Spectateurs !
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Juz69007
Juz69007

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2025
Ce film m'a plu car le réalisateur s'est donné le droit de faire honneur au cinéma, la photographie et à l'art en remontant le temps. En partant de jeunes enfants qui découvrent le cinéma ou de gens qui ont peur avec le cinéma lumière avec les premières images telle une réalité,
nous parcourons tous le sens du cinéma et à qui il s'adresse et au sujet de qui. Le cinéma nous parle et d'éléments faciles à transmettre de cette façon. C'est beau !!
C'est finalement un film documentaire déguisé !
david erbel
david erbel

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2025
Deux heures de ma vie perdues... J'ai lâché l'histoire au bout de vingt minutes et j'ai été obligé de rester jusqu'à la fin... Faut pas chercher à vibrer, plantage de choix
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2025
Film intéressant d'Arnaud Desplechin qui rends là un sensible hommage à la cinéphilie et au cinéma et ce fait , je pense , un petit plaisir personnel en réalisant ce film qui oscille entre essai , documentaire et fiction !
romain42000
romain42000

14 abonnés 213 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 janvier 2025
Vraiment pas terrible. Un entre-soi autocentré sans queue ni tête. On a beau essayer de se plonger dans la peau du narrateur on a du mal à suivre l’enchaînement des idées. Ce film se veut probablement un peu intello et pour cinéphile mais le résultat c’est qu’on s’ennuie, et c’est pourtant pas faute d’être très cinéphile et d’aimer les films un peu intellos. Sans grand intérêt.
Robin C.
Robin C.

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2025
"Spectateurs" est un bel hommage aux cinéphiles. On y retrouve une partie documentaire et une partie "fiction" inspirée de la vie du réalisateur. Les deux parties sont plutôt bien réparties tout au long du long métrage mais, à mon avis, on ne voit pas assez les acteurs incarnant Paul Dédalus, le personnage principal.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2025
Après que beaucoup d’auteurs se sont essayés à donner leur point de vue de lecteurs en racontant leur traversée du livre (Jean-Jacques Pauvert, Frédéric Beigbeder, Marc Lambron), Arnaud Desplechin transpose l’exercice au cinéma. Davantage que son propre point de vue sur le cinéma à partir de son panthéon de cinéphile, « Spectateurs » est un essai cinématographique singulier, unique en son genre, comme l’est le cinéaste. Du genre philosophique et autocentré qui n’apporte pas vraiment au spectateur, une vision universelle de ce que signifie être spectateur. J’ai eu l’impression qu’il s’adressait davantage à lui-même, spectateur, qu’à nous autres, spectateurs. Comme s’il voulait en découdre, comme s’il entendait avoir le dernier mot dans le milieu, avec un film conceptuel.

Lequel commence par un prologue qui revisite le 7ème art. Le cinéma, c’est d’abord les États-Unis (les films) puis la France (le medium). Le cinéma, c’est d’abord la photographie (une image) puis le cinéma (vingt-quatre images en une seconde).

Je pense aussitôt à Roland Barthes qui, dans « La Chambre claire », ses notes sur la photographie écrites en 1980 en hommage à « L’Imaginaire » de Sartre, explique : « Mon intérêt pour la Photographie prit un tour plus culturel. Je décrétai que j’aimais la Photo contre le cinéma, dont je n’arrivais pas cependant à la séparer. J’étais pris à l’égard de la Photographie d’un désir « ontologique » : je voulais à tout prix savoir ce qu’elle était « en soi », par quel trait essentiel elle se distinguait de la communauté des images. Je n’étais pas sûr que la Photographie existât, qu’elle disposât d’un « génie » propre. » (…) La Photographie, un dispositif auquel « le référent adhère. » Plus loin, Barthes complète : « Au cinéma, sans doute, il y a toujours du référent photographique, mais ce référent glisse, il ne revendique pas en faveur de la réalité, il ne proteste pas de son ancienne existence ; il ne s’accroche pas à moi : ce n’est pas un spectre. » Dans cette œuvre, il est bientôt question du Temps : « engorgé (d’où le rapport avec le Tableau Vivant », et de l’immobilisation du temps.

Par association d’idées je songe à Dominique Païni et son « Temps exposé » (le cinéma sur cimaises), ouvrage dans lequel il réfléchit au concept du Musée de cinéma, revisitant l’histoire du cinéma (« Un film restauré c’est du passé en devenir »). Et de Païni, le pont est évident. De l’autre côté de la rive, j’atteins Gilles Deleuze : « L’image-mouvement » et « L’image-temps ». Comment l’image surgit-elle ? À quel temps surgit-elle ? Le philosophe prolonge la réflexion à travers les mutations au cinéma (sensorielles, optiques, sonores, matériaux, genres).

