Note moyenne
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Un gran coup dans le visage. Ce film n'est pas un film d'action. Ce film est un film dramatique, provoquant plein d'émotions.
Un film exceptionnel ! Cette incournable pépite du cinéma est époustouflante ! Personnelement j'ai pu le voir en imax et je peut dire avec certitude que les images sont incroyablement spectaculaire. Le scénario du film est génial c'est probablement le meilleur film de la franchise Godzilla. Pas de temps mort, de très bons acteurs et des messages moraux et philosophiques sur la vie très fort. C'est surment l'un de mes films préférés ! Amateur de la franchise ou non vous devez voir cet incroyable film !
Godzilla Minus One est un des meilleurs films de science-fiction en 2024. Le film est très convaincant, on voit des relations qui se créent au sein d'une famille recomposée et qui se consolide petit à petit tout au long du film. Film à voir pour son scénario, son jeu d'acteurs et pour Godzilla effrayant mystérieux et éternel.
Très peu de budget , et pourtant j'ai vraiment bien aimé en lisant la critique de la personne qui a mit 2 étoile edmi je m'attendais a un film pas ouf , avec des effets spéciaux nul , mais les effets spéciaux sont très bien , les acteurs joue bien , honnêtement personne devinerais qu'il y'a +150Millions de budget de différence entre les films américains , comme quoi le budget ne fait ps tout .
cet opus n'apporte rien de nouveau à la série. les effets spéciaux semblent de qualité très moyenne, le jeu des acteurs n'est pas convaincant.
Je me suis pris une vraie claque dans la gueule, mon dieu que ce film est réussi!
Au delà du film de monstre, c'est un film sur des êtres humais qui essaient comme ils peuvent de se remettre des traumatismes de la guerre. De ce fait, on a des personnages très bien écris qui sont le coeur du récit. Godzilla n'est pas le coeur du scénario, il est là pour le nourrir et c'est ça qui fait la force du film.
On réfléchit, on pleur, on rit, on tremble, on applaudi... Minus One c'est tout ça à la fois, parfaitement dosé, et ça pour ça que ça marche si bien! C'est très bien réalisé, la direction artistiques est aux petits oignons avec des effets visuels d'une rare beauté et de j'ai apprécié la composition musicale.
En toute franchise, j'ai rien a reprocher au film, bravo!
Au delà du film de monstre, c'est un film sur des êtres humais qui essaient comme ils peuvent de se remettre des traumatismes de la guerre. De ce fait, on a des personnages très bien écris qui sont le coeur du récit. Godzilla n'est pas le coeur du scénario, il est là pour le nourrir et c'est ça qui fait la force du film.
On réfléchit, on pleur, on rit, on tremble, on applaudi... Minus One c'est tout ça à la fois, parfaitement dosé, et ça pour ça que ça marche si bien! C'est très bien réalisé, la direction artistiques est aux petits oignons avec des effets visuels d'une rare beauté et de j'ai apprécié la composition musicale.
En toute franchise, j'ai rien a reprocher au film, bravo!
Au vu des avis je m'attendais vraiment à passer un bon moment.C'etait nul à chier, le jeu d'acteur est pitoyable, pur plagiat à Indépendance day pour la fin, les ficelles scénaristes sont vu et revus 10000 fois, et on se fait royalement chier, enfin moi en tout cas.
Effets spéciaux de qualité pour certaines scènes mais pas toutes !Et le surjeu des acteurs, vraiment compliqué
Effets spéciaux de qualité pour certaines scènes mais pas toutes !Et le surjeu des acteurs, vraiment compliqué
Quel bonheur ce Godzilla. Un hommage incroyable à Ishiro Honda. Les trains qui voelnt, les chars, la seconde guerre mondiale et le traumatisme japonais de la défaite. Le regard sur les kamikazes revenus vivants à travers le héros du film. La rigidité de la société japonaise face à un danger qui frappe aléatoirement et ne peut être contrôlé. Et comment ne pas évoquer le budget de 15 millions de dollars pour un film qui a autant de succès et va rapporter beaucoup par rapport à des blockbusters états-uniens qui, avec 10x plus de budget, ne parviennent plus à créer de vraies histoires fournies et des personnages fouillés. Un film à voir asolument.
