Voici le nouveau Godzilla tant encensé, celui qui met a l'amende toute l'industrie cinématographique et plus particulièrement le cinéma US, eh bien...On prend exactement le même film, mais avec une production autres que Japonaise et il se ferait craché dessus de la même manière qu'un Godzilla vs Kong. En soit le film n'es pas une catastrophe, mais il n'a rien de spécialement innovant, de révolutionnaire ou de grandiose, c'est simplement un Godzilla de plus dans la pure tradition Japonaise, le scénario tient sur un timbre poste, alors que le film le tire sur une longueur exagéré, les acteurs sont caricaturaux en plus de jouer de manière très approximative et les effets visuels pour Le budget sont passable, mais de la à crier au génie, demain le cinéma Français ou US sort un film de ce calibre et l'on dira que sont des stagiaires qui se sont occupée des effets spéciaux et des décors en cartons pâtes. C'est correcte bien que trop long et pas toujours bien rythmé, mais sa s'arrête là.
On est partagé entre l'attente d'un film popcorn pour occidentaux, remplit d'actions et la culture japonaise liée à Godzilla. Au final, un film très bavard avec peu d'action, quelques belles séquences mais qui cumulent à peine 10 minutes au total. On s'endort ferme pour terminer par une issue courue d'avance et une possible suite qui l'est tout autant. Les très bonnes notations ici et là laissent perplexes.
Un bijou, un chef d'oeuvre, une masterclass, les descriptifs élogieux sont nombreux pour décrire ce que je viens de voir. 15 millions pour ce film, 15 millions !! La grande majorité des blockbusters de ces dernières années peuvent aller se rhabiller. Enfin un film Godzilla où l'on a peur et où l'on est terrifié à chaque apparition du monstre géant. Les acteurs sont justes, la musique accompagne parfaitement chaque scène et alors les effets visuels...juste wow ! On comprend mieux pourquoi il est sélectionné aux oscars. L'histoire est extrêmement touchante, j'ai même versé une larme. Le fait de filmer les scènes de Godzilla du point du vue d'un humain rajoute une dimension encore plus épique à l'oeuvre et permet une immersion encore plus réaliste. Enfin l'iconisation de Godzilla est parfaite et l'unique déception que j'ai c'est que le film ne dure pas plus longtemps tant j'aurais aimé en voir plus ! Rien à dire je me suis régalé...bravo à toutes les personnes qui ont travaillé sur ce film.
Nan mais le réalisateur il faut qu'il fasse un tuto à Hollywood pr réaliser un film de SF aussi beau avec moins de 15M de budget c de la sorcellerie là
185) "Godzilla minus one" Après leur défaite à la seconde guerre mondiale , le Japon est confronté à une nouvelle menace avec un monstre géant qui va semer le chaos. Peu de séance (4) et en 4DX...gonflait de payer en plus mais un godzilla made in Japan et en VO, je ne pouvais rater cela et j'ai bien fait. Le début on à cette affrontement et je me disais, ok cela part direct c'est top et puis...plus rien...payer pour quelques scènes j'étais un peu deg. Finalement de mettre en place l'histoire de cette bestiole et de ce pilote avec son vie qu'il tente de reprendre etc fut intéressant. Ils ont su navigué entre les scènes plus dramatique et les séquences d'actions pures avec réussite. Les scènes d'action sont vraiment top et encore une fois un pays qui n'a rien à envier aux américains à ce niveau. Très divertissant et punaise avec la 4DX secoué comme jamais quand Godzi balance son attaque waouh!!!!!!! Bref adoré ce film et j'espère une suite... NOTE : 8.25/10
C’est un immense oui. Ce « Godzilla Minus One » est un véritable hommage à la créature originelle, une œuvre intelligente et réfléchie qui parle du Japon d’après-guerre. Ce cru 2023 est une réussite exemplaire qui s’affirme haut la main comme l’un des meilleurs opus d’une saga qui compte pourtant une bonne trentaine d’adaptations. La réalisation de Takashi YAMAZAKI est une arme de destruction massive qui renvoie à l’âge de pierre bon nombre de films catastrophe. Le casting est impeccable et bien dirigé. La palette du jeu des acteurs est très bien fournie et il y a beaucoup d’émotion.