Je fais un bond de trente ans en arrière. Me revoilà à l'auditorium du Louvre où je suis assidûment, pendant trois années successives, les cours de Dominique Païni qui me subjugue. Il commençait toujours ses cours en rappelant que si, lors d'une année de sa transmission, on ne retenait qu’une seule image, une seule phrase, un seul film, un unique cinéaste, c’était gagné. Moi, de lui, j’ai tout retenu et surtout sa folle passion.

Ce film, « Spectateurs », ne pouvait qu’être inspiré par l’ancien directeur de la Cinémathèque française qui fut aussi responsable des projets pluridisciplinaires du Centre Pompidou.

« Je crois que la motivation principale d’une personne qui va au cinéma est une recherche du temps : du temps perdu, du temps négligé, du temps à retrouver. Elle y va pour chercher une expérience de vie, parce que le cinéma, comme aucun autre art, élargit (comme l’écran de Mommy, de Xavier Dolan), enrichit, concentre l’expérience humaine. Plus qu’enrichie, son expérience est rallongée, rallongée considérablement. (…) Le spectateur est davantage un témoin qu’un spectateur. Quel est alors l’essentiel du travail d’un réalisateur ? De sculpter dans le temps. Le cinéaste s’empare d’un bloc de temps. » intervient André Tarkosvki. Il « manipule le temps » renchérit Dominique Païni.

C’est toute cette matière expliquée par d'autres avant lui, qu’Arnaud Desplechin filme: une somme d'idées lue, avalée, synthétisée et régurgitée pour le grand-écran. Ce n’est donc pas un hasard (« Le hasard brise et le temps transforme, mais c’est nous qui choisissons » -Païni) si Dominique Païni, intervient dans le rôle d’un peintre dès les premières images de cet essai cinématographique. L'occasion de développer ses propres idées sur l'image, qui découle de trois logiques: formelle (la peinture), dialectique (la photo, le ciné), paradoxale (vidéo, holographie, infographie).

Marianne Denicourt, dans la réponse littéraire qu’elle a publiée avec Judith Perrignon, « Mauvais génie », et qu’elle adresse à Arnaud Desplechin, qui ne l’a épargnée ni en tant que femme ni en tant qu’actrice, vampirisant son intimité la plus secrète au service de l’un de ses films, le décrit le mieux. Desplechin a commencé en « prodige d’une génération de cinéastes ; du cinéma d’auteur » ; puis « il a converti ses sensations et ses désirs en pensées » avant de devenir « un chasseur de fantômes. »

Je me suis mise à relire « Mauvais génie » au sortir de « Spectateurs » dont soudain il me semblait que, outre la matière philosophique décrite plus haut sur la photographie et le cinéma, dont Desplechin disait à un journaliste : « Je lis les philosophes dont j’apprends par cœur de raisonnements, des pensées, que je garde sur mon ordinateur », le cinéaste s’était contenté de reprendre les passages du livre de son ex, au sujet de laquelle, il dévoile aux journalistes, en 1996 : « Ayant fait un film pour me débarrasser de ma famille, un deuxième pour prendre congé de mon pays, en voici un qui liquide ma petite amie. » (L’événement du jeudi).

Dans ce court essai, l'actrice rappelle que son père était un ami de Claude Lanzmann, l’auteur de « Shoah » que le cinéaste rêvait depuis toujours d’approcher. Denicourt reprend des propos de Desplechin au sujet de « Shoah » : « Jusqu’à ce film, notre mémoire était confuse, négligente, souvent bête. Par la destruction-des-Juifs, nous n’entendions que des clichés ou des sentiments, et nous en rations le centre. Et par la puissance de ses images, Lanzmann a fait naître la pensée qui nous a enfin permis de nous souvenir. (…) « Shoah » a inventé la Shoah. »

D'autres propos concernant le cinéma américain, source de fascination pour le réalisateur pétri de certitudes, dont il s’expliquait lors d’une conférence en présence de Deleuze, prenant appui sur « Raging Bull » : « J’ai hérité de la grande question du cinéma américain. Je travaille le lien entre les films américains et le fait de faire des films en France. Cette problématique ne concerne pas les cinéastes qui débutent aujourd’hui. C’est la mienne. »

Ou encore concernant une scène de film avec Julia Roberts, au sujet de laquelle Desplechin dit : « C’est très bizarre ce qui se passe entre ce type et cette fille… Il y a de la politique dans cette scène. »

Et soudain, je me demande si « Spectateurs » ne serait pas tout simplement la réponse cinématographique à « Mauvais génie », comme s’il avait besoin de prouver que non, il n’a rien d’un mauvais génie. D'ailleurs, comme le livre de Marianne Denicourt (ni essai, ni roman, ni récit), le film d'Arnaud Desplechin est inclassable, non genré (ni essai, ni documentaire, ni fiction).