70 ans après sa création, le lézard géant revient aux sources dans un film catastrophe à la narration simple, directe et extrêmement efficace. Un grand spectacle antimilitariste magnifiquement orchestré qui, en situant l’action dans l’immédiat après-guerre, en revient sur ses traumatismes.
Sûrement plus profond que les films US, cette version japonaise ne vaut pas le premier opus de 1998 mais son scénario au lendemain de la deuxième guerre mondiale le rend intéressant. Le monstre me paraît un peu rigide avec un regard bizarre, l'histoire d'amour un peu kitsch mais l'ensemble fonctionne au final.
Quel film prenant ! Malgré quelques longueurs dans le scénario, mais c'est une particularité dans les productions nippones donc pas de surprise de ce côté là, on est captivé par l'histoire et l'ambiance. Dans certaines scènes, Godzilla semble avoir une démarche un peu robotique, mais sinon il en impose. Une réussite, même en VOST, car il faut suivre dialogues & images (oui c'est pas nouveau...) mais pour dire que cela vaut le coup d'aller voir Godzilla Minus One au cinéma.
Ce nouveau film consacré au Kaîju produit par le studio japonais reprend ainsi les reines face au mastodonte hollywoodien pour un long-métrage qui puise pour autant dans l’efficacité et le spectaculaire à l’américaine tout en parvenant à conserver la spécificité nippone. En ancrant le récit dans le Japon de l’après-guerre, le long-métrage trace son voie dans le passé complexe du pays faisant de Godzilla le symbole destructeur de la défaite.
Le récit installe des personnages caractérisés avec suffisamment d’intelligence pour ne jamais tomber dans le stéréotype et ce même si certains poncifs du film catastrophe demeure présent. Le rythme est soutenu et surtout visuellement les effets numériques sont d’une grande qualité offrant quelques séquences impressionnantes avec un Godzilla monstrueusement inquiétant. Un excellent épisode bien meilleur que la version américaine récente du monstre japonais.
Le récit installe des personnages caractérisés avec suffisamment d’intelligence pour ne jamais tomber dans le stéréotype et ce même si certains poncifs du film catastrophe demeure présent. Le rythme est soutenu et surtout visuellement les effets numériques sont d’une grande qualité offrant quelques séquences impressionnantes avec un Godzilla monstrueusement inquiétant. Un excellent épisode bien meilleur que la version américaine récente du monstre japonais.
L'hypocrisie à la française, n'avez-vous pas honte de mettre 4.1 sur 5 à un film comme celui-là ? C'est une limace cinématographique, fade comme du riz trop bouilli. Mais il est lent, mais leeeeeeeeennnnnnnnt, j'ai jamais vu ça. Même un épisode de "Joséphine, ange gardien" est plus dynamique que ce film, c'est dire.
Je ris, je ris encore plus quand je vois les commentaires dire "un pur chef-d'œuvre", "que d'émotion", "effrayant"… mais quelle grosse blague. Les acteurs sont nullissimes, sans émotion, ils ne savent pas pleurer. Quand ils pleurent, on dirait qu'ils rigolent ou qu'ils exagèrent tellement que ça devient une caricature.
L'histoire est complètement prévisible, sans intérêt. Ça aurait pu marcher, mais non, ça part dans tous les sens. Même la façon dont ils essaient de se débarrasser de Godzilla montre bien qu'ils sont limités par l'époque et qu'ils n'ont pas pu faire mieux. C'est une catastrophe.
Je vous en veux tous, j'ai suivi la note et j'ai vraiment eu l'impression d'avoir gâché ma soirée à attendre le moment du film qui justifierait un 4.1 sur 5, mais il n'est jamais venu.
