Dites-lui que je l’aime
Note moyenne
4,0
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104 critiques spectateurs

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Marthe Marandola
Marthe Marandola

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2025
Au delà de ces histoires de famille si particulières et personnelles, le spectateur est amené dans une quête sensible, la traversée de destins percutés par la dureté des relations humaines. Romane B a réussi un film qui parle à tous, qu'est-ce que c'est l'amour d'une mère quand elle-même ne peut s'assumer ? Beaucoup de scènes sont tournées au niveau du regard d'enfant, beaucoup de pudeur, une grande justesse... un scénario au cordeau, un film passionnant !
sylcler
sylcler

6 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2025
Film très émouvant sur ce que représente la disparition d'une Maman, qui qu'elle soit, mais aussi est évoqué par bribes, ce qu'est l'ASE au passé comme au présent, , avec de la chance ou pas de chance et qui écrit le présent difficile à vivre .des petites remarques qui rappellent que les enfants abandonnés passé un certain âge sont livrés à eux-mêmes sans que cela a changé ??
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
Film intimiste à la limite du documentaire mais dont le scénario a été bien conçu, un peu personnel sur les relations mère fille et de ce dont on se rappelle
Sylvie Galle
Sylvie Galle

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 décembre 2025
Un film profond et subtil sur une enfant percutée par l'abandon de sa mère. A la fois intime et universel.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
Scénario original pour deux témoignages sincères et émouvants mais des interprétations inégales et des artifices balourds plombent un peu le tout.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
Drôle de film qui melange vraies images et fiction , ce qui est un problème car on se sait parfois pas ce qui est reel ou fictif.
Par contre , toujours émouvant de voir les secrets de famille ou les manquements et questionnement de ses parents.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 décembre 2025
Romane Bohringer a été hypnotisée par le livre autobiographique de Clémentine Autain "Dites-lui que je l'aime", mausolée à sa mère défaillante, Dominique Laffin, étoile filante du cinéma français (elle est l'héroïne en 1977 du film de Claude Miller "Dites-lui que je l'aime") morte à trente-trois ans alors que Clémentine en avait douze à peine. De la même façon, la mère de Romane Bohringer, Maggy Bourry, l'a abandonnée dans sa prime enfance, a brûlé la chandelle par les deux bouts et est morte à trente-six ans alors que Romane en avait quatorze à peine.

Romane Bohringer, en découvrant le livre de Clémentine Autain, a voulu en faire une adaptation. Elle a même pensé confier le rôle de la jeune femme à Céline Salettes, à Julie Depardieu ou à Elsa Zylberstein dont on voit les bouts d'essai. Le résultat saute aux yeux. Il n'est pas concluant. Et l'histoire de Clémentine a tant de résonnances avec la sienne que la réalisatrice se dirige vers un film hybride, comme l'était déjà "L'Amour flou" où elle racontait sa séparation d'avec Philippe Rebbot et leur installation dans un "sépartement" pour y élever leurs deux enfants.

Le résultat est original. "Dites-lui que je l'aime" est à la fois l'adaptation du livre de Clémentine Autain, sa reconstitution fictionnelle - avec une révélation, Yeva Elmani, dans le rôle de Dominique Laffin - sa lecture à haute voix par son auteure dans un studio d'enregistrement et le lent désenfouissement par Romane Bohringer, à travers notamment un vrai/faux dialogue avec sa psychanalyste, des ressorts compliqués de sa relation à sa propre mère.

