Greenhouse
Note moyenne
3,1
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48 critiques spectateurs

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Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juin 2024
그만하면 충분 해

Autrement dit : geumanhamyeon chungbun hae ! Ah pardon, vous ne parlez sans doute pas coréen ! Alors dans la langue de Voltaire et Franck Ribéry, ça signifie « trop, c’est trop ». Je sais bien que le cinéma venu du Pays du matin frais a le vent en poupe depuis pas mal d’années avec Old boy, Parasite, Dernier train pour Busan ou encore Mademoiselle. Hélas ces 100 minutes de thriller sauce coréenne signées par Sol-hui Lee ne sont pas du tout à la hauteur de ces illustres prédécesseurs. A vouloir trop en faire, le film finit par être ridicule… Aide-soignante à domicile, Moon-Jung s’occupe avec bienveillance d'un vieil homme aveugle et de sa femme. Mais quand un accident brutal les sépare, tout accuse Moon-Jung. Elle se retrouve à devoir prendre une décision intenable. Et encore, ce pitch est très en dessous de ce que nous réserve le scénario. Germinal à côté, c’est La la Land.

Alors donc, essayons de ne rien oublier. Le personnage central – difficile d’écrire l’héroïne -, est une malade mentale, qui fait dans l’automutilation et, qui, pour se soigner, participe à des ateliers des Déglingués anonymes. Elle élève seule un grand fils, qui pour l’instant est en prison. Pour gagner sa vie, elle s’occupe donc d’un couple formé d’un brave bougre aveugle et de sa femme, ville folle, méchante, mutique et totalement dépendante. Déjà, c’est du lourd, mais comme ça ne suffisait pas à la charge mentale de cette pauvre femme, elle prend soin de sa vieille mère hospitalisée dans un mouroir… Quand tous ses fils, déjà passablement tordus, vont se rejoindre, ça donne une sorte de thriller pesant et dont l’intérêt m’a passablement échappé. Certes l’image est belle avec ses cadrages soignés, sa photographie glacée, qui s’attarde sur des visages inexpressifs à souhait. On s’ennuie ferme d’autant que le film est d’une lenteur, certes calculée, mais à la limite du supportable et l’« héroïne » tout sauf sympathique. Il y a évidemment la volonté de nous parler des oubliés de la société coréenne, mais où donc est la Corée dans tout ce drame plombant… et le mot est faible. Pour son 1er film, cette cinéaste de 30 ans est bien loin des Lee Chang-dong, Bong Joon-ho, Park Chan-wook et Cie.
Coincés dans un film à la charnière du drame, du thriller psychologique et du film d’horreur les Seo-Hyeong Kim, Jae-sung Yang, So-Yo Ahn, se débattent mollement dans cette histoire aux limites extrêmes du crédible – mais hélas parfois aussi du ridicule -. A vouloir trop charger la mule, on risque fort de l’empêcher d’avancer. On patauge dans le mélo misérabiliste à la noirceur forcée et sans l’once d’une émotion. Je le répète, « trop, c’est trop ». Et comme le dit le vieux proverbe français : Trop tendue, la corde casse.
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mai 2024
J’ai tout simplement détesté. C’est glauque, lent, déprimant. Je suis partie avec la fin. Allez plutôt voir le tableau volé. À fuir.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2024
Le film impose une atmosphère austère, sèche voire même clinique où une femme à la vie privée difficile a de surcroît un travail très pénible car comme le dirait l'ami médecin dans le film : "même ta fille ne ferait pas tout ça ". La première demi-heure est dans un récit un peu monotone, voire ennuyeuse puisqu'on suit le quotidien de Moon-Jung, seule et mélancolique qui effectue un travail ardue et ingrat. Mais cette partie qui paraît peu intéressante est en fait semée de petits indices sur la vie des personnages. Rarement un film aura abordé autant de fond la vieillesse sans en faire un drame pathos. Moon-Jung fait un choix qui ne peut que la mener dans une spirale tragique. Néanmoins, malheureusement, la dernière partie accumule de façon poussive les rebondissements avec trop de coïncidences grossières pour qu'on reste dans la vraisemblance... ATTENTION SPOILERS, cliquez pour en savoir plus... Le style du film est tout de même très réaliste, quasi documentaire quand Moon-Jung est au travail, et le dernier quart d'heure vient gâcher un peu le tout avec jeu du hasard et du destin capillotracté. Ca reste pourtant une histoire qui était jusque là pleine d'acuité et de justesse.
Site : Selenie.fr
TêteBrûlée
TêteBrûlée