Alors attention, je vous vois venir. Je ne démonte pas ce film parce que j'aime la version américaine de Godzilla, car pour moi, les deux sont de grosses bouses cinématographiques. D'un côté, les Américains avec un budget démesuré qui balancent tout dans les effets spéciaux, et de l'autre, les Japonais avec moins de budget, mais noyés dans l'autocomplaisance à la japonaise.
Ce film est lent, je le répète, mais c'est vrai. Je préfère prévenir les gens tout de suite avant qu'ils ne perdent leur temps. C'est 45 minutes de lenteur pour 5 minutes d'action. C'est un scénario écrit avec les pieds, c'est des acteurs sans talent, c'est une caricature japonaise qui frôle le racisme.
Affligeant, et je ne parle même pas du gilet de natation pour Godzilla. Arrêtons-nous là avant que je devienne grossier.
Je ris, je ris encore plus quand je vois les commentaires dire "un pur chef-d'œuvre", "que d'émotion", "effrayant"… mais quelle grosse blague. Les acteurs sont nullissimes, sans émotion, ils ne savent pas pleurer. Quand ils pleurent, on dirait qu'ils rigolent ou qu'ils exagèrent tellement que ça devient une caricature.
L'histoire est complètement prévisible, sans intérêt. Ça aurait pu marcher, mais non, ça part dans tous les sens. Même la façon dont ils essaient de se débarrasser de Godzilla montre bien qu'ils sont limités par l'époque et qu'ils n'ont pas pu faire mieux. C'est une catastrophe.
Je vous en veux tous, j'ai suivi la note et j'ai vraiment eu l'impression d'avoir gâché ma soirée à attendre le moment du film qui justifierait un 4.1 sur 5, mais il n'est jamais venu.
Alors attention, je vous vois venir. Je ne démonte pas ce film parce que j'aime la version américaine de Godzilla, car pour moi, les deux sont de grosses bouses cinématographiques. D'un côté, les Américains avec un budget démesuré qui balancent tout dans les effets spéciaux, et de l'autre, les Japonais avec moins de budget, mais noyés dans l'autocomplaisance à la japonaise.
Ce film est lent, je le répète, mais c'est vrai. Je préfère prévenir les gens tout de suite avant qu'ils ne perdent leur temps. C'est 45 minutes de lenteur pour 5 minutes d'action. C'est un scénario écrit avec les pieds, c'est des acteurs sans talent, c'est une caricature japonaise qui frôle le racisme.
Affligeant, et je ne parle même pas du gilet de natation pour Godzilla. Arrêtons-nous là avant que je devienne grossier.
J’avais entendu beaucoup de bien de ce film, donc j’ai fini par le visionner, avec quelques attentes quand même, et j’avoue, elle n’ont pas été déçues. Godzilla Minus One est en effet un film très recommandable, sauf peut-être si vous voulez voir du monstre h24 dans un film.
Godzilla Minus One est en effet d’abord une histoire humaine avec des personnages riches confrontés à de vraies problématiques. Le héros, campé par un très bon Ryunosuke Kamiki, a de l’épaisseur. Il n’a rien d’un héros au sens ordinaire du terme, c’est juste un type dans une passe compliqué qui essaye de survivre. On le suit dans ses difficultés, ses tribulations, ses illusions et désillusions, et l’acteur tient bien son rôle, comme l’essentiel des acteurs d’ailleurs, qui à quelques exceptions près en arrière-plan, évitent à peu près le surjeu habituel et souvent gênant des acteurs asiatiques. J’ai particulièrement apprécié la prestation de Hidetaka Yoshioka. Les personnages ont de la consistance, leurs interractions sont intéressantes, ils créent de l’empathie, là où très souvent, la bienpensance en Occident amène de nos jours à rendre les monstres gentils et par contraste à rendre débiles ou juste insupportables les personnages humains ! Je note d’ailleurs, et c’est dommage à mon sens, que le film ici ne va pas jusqu’au bout d’une idée qui aurait pu donner un épilogue plus puissant à mon sens, mais enfin, c’est un choix qui se respecte. L’histoire en effet est rondement menée. Alors oui, Godzilla n’apparaît pas beaucoup, mais curieusement, ça ne se ressent pas. Pourquoi ? Parce que le film brasse de nombreuses thématiques, distille des scènes avec de la vraie émotion, et ça, c’est vrai, on est plus habitué ! Le film n’est pas ennuyeux même sans sa créature, car sans sa créature, il n’est pas vide et vain pour autant ! Le contexte historique est bien montré, le contexte social et économique du Japon de cette époque également, il y a une vraie épaisseur multidimensionnelle qui fait qu’on ne s’ennuie pas, et que les apparitions de Godzilla sont en quelque sorte, un bonus.
