Tarantin0

5 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 janvier 2025
Un film qui nous rappelle la beauté du cinéma, comment ça nous touche. En se penchant sur ses origines et sur ses effets sur les individus qui se laissent emporter par les merveilles, nous sommes submergés par les questions que soulèvent le 7ème art.
Juz69007
Juz69007

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2025
Ce film m'a plu car le réalisateur s'est donné le droit de faire honneur au cinéma, la photographie et à l'art en remontant le temps. En partant de jeunes enfants qui découvrent le cinéma ou de gens qui ont peur avec le cinéma lumière avec les premières images telle une réalité,
nous parcourons tous le sens du cinéma et à qui il s'adresse et au sujet de qui. Le cinéma nous parle et d'éléments faciles à transmettre de cette façon. C'est beau !!
C'est finalement un film documentaire déguisé !
Monique Simeoni
Monique Simeoni

16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2025
Je suis allée voir un Parfait Inconnu sur le début de la carrière.
de Bob Dylan interprété brillamment par Timothée Chalamet
J'ai adoré ce film très bien réalisé avec l'interprétation de Timothée Chalamet chantant et jouant de la guitare et harmonica avec brio. Ce film, pour moi, est un petit bijou de nostalgie d'une époque révolue. BRAVO
david erbel
david erbel

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2025
Deux heures de ma vie perdues... J'ai lâché l'histoire au bout de vingt minutes et j'ai été obligé de rester jusqu'à la fin... Faut pas chercher à vibrer, plantage de choix
Catherine Jegat
Catherine Jegat

5 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2025
Très déçue de ce film. Ça part dans tous les sens. Très brouillon. On n'arrive pas à entrer dans le film. Je m'attendais à autre chose.
Séverine Boulant
Séverine Boulant

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2025
Ecriture d une page de son journal , un cri d amour au cinéma à travers moult références ….comme un clins d oeil perpétuel aux cinéphiles.
Qui tourne un petit peu au documentaire parfois par son manque d envoléesson rythme un peu linéaire et cette petite musique de fond qui finit par agacer …
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2025
Après que beaucoup d’auteurs se sont essayés à donner leur point de vue de lecteurs en racontant leur traversée du livre (Jean-Jacques Pauvert, Frédéric Beigbeder, Marc Lambron), Arnaud Desplechin transpose l’exercice au cinéma. Davantage que son propre point de vue sur le cinéma à partir de son panthéon de cinéphile, « Spectateurs » est un essai cinématographique singulier, unique en son genre, comme l’est le cinéaste. Du genre philosophique et autocentré qui n’apporte pas vraiment au spectateur, une vision universelle de ce que signifie être spectateur. J’ai eu l’impression qu’il s’adressait davantage à lui-même, spectateur, qu’à nous autres, spectateurs. Comme s’il voulait en découdre, comme s’il entendait avoir le dernier mot dans le milieu, avec un film conceptuel.

Lequel commence par un prologue qui revisite le 7ème art. Le cinéma, c’est d’abord les États-Unis (les films) puis la France (le medium). Le cinéma, c’est d’abord la photographie (une image) puis le cinéma (vingt-quatre images en une seconde).

Je pense aussitôt à Roland Barthes qui, dans « La Chambre claire », ses notes sur la photographie écrites en 1980 en hommage à « L’Imaginaire » de Sartre, explique : « Mon intérêt pour la Photographie prit un tour plus culturel. Je décrétai que j’aimais la Photo contre le cinéma, dont je n’arrivais pas cependant à la séparer. J’étais pris à l’égard de la Photographie d’un désir « ontologique » : je voulais à tout prix savoir ce qu’elle était « en soi », par quel trait essentiel elle se distinguait de la communauté des images. Je n’étais pas sûr que la Photographie existât, qu’elle disposât d’un « génie » propre. » (…) La Photographie, un dispositif auquel « le référent adhère. » Plus loin, Barthes complète : « Au cinéma, sans doute, il y a toujours du référent photographique, mais ce référent glisse, il ne revendique pas en faveur de la réalité, il ne proteste pas de son ancienne existence ; il ne s’accroche pas à moi : ce n’est pas un spectre. » Dans cette œuvre, il est bientôt question du Temps : « engorgé (d’où le rapport avec le Tableau Vivant », et de l’immobilisation du temps.

Par association d’idées je songe à Dominique Païni et son « Temps exposé » (le cinéma sur cimaises), ouvrage dans lequel il réfléchit au concept du Musée de cinéma, revisitant l’histoire du cinéma (« Un film restauré c’est du passé en devenir »). Et de Païni, le pont est évident. De l’autre côté de la rive, j’atteins Gilles Deleuze : « L’image-mouvement » et « L’image-temps ». Comment l’image surgit-elle ? À quel temps surgit-elle ? Le philosophe prolonge la réflexion à travers les mutations au cinéma (sensorielles, optiques, sonores, matériaux, genres).

Je fais un bond de trente ans en arrière. Me revoilà à l'auditorium du Louvre où je suis assidûment, pendant trois années successives, les cours de Dominique Païni qui me subjugue. Il commençait toujours ses cours en rappelant que si, lors d'une année de sa transmission, on ne retenait qu’une seule image, une seule phrase, un seul film, un unique cinéaste, c’était gagné. Moi, de lui, j’ai tout retenu et surtout sa folle passion.