Tout cela est peut-être tortueux, tiré par les cheveux. N'empêche. En tant que spectatrice de « Spectateurs », je me sens comme prise à témoin d’un règlement de comptes narcissique, davantage que d’un film qui m’aurait donné à réfléchir sur ce qui aurait pu faire de moi une personne assidue du cinéma, de tous les cinémas, de ce qu’ils m’apportent comme éclairage sur la vie et sur la réalité, ou sur la nécessité qu'ils m'imposent parfois d'écrire des chroniques pour mieux y réfléchir.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2025
Comme tout documentaire on apprend des choses, ou du moins le film tente de nous apprendre des choses et plusieurs passages restent donc intéressantes comme le passage au musée et la réflexion autour de la peinture suivi logiquement du rapport entre le cinéma et la photographie puis la télévision. Mais ça reste des passages comme des courts métrages documentaires qui ont été assemblés les uns aux autres sans réelles logiques avec d'autres segments qui vont surtout montrer que le film est un pur plaisir personnel du réalisateur oubliant par là même le titre de son film. Plus on avance dans le film plus Arnaud Desplechin s'impose et impose sa propre cinéphilie avec un hommage appuyé à une actrice récemment défunte qu'il compare à un mythe hollywoodien, un passage logiquement présent et intéressant autour de la philosophie du cinéma vu par Stanley Cavell ou l'importance de la Shoah ou de Truffaut. Mais tout ces passages sont clairement un plaisir personnel du cinéaste omettant l'universalité du cinéma et oubliant que le film devait être autour de tous les spectateurs, à leur attention et à leur destination.
Site : Selenie.fr
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2025
Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, le dernier film d'Arnaud Desplechin est loin d'être son plus accessible. En plus des quelques scènes de fiction durant lesquelles l'on suit le personnage qu'il a créé et fait évoluer tout au long de sa filmographie, Paul Dedalus, le film convoque également le documentaire, l'essai et l'autoportrait pour nous proposer une oeuvre d'une très grande richesse.

Une large partie du long métrage est en effet consacrée à une vaste réflexion sur le cinéma et sur ce que représente le statut de spectateur pour le réalisateur, mais également pour des intervenants à qui il a décidé de donner la parole.

Ultra théorique, le film en refroidira certainement plus d'un. Une séquence avec Micha Lesco en Professeur des Universités, par exemple, nous raconte de manière éclairante que le passage du théâtre au cinéma correspond dans l'Histoire à l'introduction de la démocratie participative. Ainsi, de la même façon que chaque électeur déléguait désormais son vote à un député, le spectateur déléguait son point de vue au réalisateur. Ce point de vue ne dépendant plus, comme au théâtre, de l'endroit à partir duquel il appréhendait le spectacle depuis la salle. Passionnant.

Voilà donc le genre de pensées développées tout au long de ce film tout à fait singulier qui fait se mêler interviews et souvenirs personnels à des extraits de films cultes, illustrant la richesse de ce média qui nous réunit tous ici et nous fait tant vibrer.

Dans les passages fictionnels, l'originalité réside dans le fait que l'on suit le personnage mythique de Paul Dedalus interprété par quatre acteurs, à différents moments de sa vie. Parmi eux, l'on est heureux de retrouve le jeune Milo Machado-Graner qui nous avait impressionné dans Anatomie d'une Chute.

Spectateurs ! est donc un film qui assume totalement son côté "intello" et foisonnant mais une belle déclaration d'amour au cinéma qui parviendra malgré tout à toucher les plus passionnés de par la finesse de son propos et la nostalgie véhiculée par les images qu'il convoque, qui donnent envie de se précipiter dans les salles pour toujours plus d'émotions.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Blanchaline
Blanchaline

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 janvier 2025
Alterne des souvenirs d’enfance du réalisateur et des réflexions pseudo intellectuelles sur le cinéma. Le tout est d’une prétention abyssale sans compter que nombre de réflexions ne tiennent pas la route une minute comme celle qui consiste à affirmer que le cinéma montre le réel !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 janvier 2025
"Spectateurs !" est un film étrange à mi-chemin de l’autobiographie, du documentaire, de la fiction et de la leçon du cinéma. Arnaud Desplechin y raconte sa cinéphilie.