D’ailleurs, les apparitions de la créature sont très réussies, sauf peut-être sur quelques gros plans. Si les effets visuels sont impressionnants pour un film de ce budget, que la reconstitution et les décors tiennent la route, il est vrai que quelques gros plans sur Godzilla montrent quand même les limites des fx, mais sincèrement, dans l’ensemble ça passe. D’autant mieux que la réalisation donne de l’épique aux scènes de destruction qui s’avèrent très efficaces, et que la bande son est à souligner ! Il me semble qu’elle reprend notamment un thème historique de Godzilla, mais au-delà de cela, toute la bande son se veut épique et grandiose, très orchestrale, et elle emporte le film au-delà même de ce que montre les images.
Pour ma part, Godzilla Minus One est un film qui brille d’abord par sa richesse scénaristique, sa profondeur, ses émotions. Compensant son petit budget en limitant les apparitions du monstre mais en faisant en sorte qu’elles soient aussi réussies que possible, il s’appuie sur ses acteurs, son récit, sa musique, des atouts qui coutent moins mais importent plus. Si l’on pourra chipoter sur quelques effets visuels, sur des choix scénaristiques pas complètement poussés et qui font grimacer un peu (notamment l’épilogue), sur quelques acteurs en surjeu dans l’arrière-plan, le métrage est très qualitatif et figure sûrement dans les meilleurs Godzilla. 4.5
Godzilla Minus One est en effet d’abord une histoire humaine avec des personnages riches confrontés à de vraies problématiques. Le héros, campé par un très bon Ryunosuke Kamiki, a de l’épaisseur. Il n’a rien d’un héros au sens ordinaire du terme, c’est juste un type dans une passe compliqué qui essaye de survivre. On le suit dans ses difficultés, ses tribulations, ses illusions et désillusions, et l’acteur tient bien son rôle, comme l’essentiel des acteurs d’ailleurs, qui à quelques exceptions près en arrière-plan, évitent à peu près le surjeu habituel et souvent gênant des acteurs asiatiques. J’ai particulièrement apprécié la prestation de Hidetaka Yoshioka. Les personnages ont de la consistance, leurs interractions sont intéressantes, ils créent de l’empathie, là où très souvent, la bienpensance en Occident amène de nos jours à rendre les monstres gentils et par contraste à rendre débiles ou juste insupportables les personnages humains ! Je note d’ailleurs, et c’est dommage à mon sens, que le film ici ne va pas jusqu’au bout d’une idée qui aurait pu donner un épilogue plus puissant à mon sens, mais enfin, c’est un choix qui se respecte. L’histoire en effet est rondement menée. Alors oui, Godzilla n’apparaît pas beaucoup, mais curieusement, ça ne se ressent pas. Pourquoi ? Parce que le film brasse de nombreuses thématiques, distille des scènes avec de la vraie émotion, et ça, c’est vrai, on est plus habitué ! Le film n’est pas ennuyeux même sans sa créature, car sans sa créature, il n’est pas vide et vain pour autant ! Le contexte historique est bien montré, le contexte social et économique du Japon de cette époque également, il y a une vraie épaisseur multidimensionnelle qui fait qu’on ne s’ennuie pas, et que les apparitions de Godzilla sont en quelque sorte, un bonus.