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2024
Hélas! La bande d’annonce nous portait à imaginer un film convoquant les esprits. Nous assistons aux errements d’une femme un peu falote.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mai 2024
Présenté comme étant un thriller, ce qu’il est, d’une certaine façon, de par quelques évènements dramatiques qui interviennent dans le cours de l'histoire, "Greenhouse" est surtout un film qui nous parle des liens familiaux, de la vieillesse, de la maladie dans un pays, la Corée, et la peinture qui en est faite est tout sauf rose, les membres de la société coréenne, à de rares exceptions près, semblant aveugles à la détresse subie par celles et ceux qui les entourent. Critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-greenhouse/
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2025
Un drame étrange et cruel qui se déroule sur un rythme lancinant. La première partie, décrivant le quotidien difficile et ennuyeux de l'aide soignante, est un peu longue, puis laisse sa place à un enchaînement improbable d'événements dramatiques. Un peu mécanique mais bien fichu.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2024
Greenhouse en référence au domicile , une Serre , où habite l'Héroïne du film est un premier Long-Métrage à la réalisation qui tient en haleine jusqu'à sa toute fin !
Avec un uppercut final ce Drame Coréen nous dit finalement que la Société qui ne se préoccupe pas de ses anciens menace aussi l’avenir de sa jeunesse et en ça la démonstration est implacable !
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 juin 2024
Film très lent où il ne se passe rien pendant la première moitié puis un accident fait tout basculer. Devient prenant à partir de là. Film non abouti, on sent qu'il manque un petit quelque chose
Orno13
Orno13

26 abonnés 1 055 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2024
Un thriller psychologique coréen qui sur le papier est intéressant mais un peu décevant dans sa forme.
Le film nous démontre l implacabilite du destin quand on fait des mauvais choix.
L heroine, aide soignante, s occupe d un couple malade, un drame va surgir, indépendamment de l héroïne mais elle va faire un choix qui va être déterminant et surtout va accumuler des problèmes de plus en plus grave.
La mise en scène est assez propre mais d invraisemblance en invraisemblance nuit au scénario.
Arnaud
Arnaud

9 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2024
Deux personnages féminins comme on en voit rarement dans une situation extremement périlleuse, qui m'a fait pensé à LOCATAIRES de Kim Ki-Duk. le cinéma coréen à son meilleur !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2024
Pour Moon-Jung, la vie est une vallée de larmes. Chaque matin, après s’être levée, s’être lavée, elle se gifle silencieusement. Pour expier une faute qu’elle aurait commise ? Pour se donner le courage d’affronter une nouvelle journée ? Son fils est en prison et, s’il en sortira bientôt, refuse de revenir vivre avec elle. Son travail : assistante de vie auprès d’un couple de personnes âgées. Lui, un ancien professeur, est aveugle ; elle, atteinte de la maladie d’Alzheirmer, manifeste parfois de sombres accès de violence. Moon-Jung fréquente un groupe de paroles dont l’une des membres va se rapprocher d’elle.

Nous vient de Corée ce premier film tourné par une jeune réalisatrice née en 1994. Il contient les mêmes ingrédients que ces films coréens dont, pour notre plus grand bonheur, nous sommes devenus familiers au fil des ans : des drames familiaux, un zest de polar, des figures féminines shakespeariennes. "Parasite" de Bong Joon-Ho est évidemment le titre le plus célèbre ; mais il ne doit pas occulter d’autres pépites : "Memories of Murder" et "Mother" du même Bong Joon-Ho, "Secret Sunshine" et "Burning" de Lee Chang-Dong, "Old Boy" et "Decision to Leave" de Park Chan-Wook…

"Greenhouse" coche scrupuleusement toutes les cases de ce programme désormais bien rodé. Son héroïne , bien mal récompensée de son altruisme, est particulièrement poignante. Chacun de ses bienfaits se retourne contre elle avec un malin plaisir. "Greenhouse" (ce titre énigmatique désigne la serre dans laquelle Moon-Jung s’est temporairement installée en attendant de louer un appartement avec son fils) est le récit des mauvaises décisions qu’elle prend à chaque étape de sa vie et qui finiront toutes par se retourner contre elle.

