Note moyenne
3,0
25 titres de presse
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Elle
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Franceinfo Culture
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LCI
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Le Parisien
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Les Echos
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Ouest France
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Sud Ouest
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CNews
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Culturopoing.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
Fougueux et mélancolique.
Franceinfo Culture
[Un] hymne au reportage, à la vie et à la transmission, plein de tendresse et de nostalgie heureuse.
LCI
La réalisatrice livre un film brut et sincère sur une profession pour laquelle elle a une grande tendresse.
Le Parisien
« Vivants » rend un bel hommage à la profession de reporter, tout en portant un regard juste et lucide sur les contraintes du métier.
Les Echos
Ce film dynamique incarné par Roschdy Zem et Alice Isaaz honore les petits soldats de l'information.
Ouest France
Alix Delaporte raconte avec talent le déclin d'un monde.
Sud Ouest
Inspirée, la réalisatrice montre des hommes et des femmes dans le vif de l’action à un moment où leur métier devient précaire en raison du ratio coût/audience et de la montée en puissance des réseaux sociaux.
CNews
Ce long-métrage bien interprété, mais au récit qui s’éparpille parfois et se clôt sur un final un peu trop conventionnel, se veut surtout comme un hommage à une profession souvent mal-aimée et confrontée à des directions qui cherchent avant tout l’audimat.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Bien qu’un peu court, Vivants offre une plongée juste dans les coulisses d’une émission de télévision, où les journalistes sont incarnés par un très bon casting.
L'Humanité
Le film s’enferme parfois dans les bons sentiments, parsemés de ralentis et de dialogues attendus qui viennent alourdir le propos. En résulte, tout de même, une mise en scène efficace et accessible sur les dessous du journalisme d’investigation. Et une œuvre à la hauteur de son titre par sa belle vitalité.
L'Obs
Le film n’est pas exempt de défauts : histoire d’amour téléphonée, personnages un poil formatés – Roschdy Zem en baroudeur rangé des voitures, Pascale Arbillot en cheffe maternelle, Jean-Charles Clichet en tête brûlée. Mais Alix Delaporte a le don de parvenir à transformer la déprime ambiante en optimisme, fût-il ténu.
La Voix du Nord
Cette immersion sans effet de manche raconte l’intégrité tout autant que la nécessité de sortir des clous si l’on veut bien faire le job. Face aux nouveaux usages et aux technologies, les jeunes devront tout réinventer. Ça ne se fait pas sans larmes.
Le Dauphiné Libéré
Vivants s’avère un film juste sur le journalisme, mêlant drame et comédie avec naturel. On peut regretter que certains pans du scénario soient survolés.
Le Figaro
Le film, modeste, solide, impliqué, aurait sans doute gagné à se concentrer sur une intrigue (les triades). Inutile de faire la fine bouche. Tel quel, Vivants décrit des gens au travail, scrute une passion démodée. C'est déjà ça.
Le Journal du Dimanche
Au milieu d’une amitié un peu virile entre pros qui ont tout vécu et roulent (un peu trop) des mécaniques se tisse en filigrane une jolie romance entre une jeune qui débute (Alice Isaaz) et un vieux routard peu bavard (Roschdy Zem).
Le Point
Soutenue par un solide casting, la réalisatrice Alix Delaporte, même si elle n'évite pas quelques facilités scénaristiques, explore habilement les coulisses du journalisme d'investigation audiovisuel qui a beaucoup évolué en quelques années avec le numérique et la pression de l'Audimat.
Première
Dans cette bande chacun à sa place (trop) bien défini : le chef charismatique ombrageux (Zem), la battante au grand cœur (Arbillot), le chien fou (Elbaz)... Le film touche surtout juste dans cette façon d’envisager leur bureau-bocal autant comme un refuge qu’une prison.
Télérama
Si les personnages sont parfois définis à trop gros traits, la description du petit monde de la presse audiovisuelle est plutôt juste, grâce à une foule de détails qui « sentent » le vécu. Et tous les comédiens, Roschdy Zem et Pierre Lottin en tête, sont impeccables.
aVoir-aLire.com
Le troisième long métrage de la réalisatrice est une chronique honnête sur l’univers des reporters, portée par un casting de qualité.
Cahiers du Cinéma
Difficile de mesurer ce qui disparaît avec ces professionnels de l’enquête, tant les différents sujets (corruption d’élus, fashion week), feuilletés comme des mini-épisodes, importent peu, quand ce ne sont pas les tournages eux-mêmes qui partent en roue-libre (l’action d’un « commando végane » traitée sur le mode de la bouffonnerie).
Critikat.com
L'attention portée aux différents rouages de l'émission apparaît également comme une limite du film, qui semble se borner à un portrait juste mais sans singularité.
Le Monde
Le traitement de l’information, la ligne éditoriale et la manière dont on traite le réel sont autant de problématiques centrales qui manquent au récit.
Les Fiches du Cinéma
Un film choral qui ne tient pas ses promesses d’authenticité, cédant à la facilité des clichés.
Libération
[...] une fois installés les enjeux tout à fait pertinents de l’époque (manque de moyens, baisse des audiences, dégringolade forcée de l’ambition), Vivants semble étrangement se détourner de sa mission d’origine, la lettre d’amour à cette profession en perdition, pleine de quadras virils sortis d’un fantasme de Paris Match, pour emprunter les chemins, eux aussi un peu datés, de la romcom [...].
Culturopoing.com
Catastrophique, "Vivants" est outrancier dans ses réactions humaines, exacerbé dans sa description de cette rédaction comme s’il s’agissait d’un film américain, s’agitant beaucoup pour masquer qu’il ne sait ce qu’il filme.