Il se met en scène à travers son double fictionnel, Paul Dedalus, qu’on retrouve dans plusieurs de ses films depuis "Comment je me suis disputé… ma vie sexuelle" (1996). À l’époque, Mathieu Amalric – qui fait un caméo à la fin de "Spectateurs !" – interprétait ce rôle, celui d’un jeune universitaire amoureux de plusieurs femmes (parmi lesquelles Marianne Denicourt qui, à l’époque, avant leur retentissante séparation, était la compagne de Desplechin à la ville). Dans Trois souvenirs de ma jeunesse (2015), c’est Quentin Dolmaire qui interprète le rôle de Paul adolescent. Dans Spectateurs ! le même Paul est interprété par quatre acteurs à plusieurs âges de sa vie : Louis Birman à six ans, accompagnant sa grand-mère pour la première fois au cinéma et y découvrant, fasciné, Fantômas, Milo Machado-Graner, la révélation d’"Anatomie d’une chute", à quatorze se glissant en trichant sur son âge dans une salle pour y voir un Bergman interdit aux moins de seize, Sam Chemoul à vingt-deux sur les bancs de Censier et Sali Cissé enfin à trente ans, remettant en question tout ce qu’il croyait savoir sur le cinéma.

Desplechin tourne un film de cinéphile pour les cinéphiles. Il sait pouvoir compter sur un public acquis à sa cause, partageant avec lui sa passion. Il pousse d’ailleurs la démagogie jusqu’à accorder au pluriel son titre – et à lui ajouter un point d’exclamation dont on se demande bien le sens – alors que "Spectateur" aurait parfaitement convenu à ce film égocentrique.

Certes, les spectateurs cinéphiles que nous sommes prendront un plaisir régressif et auto-satisfait à identifier les passages des films qui ont construit notre regard (Lumière, Keaton, Hitchcock, Cimino…). On en prendra autant à écouter quelques leçons de cinéma, comme si on assistait à un cours à la Fémis ou à Paris-III, en décortiquant les écrits critiques de Cavell, Bazin ou Sadoul.

Mais, la formule lasse. Ou plutôt elle ne mène pas loin. Le film dure 1h28. Il aurait pu durer le double ou la moitié. Je dois humblement confesser la part de subjectivité qui leste mon jugement : le cinéma de Desplechin, qui passe dit-on pour l’un des plus grands réalisateurs de notre époque, m’a toujours semblé surfait, ampoulé, auto-centré et creux. Le voilà rhabillé pour l’hiver alors que, bien entendu, on a le droit de porter sur lui un jugement autrement moins sévère.
lecinema_clem
lecinema_clem

64 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 janvier 2025
Je dois avouer que je me suis fait un peu avoir par la bande annonce. Je ne sais au final pas ce que j’ai vu : film documentaire nombriliste ennuyant et maladroit aux références cinématographiques pour l’élite intellectuelle ou déclaration d’amour maladroite mais authentique d’un cinéphile au cinéma avec un grand C ?

D'autres critiques sur le compte IG : lecinema.clement
Min S
Min S

68 abonnés 473 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2025
"Spectateurs" est un film qui, malgré de belles intentions, échoue à me captiver . Les amateurs de cinéma pourraient y trouver quelques échos de leur passion, mais j'étais marquée par un ennui persistant et un manque d'émotion palpable.
Catherine Jegat
Catherine Jegat

5 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2025
Très déçue de ce film. Ça part dans tous les sens. Très brouillon. On n'arrive pas à entrer dans le film. Je m'attendais à autre chose.
Cath Q
Cath Q

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 janvier 2025
Un bel hommage au cinéma, à l’image et aux émotions … sans une once de mégalomanie. Une fusion de docu et d’histoire romancée. On ressort sous le charme
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2025
Desplechin fait une déclaration d'amour au cinéma, à ce qui l'a fait vibrer enfant, adolescent et après. C'est une belle idée. Malheuresuement il en oublie le spectateur, qui est pourtant en titre de son film. On ne sait plus où l'on est. Documentaire télévisuel? Fiction anecdotique? Conférence intello? On navigue et on se perd malgré quelques scènes réussies.
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