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Du grand cinéma !
Beaucoup d'émotions, d'amour.
Deux femmes qui se nourrissent l'une de l'autre et qui donnent l' envie de passer des moments en famille.
Beaucoup d'émotions, d'amour.
Deux femmes qui se nourrissent l'une de l'autre et qui donnent l' envie de passer des moments en famille.
Une très grande authenticité et une finesse clinique remarquable dans ce film /documentaire où rien n’est surjoué. Le montage est également très réussi .
Un film d’une infinie douceur pour un sujet si délicat, Romane Boringer réussi un un grand film, à ne surtout pas manquer
Beau film, c’est plus un documentaire ou un biopic
je me suis perdu a un moment entre qui est de quel famille
je me suis perdu a un moment entre qui est de quel famille
Très joli film, profond, qui parle que l on soit concerné par le sujet ou pas. Un moment joyeux. Merci à Romane de ce partage de vie, mais aussi à Clémentine pour ce cadeau.
A voir.
A voir.
Un film dans le récit biographique homonyme de Clémentine Autain. Dedans, imbriqué et non pas vraiment une adaptation. Ce sont d’ailleurs surtout les affres de la vie avec de nombreuses similitudes de la réalisatrice, Romane Bohringer, qui vont être développés. Le spectateur serait sans doute quelque peu perdu s’il ne savait pas à l’avance quels sont les sujets et les trames croisées de ces deux histoires familiales d’enfants bouleversés, troublés et perturbés par l’abandon (au sens éloignement, détachement, indifférence peut-être…) de leur mère respective suivi d’une disparition quand elles étaient encore pré-adolescentes. Ce sera donc une prise à témoin de la difficulté à se construire, à l’ombre du seul père. Le propos est intimiste. Des souvenirs révélés au spectateur (le cas échéant peut-être auparavant lecteur de Clémentine Autain) sans qu’il ne soit toutefois invité à s’impliquer lui-même dans les problématiques des situations familiales exposées. Séance spéciale au Festival de Cannes. C’est effectivement spécial sur le plan cinématographique. Au-delà d’un public qui a pu connaitre la même enfance troublée, il n’est pas dit que ça entraine les foules.
"Dites-lui que je l'aime" bien noté par la critique, est un film documentaire fiction avec des qualités évidentes. L'actrice et réalisatrice Romane Bohringer s'est inspirée de l'histoire personnelle de Clémentine Autain, tirée de son récit éponyme publié en 2019. Le film illustre les parcours parallèles de Romane et de Clémentine, la première ayant été abandonnée par sa mère à neuf mois, tandis que la seconde a perdu la sienne à onze ans. À travers des séquences poignantes, le film aborde les traumatismes de l'enfance et les relations difficiles entre une mère et sa fille.
DITES-LUI QUE JE L'AIME - Romane Bohringer | ⭐ 8,5/10
Il y a des artistes dont la sensibilité et la sincérité vous touchent en plein coeur. Romane Bohringer est de ceux-là, bouleversante dans Le Bal des Actrices de Maïwenn en 2007, où l'actrice osait mettre à nu ses doutes sur son talent, sa vie, sa place dans le métier avec une sincérité désarmante, qui deviendra, quelques années plus tard, le coeur du dispositif de sa première co-réalisation, L'Amour Flou, dans laquelle elle transformait sa séparation en fiction, avec cette même volonté de mettre en scène, de rejouer, pour raconter la vérité, comme un geste autant cinématographique que thérapeutique .
Adaptant ici le récit autobiographique de Clémentine Autain et y mêlant sa propre histoire, elle compose une œuvre-miroir où deux trajectoires se répondent, jusqu’à former un geste de cinéma totalement hybride, vibrant, et rempli d’émotions à vif, entre documentaire, reconstitution et fiction.
Un récit à deux voix tel une enquête intime sur les traces de mères manquantes et sur ce que leur absence puis leur disparition ont laissé dans les corps, les gestes et les façons d’aimer de ces deux femmes.
Un film parcouru par un souffle de créativité, avec, en plus d'un véritable soin apporté au montage, de belles trouvailles de mise en scène - comme ce magnifique plan séquence où les deux femmes croisent plusieurs duos mère-fille dans la rue - et cette capacité à faire passer du sourire aux larmes, sans jamais chercher à alourdir le propos, grâce au notamment au fils de la cinéaste. La pudeur avec laquelle l'actrice réalisatrice filme son papa est également à souligner.
Le film n’est pas sans désordre : sa matière foisonnante et ses digressions parfois brouillonnes peuvent désarçonner. Mais c'est cette énergie crue, son émotion à fleur de peau, ainsi que la façon qu'il a d'assumer ses maladresses qui lui donnent cet élan si sincère.