Ce film, « Spectateurs », ne pouvait qu’être inspiré par l’ancien directeur de la Cinémathèque française qui fut aussi responsable des projets pluridisciplinaires du Centre Pompidou.

« Je crois que la motivation principale d’une personne qui va au cinéma est une recherche du temps : du temps perdu, du temps négligé, du temps à retrouver. Elle y va pour chercher une expérience de vie, parce que le cinéma, comme aucun autre art, élargit (comme l’écran de Mommy, de Xavier Dolan), enrichit, concentre l’expérience humaine. Plus qu’enrichie, son expérience est rallongée, rallongée considérablement. (…) Le spectateur est davantage un témoin qu’un spectateur. Quel est alors l’essentiel du travail d’un réalisateur ? De sculpter dans le temps. Le cinéaste s’empare d’un bloc de temps. » intervient André Tarkosvki. Il « manipule le temps » renchérit Dominique Païni.

C’est toute cette matière expliquée par d'autres avant lui, qu’Arnaud Desplechin filme: une somme d'idées lue, avalée, synthétisée et régurgitée pour le grand-écran. Ce n’est donc pas un hasard (« Le hasard brise et le temps transforme, mais c’est nous qui choisissons » -Païni) si Dominique Païni, intervient dans le rôle d’un peintre dès les premières images de cet essai cinématographique. L'occasion de développer ses propres idées sur l'image, qui découle de trois logiques: formelle (la peinture), dialectique (la photo, le ciné), paradoxale (vidéo, holographie, infographie).

Marianne Denicourt, dans la réponse littéraire qu’elle a publiée avec Judith Perrignon, « Mauvais génie », et qu’elle adresse à Arnaud Desplechin, qui ne l’a épargnée ni en tant que femme ni en tant qu’actrice, vampirisant son intimité la plus secrète au service de l’un de ses films, le décrit le mieux. Desplechin a commencé en « prodige d’une génération de cinéastes ; du cinéma d’auteur » ; puis « il a converti ses sensations et ses désirs en pensées » avant de devenir « un chasseur de fantômes. »

Je me suis mise à relire « Mauvais génie » au sortir de « Spectateurs » dont soudain il me semblait que, outre la matière philosophique décrite plus haut sur la photographie et le cinéma, dont Desplechin disait à un journaliste : « Je lis les philosophes dont j’apprends par cœur de raisonnements, des pensées, que je garde sur mon ordinateur », le cinéaste s’était contenté de reprendre les passages du livre de son ex, au sujet de laquelle, il dévoile aux journalistes, en 1996 : « Ayant fait un film pour me débarrasser de ma famille, un deuxième pour prendre congé de mon pays, en voici un qui liquide ma petite amie. » (L’événement du jeudi).

Dans ce court essai, l'actrice rappelle que son père était un ami de Claude Lanzmann, l’auteur de « Shoah » que le cinéaste rêvait depuis toujours d’approcher. Denicourt reprend des propos de Desplechin au sujet de « Shoah » : « Jusqu’à ce film, notre mémoire était confuse, négligente, souvent bête. Par la destruction-des-Juifs, nous n’entendions que des clichés ou des sentiments, et nous en rations le centre. Et par la puissance de ses images, Lanzmann a fait naître la pensée qui nous a enfin permis de nous souvenir. (…) « Shoah » a inventé la Shoah. »

D'autres propos concernant le cinéma américain, source de fascination pour le réalisateur pétri de certitudes, dont il s’expliquait lors d’une conférence en présence de Deleuze, prenant appui sur « Raging Bull » : « J’ai hérité de la grande question du cinéma américain. Je travaille le lien entre les films américains et le fait de faire des films en France. Cette problématique ne concerne pas les cinéastes qui débutent aujourd’hui. C’est la mienne. »

Ou encore concernant une scène de film avec Julia Roberts, au sujet de laquelle Desplechin dit : « C’est très bizarre ce qui se passe entre ce type et cette fille… Il y a de la politique dans cette scène. »

Et soudain, je me demande si « Spectateurs » ne serait pas tout simplement la réponse cinématographique à « Mauvais génie », comme s’il avait besoin de prouver que non, il n’a rien d’un mauvais génie. D'ailleurs, comme le livre de Marianne Denicourt (ni essai, ni roman, ni récit), le film d'Arnaud Desplechin est inclassable, non genré (ni essai, ni documentaire, ni fiction).

Tout cela est peut-être tortueux, tiré par les cheveux. N'empêche. En tant que spectatrice de « Spectateurs », je me sens comme prise à témoin d’un règlement de comptes narcissique, davantage que d’un film qui m’aurait donné à réfléchir sur ce qui aurait pu faire de moi une personne assidue du cinéma, de tous les cinémas, de ce qu’ils m’apportent comme éclairage sur la vie et sur la réalité, ou sur la nécessité qu'ils m'imposent parfois d'écrire des chroniques pour mieux y réfléchir.
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