Note moyenne
4,5
38 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Positif
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SoFilm
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Télérama
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Elle
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Konbini
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Pour son passage au long-métrage, Marine Atlan fait fort. Elle signe un portrait de la jeunesse obsédant, entre espoir, désir et frustration, en plein séjour scolaire au pied du Vésuve. Les vents soufflent, la disparition plane, et l’émerveillement surgit au gré des pierres napolitaines.
Cahiers du Cinéma
Pour son premier long métrage en tant que réalisatrice, Marine Atlan, directrice de la photographie pour Caroline Poggi et Jonathan Vinel (Jessica Forever) ou Louise Hémon (L’Engloutie), cherche à tenir les deux bouts du cinéma d’auteur français contemporain. D’un côté, le naturel, la fougue de la jeunesse, le scintillement enchanteur des surfaces. De l’autre, la gravité, le plomb des origines, la quête d’une profondeur mythologique.
CinemaTeaser
Grave et aérien, LA GRADIVA raconte la fin de l’adolescence comme la perte annoncée d’un monde. Un premier film comme une déflagration de cinéma. Extraordinaire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un portrait générationnel bienveillant de la jeunesse d’aujourd’hui, porté par ses jeunes acteurs vaillants, débutants admirables.
Ecran Large
"La Gradiva" capte avec une justesse folle la maladresse adolescente, les espoirs et les désillusions de cette jeunesse confrontée à un monde déjà aux abords de son crépuscule. Tout simplement l’un des plus beaux films de l’année.
Franceinfo Culture
"La Gradiva" est un film qui ressemble à la vie dans ce qu'elle a de plus beau, de plus fragile, de plus tragique aussi. Une pépite.
Le Dauphiné Libéré
Un récit au naturalisme saisissant.
Le Journal du Dimanche
Le film est à l’image de ses jeunes héros campés par de formidables comédiens débutants : intense et mouvant, passant peu à peu du teen movie au mélodrame avec une maîtrise impressionnante. Et c’est bouleversant.
Le Parisien
Magnifique premier long-métrage de la réalisatrice Marine Atlan, cette comédie dramatique suit une classe de terminale en combinant réalisme quasi documentaire et romanesque.
Les Echos
Le film mêle réalisme et fantasmes dans un grand numéro d'équilibrisme.
Les Fiches du Cinéma
Un premier long métrage ample, enchanteur et mélancolique, qui regarde sa jeunesse dans les yeux.
Les Inrockuptibles
De ce rapport antinomique entre un fond qui transpire la juvénilité et une forme dotée d’une assurance de maître·sse émerge plus qu’un grand premier film, un grand film tout court.
Libération
Le premier film de la cinéaste déploie un art du portrait lumineux et questionne le mythe de la méritocratie scolaire, au plus près du vertige de lycéens en voyage sur les ruines de l’antique Pompéi. Une révélation.
Marie Claire
Il y a les films monumentaux, les chefs-d’œuvre instantanés. Et il y a ceux qui cheminent vers votre cœur à bas bruit, pour ne plus jamais vous quitter. Le premier film de la cheffe-opératrice Marine Atlan est de cette trempe.
Nice-Matin
Sous la forme d’un film choral, La Gradiva installe une atmosphère hors du temps, en suspens, magnifiée par une image granulée, proche de l’argentique, au rendu à la fois poussiéreux, en référence aux corps pétrifiés de Pompéi.
Positif
Tour à tour sensuel, fougueux, rieur, mélancolique puis tragique, le premier film au goût de cendres de Marine Atlan nous entraîne dans les pas d’un groupe d’élèves de terminale, en voyage scolaire à Pompéi. Son ambition formelle et sa densité romanesque l’installent d’emblée parmi les meilleur(e)s cinéastes.
SoFilm
Ce voyage d’une classe de terminales à la rencontre des fresques antiques napolitaines, entre deux crises de larmes et de fous rires, a la beauté d’un "Théorème" de Pasolini – rien que ça – et l’influx sanguin des premières œuvres de Kechiche.
Télérama
Marine Atlan signe un magnifique premier film sur l’adolescence et ses tumultes.