Tout part du désarroi de deux enfants et de leur sentiment d'abandon par une mère défaillante. Tout chemine vers le portrait de deux mères qui ne voulaient pas l'être mais qui avaient de bonnes excuses pour cela. La mère de Clémentine était une starlette brûlée au feu trop vif d'une célébrité précoce. Celle de Romane était la fille d'une "pute" (sic) qui l'avait abandonnée à sa naissance en 1950 à Saïgon dans l'espoir que son enfant recueilli par un couple français ait une vie meilleure. Mais à son arrivée en métropole, Maggy est mise en pensionnat en Lozère et n'en sortira qu'à la fin de son adolescence. Troisième et dernière étape de cette histoire : Clémentine (dont on ne voit pas les enfants) et Romane (qui met en scène le sien grimé en Hercule Poirot) sont à leur tour devenues mère et ont réussi à "rompre la chaine de l'abandon". Et comme le fit Romane "il y a de la beauté là-dedans".
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Magnifique film sur ces deux femmes qui ont perdu leurs mamans trop jeunes. Romane et clémentine sont très touchantes à raconter leur enfance volée. Nous avons adoré, nous le recommandons à tout le public. J’ai maintenant envie de lire le livre de clémentine Autain. Les apparitions de leurs pères respectifs vous prennent à la gorge. Courez y.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2025
Vus à vingt-quatre heures d'intervalle, impossible de ne pas rapprocher ces deux excellents films car les deux parlent, par des moyens scénaristiques complètement différents, de l'absence de la mère et des maux qu'elle provoque, par l'abandon et la fuite, et dans celui de Romane Borhinger, par la mort. Ils sont tous deux vus à hauteur des enfants, même si Clémentine Autin et Romane Borhinger sont adultes, elles réfléchissent les pensées de l'enfant sensible qu'elles ne cessent d'être, et plus que Camille Cottin, excellente comme toujours, ce sont bien les enfants qui sont au centre de Les enfants vont bien.
Dans les deux, les femmes sont au centre de ces histoires, elles dialoguent et c'est par leurs échanges que se révèlent leurs histoires. Le plan séquence de Dis lui que je l'aime sur les rapports mère-fille est tout simplement splendide, à la fois de maîtrise cinématographique mais d'extrême sensibilité, et je parie que la scène entre la juge et Camille Cottin ne laissera pas grand monde indifférent...
Alors, lequel voir ? Difficile de les départager, vous l'aurez compris à ma critique un peu foutraque ! Allez voir les deux !
Richard
Richard

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 décembre 2025
On aimerait être touché.e mais la mise en scène est trop appuyée, sans subtilité et plate. Au final, on s'ennuie dans ce parallèle confus entre ces 2 mères absentes. Peu d'intérêt de mon point de vue. Dommage.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 décembre 2025
On comprend l’intention louable de faire un parallèle entre 2 mères absentes mais la réalisation est lourde et utilise toutes les ficelles pour forcer l’émotion. Au final , le film est ennuyeux, dommage.
Lestoupiesdefred
Lestoupiesdefred

6 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2025
mi film mi documentaire tres bien construit
sincerité touchante par ces deux femmes blessées par l'absence de leur maman...
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Ai vu « Dites lui que je l’aime » documentaire de Romane Bohringer. Le film a été présenté au Festival de Cannes en séance spéciale. Romane Bohringer signe ici son deuxième long métrage après «L’amour flou », qui une nouvelle fois a pour sujet sa famille, son intimité. A la parution du livre de Clémentine Autain sur sa mère comédienne, Dominique Laffin, au destin dramatique, Romane Bohringer y a vu de nombreuses similitudes avec sa propre mère qui l’a abandonnée alors qu’elle avait 9 mois. La réalisatrice tout en adaptant le témoignage de la députée Vert Clémentine Autain, superpose ses propres souvenirs et surtout ses trous de mémoire tout en créant un parallèle entre le destin des deux jeunes mères (Dominique Laffin/Maguy Boury) et des deux fillettes (Clémentine/Romane). Elle profite de ce documentaire pour mener une enquête toute en pudeur et passionnante sur Maguy, eurasienne qui a été malmenée dès sa plus tendre enfance et qui n’aura pas su être mère. Le film est particulièrement bien construit et mêle avec harmonie et fluidité des images d’archives, des reconstitutions, des lectures, des témoignages face caméra, et la fiction. Les deux histoires qui se déroulent dans les années 80 se superposent, se complètent, se confrontent, se répondent… et bien évidemment puisque le projet de Bohringer est d’être universel tout y résonnera avec l’histoire de chacun d’entre nous. « Dites lui que je l’aime » tout en étant très émouvant est plein de vie, de spontanéité et de folies (le casting des actrices Céline Sallette, Julie Depardieu, Elsa Zylberstein, pour interpréter le rôle de Clémentine Autain est savoureux). Il faut noter l’incroyable justesse de Eva Yelmani qui interprète avec force et sensualité le rôle de Dominique Laffin qui était d’une modernité, d’une animalité, d’une indépendance qui annonçait la nouvelle génération d’actrices à venir des années 80, Juliette Binoche et Béatrice Dalle en tête. Un sublime film sur le deuil des moments, des gestes qui n’ont pas eu lieu et une très subtile déclaration d’amour aux liens mère-fille.
Luccio56
Luccio56

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2025
un sujet délicat et profond , enfance et abandont . belle interprétation , mais à narrer deux histoires similaires en parallèle , j'ai eu quelques difficultés à suivre les personnages , qui est qui , mère, grand-mère de qui etc ...
Martin
Martin

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2025
Du grand cinéma !
Beaucoup d'émotions, d'amour.
Deux femmes qui se nourrissent l'une de l'autre et qui donnent l' envie de passer des moments en famille.
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