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LCDC YT
147 abonnés
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3,5
Publiée le 14 mai 2024
Drame aux accents de tension surprenant, LEE Solhui nous offre un film qui ne réussit pas forcement à étonner, mais qui prend aux tripes et tient en haleine jusqu'à sa toute fin
Alors pour ce film dramatique, armez vous de vitamines ou d'euphorisants...... Rarement vu une réalisation si pénible et glauque. Quel scénario étrange et longuet ! La mise en scène est difficile à suivre, les images dures, parfois, je veux dire souvent immondes. Je ne peux QUE vous encourager à éviter un film qui vous mettra le moral au plus bas.... !!**
film inqualifiable , à part ça, ça va le tête ???? je n'ai jamais vu un film aussi glauque psychologiquement????à part ça , ça va la tête? c'est un peu bienvenu chez les fous....avec en plus un discours presque infame sur la décrépitude des "vieux ", pardon des anciens. .Mieux vaut être "armé pour voir ce film, solide sur ses épaules, dans sa tête....Bonjour la déprime sinon....Je ne reviens pas sur le synopsis, une aide soignante va produite le chaos, dans une famille, à en perdre la raison donc.....C'est par moments sinistre donc, d'une noirceur sur la vie rarement atteinte, à se demander si les coréens vont bien ? C'est bien simple, je ne sais même pas s'il faut conseiller ou déconseiller ce film.....Pas bon pour le moral, je pense.....en plus un spectateur faisait des commentaires à voix haute tout au long du film.....Mais que nous arrive t-il ?????
"Vivre sans prétention et mourir avec discernement. Tel est le programme ambigu de Greenhouse, un thriller qui dévoile toute sa malice une fois le point de non-retour atteint. À travers les yeux d’une mère en quête de rédemption, Lee Sol-hui nous présente des protagonistes dont l’humanité est à examiner. Chacun tient un rôle précis et chacune de leur solitude alimente ainsi une spirale vicieuse assez redoutable et inévitable."
"Le titre du film fait directement référence au domicile de Moon-Jung, recouvert d’une grande bâche et ressemblant à une serre. La cinéaste coréenne ne cache donc pas ses intentions sur son personnage d’aide-soignante. Elle, dont les désirs et la liberté sont prohibés par l’amour de son enfant et de son métier, est amenée à se développer dans un climat à la fois étouffant et glacial. Mais saura-t-elle laisser toute cette charge mentale derrière elle pour enfin reprendre sa vie en main ? [...] Sans refuge adéquat, cette femme ne cesse de rebondir d’un lieu à un autre, sans destination précise, comme pour signifier le labyrinthe mental qu’elle traverse."
"Cette approche n’est pas loin de rendre hommage au cinéma de Lee Chang-dong (Poetry, Oasis, Burning), car elle en partage une lassitude similaire. Ce découragement et cette source d’ennuis alimentent pourtant ce mécanisme de la fatalité, subtil et très silencieux. Les plans serrés de la réalisatrice isolent ces éléments un à un. Le film prend ainsi une dimension universelle, clarifiée par la violence sourde et autodestructrice du dénouement, teinté de tragédie et d’ironie. Bien que les circonstances demeurent des plus aggravantes, Lee Sol-hui ne manque pas de laisser planer l’ambiguïté quant à la guérison de Moon-jung. Un coup de classe et de grâce qui sublime davantage le portrait des individus laissés-pour-compte et laissés pour mort."
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Très séduit par le synopsis et par le cinéma coréen en général, je me suis précipité pour aller voir le film. 1h40 d'ennui. J'ai regardé ma montre une quinzaine de fois pendant le film. C'est du déjà vu, c'est lent. C'est juste pas intéressant. Certains disent "le nouveau phénomène coréen depuis Parasite". En fait non, ne vous faites pas avoir!
Dans Greenhouse, tous les personnages vont mal (à l'image de la société coréenne ?), à commencer par son héroïne, Moon-jung, aide-soignante (saignante ?) à domicile. Son mal-être rejoint celui du couple âgé dont elle s'occupe, celui de sa propre mère et de son fils, ou encore de celui des membres de son groupe de conversation thérapeutique. Le climat du premier long-métrage de Lee Sol-hui est indubitablement sordide, et cela ne risque pas de s'arranger au fil des péripéties, mais l'ironie qui sous-tend l'ensemble, il serait audacieux de parler de comédie noire, rend la chose un peu moins terrible. Quoique. Le film n'est cependant pas à la hauteur d'autres remarquables œuvres coréennes, telles Mother ou Burning, auxquelles Greenhouse fait peu ou prou référence, car il y a quelques trous ou coïncidences (volontaires mais frustrants) dans le scénario et des personnages dont le développement psychologique est assez peu profond. L'on retient en tous cas l'interprétation tout en finesse de KIm Seo-hyung, dont le visage est capable d'exprimer aussi bien la lumière que la souffrance,ou l'inquiétude, quand il n'est pas tout simplement indéchiffrable, ce qui arrive assez souvent dans Greenhouse.
Les thèmes de la vieillesse, de la dépendance et de la fin de vie sont très bien traités, sous l’angle du thriller, dans ce premier long-métrage de la réalisatrice et scénariste Lee Sol-Hui mais que c’est lent ! Ne découvrez pas le Cinéma coréen avec ce film, vous seriez déçu. Une œuvre dispensable qui va très vite être oubliée.
Une jeune femme au passé incertain, aide à leur domicile un couple de retraité, lui mal-voyant, elle revêche . Elle s’y donne totalement et soigne également sa mère hospitalisée. Moon-Jung parait ainsi vivre d’une condition modeste et sans égard pour sa propre personne. Celle que l’on découvre au fil de son quotidien très personnel, tout dévoué à un fils dont elle attend le retour. La réalisatrice Sol-hui Lee laisse le temps prendre ses marques, et ne brusque rien dans l’organisation méticuleuse de cette vie en instinct de survie. Moon-Jung chemine sur un chemin de croix expiatoire. Elle s’y rend par des voies détournées, où la simulation et le subterfuge lui servent d’alibi à ce qui s’apparente désormais comme un crime. Mais est-elle responsable ? Ce premier long métrage en dit suffisamment sur la personnalité de Sol-hui Lee pour lui permettre de s’exprimer en toute indépendance. Dans l’affirmation d’ un style déjà très personnel où le contre-pied jamais appuyé jette le trouble dans une mise en scène stylée. L’énigme s’y démultiplie à loisir. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Un thriller extrêmement poussif dont le scénario n'a absolument aucune cohérence ni aucune crédibilité. Voulant créer de la tension et du suspense, la réalisatrice multiplie les séquences invraisemblables. Le tout est en plus plombé par un personnage principal terriblement mal caractérisé et mal interprété. Un vrai ratage.