20 Minutes
Ce très beau film flirte avec le documentaire pour livrer des portraits incroyablement justes.
Abus de Ciné
Écho sans doute au sentiment de toute une génération, se questionnant sur son avenir dans un contexte de changement climatique, de montée des extrêmes, d’agressions sexuelles répétées et de crises récurrentes, "La Gradiva" évite fort justement la plupart de ces sujets pour se concentrer sur l’humain et des enjeux de l’ordre de l’articulation entre monde de l’adolescence et monde adulte.
Critikat.com
"La Gradiva" ressemble à ce titre à un grand film romantique, au sens werthérien du terme : les souffrances des adolescents sont exacerbées par leur jeunesse, le film s’adaptant à leur intensité, quitte à injecter un peu de grandiloquence.
Culturopoing.com
Atlan s’intéresse moins à l’Histoire qu’aux fictions : celles qu’on transmet, celles qu’on invente, celles auxquelles on choisit de croire.
Elle
Une délicate archéologie de l'adolescence.
Konbini
Un petit bijou de mise en scène d'une grande émotion et d'une flamboyance folle qui livre un portrait délicat et bouleversant de la jeunesse sur fond de voyage scolaire.
L'Humanité
[Un] hymne à la beauté et à un âge qui s’exprime dans l’altérité et la confusion des sentiments.
L'Obs
Entre les fantômes et splendeurs figées de l’Histoire et l’émotion brute, inconfortable, d’un teen movie réaliste, entre les corps pétrifiés par le Vésuve et le spectre menaçant de la reproduction sociale, le grand prix de la Semaine de la Critique nous balade avec grâce, sa mélancolie de moins en moins sourde l’élevant à des hauteurs romanesques insoupçonnées.
La Croix
Un premier film incandescent et remarquable.
La Septième Obsession
C’est dire si LA GRADIVA exprime une angoisse collective plus qu’individuelle. Jamais un film n’avait raconté cette génération avec une telle empathie, une telle compréhension. C’est cette puissance-là qui nous sidère et nous hante, car la cinéaste sait que notre jeunesse doit aujourd’hui se construire sur des ruines ; sur les ruines de ce qu’on lui a laissé.
La Tribune Dimanche
Les états d’âme qui traversent les élèves de Mme Mercier dans les décors somptueux et mystérieux des ruines de Pompéi composent cette étrange alchimie qui fonde la réussite indiscutable de La Gradiva. Entre innocence et cruauté.
La Voix du Nord
Ce premier long-métrage de Marine Atlan (...) s’écarte de l’étude sociologique en faisant naître une émotion à la fois grave, discrète et bouleversante, fruit de la rencontre entre l’histoire dans ce qu’elle a de plus figé, et l’effervescence d’un groupe de jeunes personnes en devenir. Un voyage de classe d’une grande beauté.
Le Figaro
Un bouleversant portrait de la jeunesse, sans les clichés.
Le Monde
Film de « sortie scolaire » comme il en existe déjà beaucoup (...), "La Gradiva" s’en distingue par sa façon de remettre en jeu la question de l’adolescence, portant sur elle un regard lumineux, ample et élégant.
Le Point
Dans ce film très remarqué à la Semaine de la critique lors du dernier Festival de Cannes, la très douée Marine Atlan – par ailleurs directrice de la photographie – renouvelle magnifiquement le regard sur une ville souvent filmée, et par les plus grands.
Ouest France
Un film majeur sur la jeunesse.
Paris Match
Coup d'essai, coup de maîtresse. Avec «La Gradiva», Marine Atlan signe un premier film remarquable et révèle de jeunes acteurs épatants.
Première
Une merveille de premier film.
Sud Ouest
Si le récit se disperse un peu dans la première partie, "La Gradiva" laisse une empreinte durable. L’exigence formelle, le travail sur la texture de l’image, ne font jamais écran à l’émotion et à l’humanité. La fin est bouleversante.
aVoir-aLire.com
Un beau récit d’initiation dans la lignée de tout un pan du cinéma d’auteur français, qui distille un réel charme et révèle une cinéaste inspirée.