La Convocation
Note moyenne
2,9
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70 critiques spectateurs

5
1 critique
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12 critiques
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Bachelard Anne
Bachelard Anne

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2025
Le réalisateur a beau posséder un beau pedigree, le film est pour moi, un échec complet. Tout est incohérent, les personnages des caricatures, le sujet est traité grossièrement dans un délire total ! Je ne me suis jamais tant ennuyée au cinéma ! Un conseil : fuyez !
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
«Harcèlement scolaire norvégien…»
Quand on accuse votre fils de 6 ans d’agression sexuelle sur un de ses copains, votre sang de mère ne fait qu’un tour… et la vérité ne se trouve pas forcément là où on le pense.
Le sujet est bien traité et la trame intelligente, mais on perd un peu pieds avec des scènes délirantes et artificielles qui se veulent certainement artistiques.
On comprend en revanche que ce film ait eu la Caméra d’Or à Cannes, car la dite caméra virevolte avec virtuosité.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2025
 LA CONVOCATION (ARMAND) - Halfdan Ullmann Tøndel | ⭐ 7,5/10

C'est fou comme l'impression que l'on garde d'un film peut dépendre du contexte dans lequel on le voit. Totalement emballé par ce premier film, lauréat de la Caméra d'Or, lors de sa projection à Cannes il y a presque un an, c'est avec davantage de réserves que je suis ressorti de la salle après ce nouveau visionnage.

Si le huis clos dans cette école lugubre, vide d'élèves, continue de fonctionner, et si le point de départ de la narration est toujours aussi intéressant (la confrontation entre les parents de deux élèves, l'un accusé d'avoir agressé sexuellement l'autre), le scénario finit par quelque peu s'égarer dans des circonvolutions autour de rapports familiaux ambigus et de vengeances obscures.

Le film cherche sans cesse à placer le spectateur dans une situation d'inconfort à travers des idées de mise en scène dont on ne sait dire si elles relèvent du génie ou d'un trop grand maniérisme ou d'une trop grande envie de bien faire : une scène interminable avec peut-être le plus long fou rire de l'histoire du cinéma, des parenthèses oniriques pour évoquer les pensées tourmentées du personnage principal, des éléments perturbateurs à foison (un nez qui ne veut pas s'arrêter de saigner, des chaussures aux breloques un peu trop bruyantes, une pluie torrentielle sous une chaleur étouffante de début d'été...) et un final à la symbolique trop appuyée. Reste un réel talent pour filmer et habiter les espaces.

Les questions de l'accusation, du poids de la calomnie dans le milieu scolaire ne sont pas sans rappeler La Salle des Profs, sorti il y a tout juste un an. Mais petit à petit, le sujet semble être ailleurs et plus large (l'on ne verra d'ailleurs jamais vraiment les deux enfants concernés) pour le réalisateur norvégien, petit-fils d’Ingmar Bergman et de Liv Ullmann : la violence transmise comme héritage de générations en générations.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
6512125x
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5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2025
A fuir absolument.
Tout est nul dans ce film, la scène du rire forcé est particulièrement gênante tant elle est mal jouée.
La mère danse avec un ballet dans le couloir alors que son fils est accusé de viol ... ?
De vieilles postures de metteur en scène des années 70 pour se faire remarquer - mais ça ne marche pas.
D'un ennui profond.
J'irais pas passer mes vacances en Norvège.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 mars 2025
Un film bâti autour de Renate Reinsve l’actrice norvégienne distinguée à Cannes en 2022 pour Julie (en 12 chapitres) ne pouvait que susciter notre intérêt. Débutant en une forme réaliste, la convocation de parents d’enfants ayant eu une altercation a l’école, le film nous étouffe rapidement dans un huis-clos obsessionnel qui nous fait découvrir peu à peu les relations entre les différents protagonistes. L’intérêt du spectateur se dilue alors, tant les dialogues sont répétitifs ou abscons. Le réalisateur se rappelle alors que, petit-fils du monument Ingmar Bergman, auteur en son temps de pensums soporifiques, il se doit d’inclure dans son film quelques scènes d’anthologie…Après une longue scène d’hystérie, nous aurons droit à une très longue scène métaphorique (?) d’embrassades dans le noir, une danse bizarre et maladroite dans un couloir aussi sombre et enfin une scène finale de pluie interminable.
Vraiment dommage de gâcher le talent d’une grande actrice pour le plaisir de se regarder filmer !
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mars 2025
Elisabeth est convoquée à l’école de son fils, Armand, six ans. Sarah et Anders accuse l’enfant d’avoir agressé leur fils Jon. La maîtresse des deux enfants est une jeune institutrice inexpérimentée et pleine de bonnes intentions qui essaie d’assurer une médiation entre les trois adultes. Vite dépassée par leur hostilité, elle passe le relais au directeur de l’école.

L’âge venant, je développe une fâcheuse tendance au radotage. Ma critique ce matin va suivre la même construction que celle d’hier – et que celle de tant d’autres avant elle.

Je vais commencer par dire que j’attendais beaucoup de ce film norvégien, réalisé par le petit-fils d’Ingmar Bergman et de Liv Ullman, auréolé de la Caméra d’or au dernier Festival de Cannes, interprété par la révélation de "Julie (en 12 chapitres)" et dont la bande-annonce avait excité ma curiosité. Quels faits mystérieux ont provoqué la « convocation » (c’est le titre français de l’original "Armand") de la mère du garçonnet ? quel conflit va se nouer entre les parents et le corps enseignant ? comment va-t-il se résoudre ?