D’ailleurs, les apparitions de la créature sont très réussies, sauf peut-être sur quelques gros plans. Si les effets visuels sont impressionnants pour un film de ce budget, que la reconstitution et les décors tiennent la route, il est vrai que quelques gros plans sur Godzilla montrent quand même les limites des fx, mais sincèrement, dans l’ensemble ça passe. D’autant mieux que la réalisation donne de l’épique aux scènes de destruction qui s’avèrent très efficaces, et que la bande son est à souligner ! Il me semble qu’elle reprend notamment un thème historique de Godzilla, mais au-delà de cela, toute la bande son se veut épique et grandiose, très orchestrale, et elle emporte le film au-delà même de ce que montre les images.
Pour ma part, Godzilla Minus One est un film qui brille d’abord par sa richesse scénaristique, sa profondeur, ses émotions. Compensant son petit budget en limitant les apparitions du monstre mais en faisant en sorte qu’elles soient aussi réussies que possible, il s’appuie sur ses acteurs, son récit, sa musique, des atouts qui coutent moins mais importent plus. Si l’on pourra chipoter sur quelques effets visuels, sur des choix scénaristiques pas complètement poussés et qui font grimacer un peu (notamment l’épilogue), sur quelques acteurs en surjeu dans l’arrière-plan, le métrage est très qualitatif et figure sûrement dans les meilleurs Godzilla. 4.5
Le dernier film de monstre de la Tōhō, réalisé par Takashi Yamazaki et sortie fin 2023, est beaucoup apprécié, à la fois du public et des critiques, il a créé un certain engouement lors de sa sortie, la bande-annonce envoyait du lourd et il est, sans surprises, bien plus réussi que "Godzilla X Kong" sorti quelques mois après. Mais je ne sais pas, je ne peux m'empêcher de ressentir un certain sentiment de déception. Et c'est en même temps le problème avec les films desquels on a de grosses attentes. Nous suivons ici l'histoire d'un kamikaze qui n'a pas eu le courage d'aller jusqu'au bout de sa mission. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, il est donc mal accueilli dans son village et tente alors de se racheter en voulant affronter une nouvelle menace : Godzilla. Le contexte ne trompe pas, nous sommes une fois de plus dans une allégorie des gros traumatismes du Japon, à savoir Hiroshima et de Nagasaki. Et en même temps, ce n'est pas une nouveauté puisque c'est ce qu'ont toujours revendiqués les films "Godzilla", du moins du côté japonais, mais le film y apporte ici encore une nouvelle profondeur. Effectivement, nous suivons ici le traumatisme japonais du point de vue d'un seul personnage qui porte alors ces évènements seul sur ses épaules. La figure du monstre prend alors une autre dimension et en devient d'autant plus effrayante, surtout que nous ne la voyons finalement que relativement peu ; elle rode, elle plane et peu frapper à n'importe quel moment, ce qui est finalement le plus effrayant. En revanche, lorsque Godzilla est présent à l'écran, ça envoie réellement du lourd. En effet, la caméra se plaçant bien souvent à l'échelle humaine, rend compte de toute la puissance destructrice du monstre, les scènes d'action n'en étant alors que d'autant plus marquantes (et pas soporifiques comme celles du MonsterVerse). Les effets spéciaux laissent quant à eux parfois à désirer (et encore, si on est tatillons) mais restent tout de même de très bonne facture, surtout si on le compare, encore une fois, à "Godzilla X Kong" qui était plus moche avec un budget pourtant bien plus conséquent. Ce qui m'a réellement déçu, je pense, ce sont les scènes d'action qui ne font donc que trop rares mais j'ai bien conscience que c'est un élément nécessaire au scénario. "Godzilla Minus One" étant alors loin de n'être qu'un simple blockbuster qui fait péter des trucs dans tous les sens mais raconte vraiment quelque-chose, ce que semble ne pas avoir intégrer le MonsterVerse.
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