Il y a quelques chose d’un peu trop systématique dans cette accumulation. Elle deviendrait presque lassante si elle n’était pas aussi dramatique. L’ultime rebondissement est le plus terrible. On le sent venir et on en redoute l’issue. Le film se termine juste avant de savoir si notre prémonition s’est ou pas réalisée.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2024
Ce premier film de la réalisatrice Lee Sol-Hui se situe dans la veine cruelle (voire sadique) que le cinéma coréen aime souvent emprunter, et dont le réalisateurs emblématiques pourraient être Kim Ki-Duk et Lee Chang-Dong.

L'héroïne est tout d'abord présentée dans la pire des situations : elle est pauvre, s'auto-mutile, vit dans un hangar, son fils est en prison, elle doit s'occuper de sa mère, visiblement atteinte d'une maladie type Alzheimer. Elle gagne sa vie en s'occupant d'un vieux couple, dont l'homme est aveugle et la femme atteinte des mêmes symptômes que sa mère.

En résumé, c'est glauque, et pour tout dire, plus noir que noir. Mais sans déflorer l'intrigue du film, la vérité est que les choses empirent nettement vers le milieu du film, suite à un concours de circonstance tout à fait coréen dans l'esprit : improbable et particulièrement diabolique.

J'ai fini par rire noir, si je puis dire, de tant de malheurs accumulés, parfois de façon totalement invraisemblable.

Le film se laisse toutefois regarder, en partie parce que la mise en scène est solide et efficace, et aussi parce que l'actrice principale réussit parfaitement bien à jouer la Madonne doloriste.

A voir pour les amoureux de cinéma asiatique.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juin 2024
Une trame sociale devenue classique dans les films Coréens (du Sud) qui arrivent régulièrement sur nos écrans. Une face moins reluisante que celle de la réussite économique du pays. Un cadre sociétal, l’aide-soignante à domicile dévouée qui encaisse la violence d’une patiente, démence oblige. Des conditions de vie précaires (situation connue chez nous aussi). Puis on passe au thriller. Un accident. Ce n’est pourtant qu’un accident mais les propos démentiels annonciateurs de la patiente craignant pour sa vie pourraient se transformer en accusation. Déjà que le fils est sous les barreaux (pour une raison inconnue). On suppose que la société coréenne est prompte à porter l’accusation sans trop chercher à comprendre. Reste le cadavre. Qu’en faire ? Quelques stratagèmes dans un premier temps. Puis, une conclusion / solution scénaristique puisqu’il faut bien qu’il y en ait une. Quelque chose d’assez ouvert, laissant le spectateur à son interprétation. J’avoue que j’ai décroché à ce moment-là.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2024
"Tu ne fais que partir en premier."

Un premier long coréen traitant de la vieillesse, du mal-être et de la rupture générationnelle et sociétale.

Quelque part entre le drame et le thriller psychologique, une œuvre un peu trop attendue dans son dispositif narratif et se perdant en partie dans ce qu'elle veut vraiment nous raconter, mais ne manquant pas d'une certaine maîtrise dans la mise en place de sa tragédie, inéluctable, à l'image de cet effet domino final, entre erreurs et désespoir.
Chris G
Chris G

41 abonnés 67 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2024
Thriller psychologique assez éprouvant pour les thématiques abordées et dans l’acharnement sur son personnage principal. La mise en place est un peu lente et laborieuse. L’intrigue finit par captiver et faire réfléchir sur la déchéance, la fin de vie, la position des accompagnants.
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