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Très touchant, ces deux femmes abandonnées bébé par leurs mères; aucune amertume, mais la recherche du "pourquoi" et une certaine nostalgie. Un film qui mélange vraies images et fiction. La courte apparition de Richard Bohringer, malade, est touchante. Cette psychanalyse cinématographique est superbe, ponctuée de moments poignants. L'alcoolisme de la mère de Clémentine, l'enfance ballotée et la toxicomanie de celle de Romane, tout cela donne lieu à des grands moments d'émotion.
Film inintéressant, c'est plutôt un reportage sur la vie de Romane Bohringer, avec beaucoup de photos ou vidéos. Bref, on s'ennuie.
J'ai adoré cette double quête qui s'entremêle. Deux relations mère-fille qui se caractérisent par de nombreux points communs. Que de souffrance chez ces mères aux destins dramatiques. Que de force chez leurs enfants. Film écrit avec beaucoup de la touche d'humour finale vient apporter une légèreté salvatrice. Bravo
c'est le titre du livre de Clémentine Autain qui a touché au coeur Romane Bohringer qui entreprend de comprendre la mort prématurée de sa mère et son histoire tragique.
Excellent et bouleversant de sincérité et d'intégrité. Une magnifique rencontre entre deux femmes qui ont su briser les influences transgenerationnelles.
Ce film est poignant, intense,plein d'émotions, bouleversant . Ces deux histoires parallèles sont incroyables et nous font réfléchir sur nous et sur la parole qui est le cœur de tout
Magnifique moment de cinéma. Quelle idée originale de l'avoir mis en scène de cette manière : ces deux histoires de filles devenues femmes que l'on suit avec attention, bienveillance et empathie. Sans tomber dans la caricature, les sujets de l'abandon, de la maternité et de l'enfance sont traités avec beaucoup de pudeur. vraiment, le résultat est époustouflant. Je m'attendais à être surprise mais cela va au-delà de mes attentes. On en ressort bouleversé et plein d'espoir. Merci du fond du cœur à Romane Bohringer.
Enfin vu au Denfert, ce très beau film, émouvant. Romane et Clémentine, 2 très belles femmes ayant vecu la même histoire, attachantes.
Dites lui que je l’aime était un très beau film de Claude Miller dans les années 70, avec une Dominique Laffin incandescente. Un chef d’œuvre sur l’amour fou.
C’est désormais aussi un magnifique film de Romane Bohringet en hommage à Dominique Laffin. C’est aussi un film sur l’amitié de la réalisatrice avec Clémentine Autain auteur du livre qui a inspiré le film
C’est un ouvrage rare, d’une grande subtilité dans ses choix scénaristiques et dans sa réalisation, d’une tendresse infinie, ponctuée d’éclats de rire d’enfance, de souvenirs tragiques, et pour finir d’un bel espoir en l’avenir, une ode au pardon . C’est très beau. Une bouleversante surprise à ne pas rater.
C’est désormais aussi un magnifique film de Romane Bohringet en hommage à Dominique Laffin. C’est aussi un film sur l’amitié de la réalisatrice avec Clémentine Autain auteur du livre qui a inspiré le film
C’est un ouvrage rare, d’une grande subtilité dans ses choix scénaristiques et dans sa réalisation, d’une tendresse infinie, ponctuée d’éclats de rire d’enfance, de souvenirs tragiques, et pour finir d’un bel espoir en l’avenir, une ode au pardon . C’est très beau. Une bouleversante surprise à ne pas rater.
Film vu ce soir du 4 janvier 2026 :
Dites-lui que je l’aime, de Romane Bohringer.
J’ai beaucoup aimé dans ce film, que soit rendu un hommage à des enfants très jeunes, petites filles qui ont perdu leur mère à l’âge de l’adolescence. Mères en grande difficulté affective et psychologique. Perdues. Droguées, alcooliques.
J’ai trouvé beau de rendre hommage à la douleur ressentie par ces enfants. Cette douleur a ravivé la mienne, quand mon père n’avait pas pu exprimer de joie en me retrouvant, après une longue séparation de ma famille à l’âge de 5 ans, empêchant d’exprimer la mienne à mon tour. Le Parent étant un miroir ou un modèle pour l’enfant, l’enfant l’imite. Mon père avait contrôlé sa joie, j’ai dû enfouir la mienne quand nous aurions dû pleurer de joie de nous retrouver. Nous nous étions tellement manqués. J’ai nourri une immense souffrance, immense frustration de ne pouvoir m’épanouir dans la joie de retrouver mon père.