Les rumeurs étaient donc vraies. Ce Godzilla est un grand film de monstre et un excellent film tout court. L' on est pris par l'intensité de la dramaturgie et surtout je crois, la sincérité de ce qui nous est présenté à l'écran. Le trauma de la bombe est là, et encore très prégnant après toutes ces années sans guerre pour le Japon. Les villes sont dévastées, la misère règne et Il est assez incroyable de se dire qu'il y a un tel spectacle à l'écran par rapport à son budget. Les acteurs sont impeccables. La musique est superbe et les effets spéciaux sont forts réussis. Les personnages sont pour certains véritablement héroïques mais ils le font en toute humilité. J'ai vraiment adoré et je vais y retourner !
Ce film est quand même très surprenant ; je pense que peu de gens s'attendaient à voir ce film avoir un tel succès en France. C’est à sa ressorti que je me suis demandé d’aller voir cette nouvelle histoire. Finalement, j’ai trouvé le film très bon ; le récit est globalement classique mais efficace mais la réalisation est très maîtrisée.
Le scénario est très classique ; la narration est trop prévisible mais c’est bien raconté. Par conséquent, j’ai directement été saisi par le film et l’univers et il y a tout de même quelques surprises sur la fin en ce qui concerne certaines sous-intrigues. Je trouve que tout s’emboîte parfaitement et que le personnage principal est très attachant. La narration a très bien réussi à créer un arc très personnel et intimiste en faisant une histoire d’ensemble ambitieuse et large. Par ailleurs, les autres personnages ne sont pas très attachants et n’ont pas beaucoup de caractères. Je pense que mon manque d’attachement est dû aux dialogues qui paraissent trop théâtraux et récités. Sinon, la figure de Godzilla est impressionnante ; il est gigantesque et cela se ressent à chacune de ses rares apparitions. Dans la globalité, le scénario n’est pas sans faille mais il coche les cases et raconte une histoire assez innovante sur le célèbre monstre.
Selon moi, la réalisation est le point fort de ce film. Déjà, je vais commencer par mettre le point d’honneur sur les effets spéciaux qui sont très réussis malgré un budget qui peut paraître dérisoire. Godzilla est très crédible. Sinon, le cadrage du film est la définition-même de l’immersion ; on se sent impliqué durant tout le film ; d’autant plus que les quelques mouvements de caméra suivent le protagoniste. Malheureusement, l’utilisation de maquette miniature se ressent de manière excessive pendant les plans larges mais rien de catastrophique et de dérangeant. Surtout que la direction photographique est correcte et cohérente avec le tout. Pour terminer, je trouve que la musique est parfaitement originale et illustre très bien les images ; je ne connaissais pas Naoki Sato mais il est fort talentueux. En clair, Takashi Yamazaki a réussi à créer une superbe mise en scène avec ce qu’il avait.
Très concrètement, je conseille ce film car il nous présente une histoire relativement originale et innovante avec une imagerie ambitieuse et vraiment réussie. Takashi Yamazaki nous montre qu’il est possible d’exporter un film (en live action) à l’internationale et avec succès.