Je vais ensuite ronchonner en regrettant que mes attentes aient été lourdement déçues. En effet, La Convocation se réduit vite à un face-à-face très plat entre deux positions irréductibles. D’un côté celle de Sarah, la mère de Jon : mon fils a été agressé et l’école doit prendre au sérieux cette affaire (mais, on ne comprend pas ce que la mère de Jon attend : des excuses ? une réparation ? l’exclusion définitive de Armand ? le retrait de la garde de sa mère ?). De l’autre le déni d’Elisabeth, la mère d’Armand : mon fils n’est pas capable et donc pas coupable de ce dont vous l’accusez.

Ce face-à-face stérile est interrompu par des pauses pipi qui sont l’occasion d’autant de tête-à-tête entre els différents protagonistes : entre Elisabeth et Sarah dont on apprend qu’elle est sa belle-soeur, entre Sarah et Anders qui se révèlent pas si unis que ça autour de la défense de leur fils, entre Elisabeth et le directeur de l’école qui fut, jadis, son propre enseignant. Il est également interrompu par le déclenchement inopiné de l’alarme incendie de l’école et le fou-rire nerveux qu’elle provoque chez Elisabeth. L’événement serait cocasse s’il ne s’étirait pas interminablement pendant une dizaine de minutes, semant malaise et consternation parmi les participants de la réunion… et les spectateurs du film.

Mais il y a pire encore. Le comble est atteint dans le tiers du film qui, de façon impromptue, verse dans le délire onirique. On y voit, sans y rien comprendre, avant un épilogue qui nous ramène à la réalité, Elisabeth embarquée dans un sabbat démoniaque et muet.

Il est temps de clore ce coup de gueule en évoquant un autre film qui, sur le même sujet, m’avait autrement convaincu. Il s’agissait, l’an dernier, de l’allemand "La Salle des profs", qui, avec un sens du scénario autrement plus maîtrisé, interrogeait dans le huis clos d’un collège les notions de justice, de culpabilité, de faute, de pardon…
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2025
"La Convocation" récompensé l'an dernier au festival de Cannes et European Film Awards est un drame psychologique convenable dans l'ensemble. Halfdan Ullmann Tøndel, réalisateur et petit-fils d'Ingmar Bergman, a remporté la Caméra d'Or du meilleur premier long métrage au Festival de Cannes 2024. Son œuvre offre une narration intéressante qui aborde le voyeurisme, l'effet de masse, la violence et les dynamiques de pouvoir dans notre société, avec une performance marquante de Renate Reinsve. Cela dit, j'aurais aimé un scénario plus vif, l'histoire ayant parfois semblé tourner en rond à mes yeux.
Charly S
Charly S

8 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2025
Surprenant, envoûtant une tension permanente qui oscille dans uns sens et dans l'autre et encore... Un reflet du pouvoir des mots, de l'apparence, des mensonges. Si vous avez déjà été jugé vous ressentirez cette injustice de la pression sociétale. Tous les acteurs sont troublants! J'ai même rien mais avec un certain malaise !
J-L
J-L

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2025
Début du film assez voire très ennuyeux, on ne comprend rien, les réactions des professeurs semblent exagérées par rapport à la situation spoiler: (on a carrément l'impression qu'un meurtre a eu lieu)
. Vers le milieu/fin du film cela devient plus intéressant, une vraie intrigue commence à s'installer. Mais parmi tout ça se trouvent des scènes très étranges. On se retrouve dans la salle de cinéma en se disant "mais quelque je fais là?" Malgré tout, l'ambiance morbide est vraiment bien réussie, avec notamment l'école qui paraît titanesque comparé au nombre d'élèves, on se croirait presque en train de regarder un film d'horreur. Un film conseillable, mais pas pour tout le monde. Vous n'en ressortirez pas indemne.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2025
Huis-clos très bien écrit et mis en scène. Duo d'actrices incroyables mais globalement beaucoup trop long avec des séquences oniriques un peu lourdingues
Flower 0478
Flower 0478

106 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
J'ai beaucoup aimé ce huis clos j'ai pas du tout vu le temps passé l'actrice principale que je connaissais pas crève l'écran je conseille ce huis clos il y a une morale.
Bromston
Bromston

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 mars 2025
Agression sexuelle entre enfants. Sujet grave, mais pas forcément ennuyeux comme dans ce film verbeux et prétentieux. Puisque le réalisateur descend d'Ingmar Bergman, disons que son film en est une sorte de caricature indigeste, indigente.
Anaëlle L
Anaëlle L

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2025
Je ne pense pas qu'on puisse nier la qualité du jeu des acteurs ainsi que de la réalisation en revanche j'ai été complètement déroutée et assez déçue de la tournure du film. Ça va trop dans tous les sens, les points de vue des personnages s'enchaînent et ça brouille l'histoire qui n'est au final pas clarifiée. Trop expérimentale à mon goût cette fin, même si le message si je l'ai bien compris est bon ? spoiler: Et en ce qui concerne le vrai ou le faux, je pense que Armand a fait ce qu'il a fait car Thomas avait ces rapports d'abus et de violence envers Elisabeth
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2025
Après un début déroutant et agaçant, le film prend une direction surprenante, à mi-chemin entre l'introspection et l'onirisme bergmaniens (dont le réalisateur est le petit-fils) et le suspense psychologique. Une révélation qui n'a pas volé la Caméra d'or à Cannes.
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2025
Un huit clos dans un milieu scolaire, cela crée de la tension supplémentaire si on y ajoute des mensonges et des interrogations.

Cela fonctionne très bien de part la mise en scène et le scénario.
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