De la même manière ces femmes Clémentine Autain, et Romane Bohringer ont pu rendre hommage à leur mère, les faire revivre en leur pardonnant, en allant rechercher leur amour, celui que ces pauvres mères blessées, souffrantes, leur portaient bien sûr. Mais qui leur aura tant manqué. En effet, comment peut-on imaginer qu’une mère puisse ne pas aimer son enfant? C’est juste une chose impossible. Et c’est pourquoi la vie reste toujours possible, même dans la perte de la mère. Car il doit être toujours possible d’avoir accès à l’amour qu’elle nous portait. Même si les preuves manquent. J’ai aimé la beauté des visages de ces femmes, mûres, simples, sobres, les décors, les ombres et lumières, le jeu de ces jeunes femmes, hurlantes, droguées, ivres, paumées… J’ai aimé l’hommage rendu à la beauté de ces vies, à la beauté de ces enfants et à la vie tout simplement, magnifique…
Dites-lui que je l’aime. Oui.
Car j’ai besoin de savoir qu’il ou elle m’aimait, même si il ou elle n’a pu me le dire en vrai.
Car je sais qu’il, elle m’aimait.
Ce film le certifie.
Dites-lui que je l’aime, de Romane Bohringer.
J’ai beaucoup aimé dans ce film, que soit rendu un hommage à des enfants très jeunes, petites filles qui ont perdu leur mère à l’âge de l’adolescence. Mères en grande difficulté affective et psychologique. Perdues. Droguées, alcooliques.
J’ai trouvé beau de rendre hommage à la douleur ressentie par ces enfants. Cette douleur a ravivé la mienne, quand mon père n’avait pas pu exprimer de joie en me retrouvant, après une longue séparation de ma famille à l’âge de 5 ans, empêchant d’exprimer la mienne à mon tour. Le Parent étant un miroir ou un modèle pour l’enfant, l’enfant l’imite. Mon père avait contrôlé sa joie, j’ai dû enfouir la mienne quand nous aurions dû pleurer de joie de nous retrouver. Nous nous étions tellement manqués. J’ai nourri une immense souffrance, immense frustration de ne pouvoir m’épanouir dans la joie de retrouver mon père.
De la même manière ces femmes Clémentine Autain, et Romane Bohringer ont pu rendre hommage à leur mère, les faire revivre en leur pardonnant, en allant rechercher leur amour, celui que ces pauvres mères blessées, souffrantes, leur portaient bien sûr. Mais qui leur aura tant manqué. En effet, comment peut-on imaginer qu’une mère puisse ne pas aimer son enfant? C’est juste une chose impossible. Et c’est pourquoi la vie reste toujours possible, même dans la perte de la mère. Car il doit être toujours possible d’avoir accès à l’amour qu’elle nous portait. Même si les preuves manquent. J’ai aimé la beauté des visages de ces femmes, mûres, simples, sobres, les décors, les ombres et lumières, le jeu de ces jeunes femmes, hurlantes, droguées, ivres, paumées… J’ai aimé l’hommage rendu à la beauté de ces vies, à la beauté de ces enfants et à la vie tout simplement, magnifique…
Dites-lui que je l’aime. Oui.
Car j’ai besoin de savoir qu’il ou elle m’aimait, même si il ou elle n’a pu me le dire en vrai.
Car je sais qu’il, elle m’aimait.
Ce film le certifie.
Film introspectif et personnel. Je me suis parfois un peu perdue entre les 2 mères, celle de Clémentine Autain et celle de Romane Borhinger mais ne me suis pas ennuyée une seconde. Juste pas crédible à la fin où elle donne à son fils une place artificielle, qui tombe comme un cheveu sur la soupe.
Film découvert en avant-première en présence de la réalisatrice Romane Bohringer que l'on suit com dans un docu-fiction dans son parcours d'adaptation du livre de Clémentine Autain. L'histoire de ces deux femmes et de leurs mères se répondent et s'entremêlent pour nous laisser bouleversés une fois les lumières rallumées.
Un film qui n'en est pas un, mais un collage sans queue ni tête de bour de casting, de seances de préparation ou de discussion sur ce qye serait l'adaptation du même roman avec beaucoup de "je ne sais pas....". Bref la scenariste et la letteuse en sce6ne savent pas ou aller. C'est insupportable au bout de 5 minutes et tristement affligeant. A reserver aux femmes enceintes ?
Un film drôle et bouleversant. les relations mère fille y sont montrées dans toute leur complexité, et j'ai mieux compris le chemin et le temps qu'il faut pour intégrer notre propre histoire.
Ce film manque de clarté. Je me suis ennuyée terriblement. Heureusement que les acteurs sont bons.
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