Si le film reste un film de SF voir fantastique le titre rappelle aussi le contexte social et militaire, spoiler: le pays est exsangue et doit se reconstruire et donc le titre renvoie aussi au chef d'oeuvre "Allemagne Année Zéro" (1948) de Roberto Rosselini. Le film débute directement dans le vif du sujet, malheureusement déjà avec des maladresses et des invraisemblances. En effet, Godzilla mord de petits humains sans les manger ou les écrase mais quand ensuite on voit les corps ils sont quasi indemnes (?!), sans compter l'absence magique de sang. Le film aborde donc plusieurs thèmes mais les meilleures parties restent celles avec Godzilla, un monstre dont le design reste fidèle au premier monstre "Godzilla" (1954) mais qui pêche par une absence totale d'âme dans les yeux, mais on apprécie aussi le travail sur les effets visuels de destruction qui restent bluffants avec un budget au moins 10 fois inférieur aux productions hollywoodiennes. Le happy end est capillotracté et est assurément un mauvais choix, surtout qu'on repense à la scène fatidique où on se dit qu'elle avait le temps de plonger avec lui (vous comprendrez !). En conclusion, on adore tout le contexte post-39-45, Godzilla lui-même et les effets visuels lors des face à face, mais c'est malheureusement arasés par des incohérences trop nombreuses . Site : Selenie.fr
J’ai eu la chance de le vivre dans une salle de cinéma et j’en ressors sous le choc ! Un film d’une justesse incroyable ! Passant du film horrifique au film dramatique dans un décors détruit dans un premier temps par la guerre et dans un second par ce monstre. Monstre incontrôlable, détruisant même les plus gros navires américains, prouvant politiquement le côté instable de leur création destructrice Ce film met au centre le côté humain et délaisse le gouvernement qui les a abandonne. Gouvernement qui ne cherche pas la force de se battre pour reconstruire un pays fracture sur tous les plans. C’est donc un film profondément humain. Contraint de se battre socialement, financièrement et physiquement pour retrouver un semblant de vie normal. Les musiques remixes tirés du film de Honda font plaisir à entendre. C’est un vrais Godzilla. Celui qui va bientôt sortir pour affronter King-Kong me fait déjà bien marrer, ou de la peine, tout est une question de perspective Cette phrase de fin va vous hanter
Avant toute chose, il faut préciser que l’on juge le film en tant que spectateur non japonais. En effet la créature de Godzilla fait partie intégrante de la culture et du folklore nippon depuis des décennies et régulièrement une nouvelle itération avec « la bête » en tête d’affiche sort dans les cinémas japonais. Si on ne compte pas ceux réalisés à Hollywood (celui de Roland Emmerich en 1998 et la saga du Monsterverse de la Warner depuis quelques années), Godzilla est à la tête de plus de trente films. C’est un peu l’équivalent oriental de notre James Bond britannique! Il fait partie intégrante du paysage cinématographique japonais qui a une manière bien à lui de le traiter et de l’appréhender dans ses productions; mais une manière qui n’est pas forcément adaptée au public occidental, hormis peut-être les fans hardcore de la bête. Cette précision a toute son importance dans la critique qui va suivre.
En effet, car si ce « Godzilla – Minus One » semblait prometteur de prime abord, on est vite déçu au niveau du grand spectacle (on compare forcément aux récentes et impressionnantes versions américaines en termes de grand spectacle et de séquences de destruction massive). Pareillement, le design de la bête prête un peu à rire, Godzilla semblant mal proportionné et animé de facon brinquebalante la plupart du temps en plus d’effets spéciaux parfois limites. Et que dire du jeu des acteurs qui nous apparaît souvent mauvais. Poussif et outré dans leurs réactions, on n’y croit pas une seule seconde... Ce qui est souvent l’apanage de certaines productions asiatiques mais qui est très (trop) marqué ici. Comme il est probable qu’à l’inverse, le jeu des occidentaux apparaît fade pour les japonais. Il n’empêche, difficile d’accrocher et de ne pas rire parfois alors que le sujet est sérieux ou que des événements ou rebondissements semblent gros et téléphonés (un personnage qui survit comme par magie par exemple). Idem quand la menace ne nous apparaît absolument pas menaçante mais, au contraire, amusante et qu’on n’adhère pas toujours à la prestation des acteurs. C’est donc compliqué... Très compliqué! On peut en effet trouver ces deux heures très longues et se demander ce qu’on est venu faire là.