Ce film s'inscrit dans la ligne d'autres documentaires passionnants sur des relations familiales troubles : 혓혦혴 혍혪혭혭혦혴 혥'혖혭혧혢 de Kaouther Ben Hania, 혊혢혳혳혦́ 35 d'Eric Caravaca, 혈 혚혦혤혳혦혵 혓혰혷혦 de Chris Bolan et 혓혪혵혵혭혦 혎혪혳혭 혉혭혶혦 de Mona Achach
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Il y a des artistes dont la sensibilité et la sincérité vous touchent en plein coeur. Romane Bohringer est de ceux-là, bouleversante dans Le Bal des Actrices de Maïwenn en 2007, où l'actrice osait mettre à nu ses doutes sur son talent, sa vie, sa place dans le métier avec une sincérité désarmante, qui deviendra, quelques années plus tard, le coeur du dispositif de sa première co-réalisation, L'Amour Flou, dans laquelle elle transformait sa séparation en fiction, avec cette même volonté de mettre en scène, de rejouer, pour raconter la vérité, comme un geste autant cinématographique que thérapeutique .
Adaptant ici le récit autobiographique de Clémentine Autain et y mêlant sa propre histoire, elle compose une œuvre-miroir où deux trajectoires se répondent, jusqu’à former un geste de cinéma totalement hybride, vibrant, et rempli d’émotions à vif, entre documentaire, reconstitution et fiction.
Un récit à deux voix tel une enquête intime sur les traces de mères manquantes et sur ce que leur absence puis leur disparition ont laissé dans les corps, les gestes et les façons d’aimer de ces deux femmes.
Un film parcouru par un souffle de créativité, avec, en plus d'un véritable soin apporté au montage, de belles trouvailles de mise en scène - comme ce magnifique plan séquence où les deux femmes croisent plusieurs duos mère-fille dans la rue - et cette capacité à faire passer du sourire aux larmes, sans jamais chercher à alourdir le propos, grâce au notamment au fils de la cinéaste. La pudeur avec laquelle l'actrice réalisatrice filme son papa est également à souligner.
Le film n’est pas sans désordre : sa matière foisonnante et ses digressions parfois brouillonnes peuvent désarçonner. Mais c'est cette énergie crue, son émotion à fleur de peau, ainsi que la façon qu'il a d'assumer ses maladresses qui lui donnent cet élan si sincère.
Ce film s'inscrit dans la ligne d'autres documentaires passionnants sur des relations familiales troubles : 혓혦혴 혍혪혭혭혦혴 혥'혖혭혧혢 de Kaouther Ben Hania, 혊혢혳혳혦́ 35 d'Eric Caravaca, 혈 혚혦혤혳혦혵 혓혰혷혦 de Chris Bolan et 혓혪혵혵혭혦 혎혪혳혭 혉혭혶혦 de Mona Achach
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Film très touchant inspiré du livre de clémentine autain sur la relation avec sa maman qui replonge romane borringher dans sa propre histoire. Beaucoup de pudd's et d'émotions dans ce beau film
Ce film est.... parfait. Du début jusqu'à la chanson du générique final. Tout est travaillé avec soin, finesse, intelligence et un montage impressionnant !
Même nos émotions ont été prévenues, mesurées et pourtant.. elles sont nombreuses et variées.
1h32 de grand plaisir cinématique
Même nos émotions ont été prévenues, mesurées et pourtant.. elles sont nombreuses et variées.
1h32 de grand plaisir cinématique
C'est aussi un peu mon histoire, je l'est tellement reconnue et je me suis tellement reconnue, je me sens moins seule car j'en ai si peu et si bien parlé que vous avez su le faire. Merci pour ce merveilleux film
Un très beau film et bouleversant sur le thème de l'abandon maternel. Romane Bohringer et Clémentine Autain nous raconte leur enfance chaotique marqué par les blessures profondes de l'absence récurrente de leur mère tourmentée
D’une émotion rare, ce film est bouleversant ! Une façon de filmer pleine d’intimité
Des actrices extraordinaires et tellement justes et naturelles ! Je recommande vivement !
La
Des actrices extraordinaires et tellement justes et naturelles ! Je recommande vivement !
La
histoire très émouvante, appuyée par une réalisation pleine de sensibilité et de magnifiques images .
Intimiste et bouleversant, Romane Bohringer revisite sa mémoire émotionnelle en revenant sur le parcours de sa mère, décédée à 36 ans.
Étape essentielle pour reconstituer son récit mémoriel et rompre le cycle de l'abandon. Son parcours intérieur similaire à celui de Clémentine Autain, sorte de sœur d'infortune, fait penser à celui de la recherche d' une figure de soutien, sorte de vecteur de reconnexion avec soi-même.
Le spectateur intéressé par le sujet ne manquera pas ce film à fleur de peau, essentiel dans la description des origines et des conséquences des traumatismes psychologiques sur ceux qui en sont les victimes.
Étape essentielle pour reconstituer son récit mémoriel et rompre le cycle de l'abandon. Son parcours intérieur similaire à celui de Clémentine Autain, sorte de sœur d'infortune, fait penser à celui de la recherche d' une figure de soutien, sorte de vecteur de reconnexion avec soi-même.
Le spectateur intéressé par le sujet ne manquera pas ce film à fleur de peau, essentiel dans la description des origines et des conséquences des traumatismes psychologiques sur ceux qui en sont les victimes.
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