Il faut cependant nuancer le propos à bien des égards. Par exemple, le budget de ce « Godzilla – Minus One » est de 15 M$ soit dix fois moins que ceux produits par le cousin américain. Il y a un début d’explication. Ensuite, tous les films mettant en scène le lézard géant ont en filigrane une critique de la société japonaise un peu comme certains films de zombies dans les années 80 (ceux de Romero en premier lieu). Ici, le contexte post-Seconde Guerre Mondiale est une valeur ajoutée qui donne un cachet indéniable et original au film. On y parle de soldats kamikazes et d’honneur mais aussi d’un pays complètement dévasté que les puissances étrangères ont laissé sur le tapis face à une menace dont ils sont un peu les instigateurs. Et puis on ne peut nier que quelques séquences sont réussies (les prémisses notamment, du meilleur effet) ainsi que quelques séquences de destruction correctes et relativement impressionnantes. Mais on trouve quand même ces deux heures longues et pas forcément adaptées à tous les publics. Pour amateurs donc...
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Une daube de plus, mais avec de la sauce soja. Une punition de 2 heures, où la métaphore du monstre américain (radioactif) et des traumatismes dûs d'Hiroshima / Nagazaki sont visuellement reproduits. Les acteurs surjouent tout, les sacrifices des personnages rappellent ceux de chez Marvel spoiler: aucun personnage principal ne meurt pour assurer une happy end , le film s'articule uniquement autour des scènes où Godzilla est présent (4 ou 5, en deux heures c'est peu). Le reste est bavard, excessif, presque drôle tant les acteurs jouent mal. Le monstre est improbable et a un regard qui prête à rire, entre les scènes où on voit qu'un acteur est dedans et celles qui ont été retouchées pour rendre le contexte regardable (scènes de mer, scène en ville, puis re-scène de mer). Tous les poncifs pleurnichards sont réunis, on n'y croit pas une seconde, sauf si on a 9 ans. Très mauvais.
Je ne comprends vraiment l'extrême engouement pour ce film . L'histoire tient sur un post-it un aviateur kamikaze pendant la Seconde Guerre mondiale n'a pas pu réaliser le sacrifice ultime et est en quête de rédemption . Pour ce qui est de l'iconique Godzilla niveau design il est assez effrayant mes niveaux effets spéciaux ( sauf pour les laser atomiques ) c'est catastrophique même les séries z ont de meilleurs effets spéciaux . Le jeu des acteurs et plus que moyen en généralité ce qui nous sort des scènes apocalyptique . Par contre gros point positif sur les visuels de gigantisme de Godzilla c'est un des rares film Godzilla où on a cet effet de gigantisme de la créature ce qui la rend plus angoissante . Bref un film correct mais qui ne mérite pas tout cet emballement médiatique
Pas vraiment fan de kaijū eiga et assez inculte en cinéma japonais, j’attendais néanmoins avec impatience de pouvoir visionner ce Godzilla Minus One suite aux excellentes critiques reçues en Europe et sa nomination (victorieuse) dans la catégorie « meilleurs effets spéciaux » aux Oscars 2024. Le réalisateur, Takashi Yamazaki, est par ailleurs un expert en effets spéciaux numérique dans son pays et scénariste de plusieurs de ses films, certains d’animation, d’autres centrés sur la seconde guerre mondiale et la période qui l’entoure.
Si la première scène sert avant tout à capter immédiatement le spectateur, la spectatrice, l’intérêt majeur de l’oeuvre se situe après, dans la description de l’immédiat après-guerre au Japon, dévasté par les bombardements et la vie qui reprend ses droits, à travers le héros, Kōichi, jeune aviateur ayant raté sa vocation de kamikaze, interprété de manière convaincante par Ryūnosuke Kamiki et l’héroïne, Noriko, campée par Minami Hamabe, jeune femme l’ayant rencontré par hasard, comme elle a adopté par hasard Akiko qui deviendra leur enfant. On est sur du recomposé, ce qui est assez cohérent, sur une certaine idée de la survivance aussi.
En dehors de cela, malgré une musique tantôt minimaliste, tantôt plus classique (Naoki Satō) et des effets spéciaux en effet bluffants, l’interprétation assez lâche des seconds rôles, les incohérences grotesques et les clichés scénaristiques concernant le monstre ternissent ce qui aurait pu être un drame psychologique intéressant.
Au final, à l’exception de la description du Japon de l’immédiat après-guerre, ce n’est qu’un Godzilla de plus, avec tout ce que ça comporte de degré zéro.