Note moyenne
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331 notes
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La petite histoire qui éclaire la grande. Une aventure haletante, faite de rebondissements, de douleur et d’amitié indéfectible. Mais surtout, une réalisation remarquable qui mêle habilement reconstitutions portées par une animation sensible et témoignages poignants.
Un documentaire remarquable , avec une précision historiques sans failles sur le parcours pour quitter la Bolivie de ces trois cubains , a voir absolument . IL faut remercier le réalisateur de ce documentaire qui a fait renaître cette histoire de guérilleros qui avec abnégation ont poursuivit le combat même après la mort du Che . Bravo pour cette réalisation , que je conseille a allé voir absolument .
Superbe documentaire, parfaitement monté et maîtrisé. Un modèle. Haletant, magnifiquement documenté, instructif. Un retour historique sur les implications de personnages célèbres (Allende, De Gaulle, Castro, Debray, etc ...) ou inconnus (les guerilleros et les soutiens locaux) dans cette épopée exaltante. À voir absolument.
Un travail formidable et émouvant. Nous sommes plongés dans l’histoire incroyable des guérilleros avec des témoignages très touchants.
Un documentaire magnifique avec les témoignages des acteurs directs, cubains, boliviens et américains.
Vraiment pas envie de le voir, je ne lui voue aucun culte ... Gauche ou Droite, les extrêmes appliquent les mêmes horreurs.
- Question : le Ché a été surnommé le petit boucher
- Réponse de Gemini (IA Google)
. La prison de La Cabaña : Dès janvier 1959, après la victoire de la Révolution cubaine, Che Guevara a pris le commandement de la Forteresse de San Carlos de la Cabaña à La Havane.
. Les exécutions : En tant que responsable de la prison et des tribunaux révolutionnaires, il a dirigé ou ordonné de nombreux procès sommaires et des exécutions d'anciens partisans du régime de Batista, de policiers et d'opposants politiques.
. Assomption publique : Le 11 décembre 1964, il a lui-même assumé cette politique répressive dans un discours prononcé devant l'Assemblée générale des Nations unies en déclarant : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que ce sera nécessaire »
- Question : le Ché a été surnommé le petit boucher
- Réponse de Gemini (IA Google)
. La prison de La Cabaña : Dès janvier 1959, après la victoire de la Révolution cubaine, Che Guevara a pris le commandement de la Forteresse de San Carlos de la Cabaña à La Havane.
. Les exécutions : En tant que responsable de la prison et des tribunaux révolutionnaires, il a dirigé ou ordonné de nombreux procès sommaires et des exécutions d'anciens partisans du régime de Batista, de policiers et d'opposants politiques.
. Assomption publique : Le 11 décembre 1964, il a lui-même assumé cette politique répressive dans un discours prononcé devant l'Assemblée générale des Nations unies en déclarant : « Nous avons fusillé, nous fusillons et nous continuerons à fusiller tant que ce sera nécessaire »
Ce film nous permet de mieux connaître l’histoire du CHE et de ses compagnons de lutte. Par contre la voix du narrateur, Vincent Lindon est trop atone et nuit au bon déroulement du récit.
un documentaire exceptionnel sur l'odyssée méconnue des compagnons rescapés du Che lors de sa capture et son exécution.. un récit romanesque dans une forme mêlant témoignages et reconstitution animée.. étonnant passionnant ..a voir absolument !
très intéressant à plusieurs points de vue, celui de l'histoire, et celui de l'aventure humaine, comment se fait il qu'ils aient réussis...comprendre les facteurs de la réussite,... ils ont trouvé de l'aide (pourquoi les gens ont aidés au péril de leur vie ?), ils ont persévéré, ils étaient solidaires, et puis, on voit bien que c'était des guerriers, dans le bon sens mais peut-être aussi dans un sens plus trivial? oui, intéressant...
Un grand film, magistralement mené et formidablement documenté, qui nous raconte avec brio le destin des quelques survivants de l’épopée fatidique du Che en Bolivie.
Octobre 1967, Bolivie. Le Che vient d'être exécuté et six de ses compagnons cubains fuient, avec toute l'armée aux trousses. Christophe Dimitri Réveille a passé plus de vingt ans à reconstituer leur cavale de cinq mois vers le pays natal. Son film se suit comme un thriller haletant, où l'un des fuyards laisse la vie. Cette enquête obstinée, presque folle, ne néglige aucun détail. Les témoignages des survivants, la voix grave de Vincent Lindon et les séquences animées donnent corps à la traque. Une mélancolie profonde s'en dégage : ces révolutionnaires pourchassés semblent porter les utopies brisées du siècle dernier. Captivant.
Même sans avoir de grandes connaissances sur le sujet, j’ai trouvé ce documentaire absolument passionnant. C’est remarquablement bien fait, très documenté et captivant du début à la fin.
Une grande réussite
Bravo
Une grande réussite
Bravo
Un documentaire exceptionnel. Dans ce film, qui mêle témoignages, archives, images animées, on découvre le récit des compagnons d’armes du Che Guevarra les jours après la mort du révolutionnaire. Livrés à eux même dans un territoire hostile, ils vont pendant plusieurs mois tenter d’échapper à l’armée bolivienne pour rejoindre Cuba. La force de ce film, c’est les témoignages des survivants. Un récit fort, drôle et bouleversant qu’il est passionnant de pouvoir transmettre par ce documentaire.
Le documentaire possède plusieurs qualités : il s’agit d’abord, d’une histoire méconnue où la réalité dépasse la fiction qu’aurait pu imaginer des scénaristes d’Hollywood, une sorte d’Odyssée revisitée, où Ulysse [l’Argentin Ernest Guevara dit Che Guevara (1928-1967), parti en Bolivie en novembre 1966 pour répandre la Révolution en Amérique latine] est exécuté à La Higuera, le 9 octobre 1967 par l’armée bolivienne (qui l’avait capturé la veille),et ses compagnons révolutionnaires [3 Cubains (Pombo, Begnino et Urbano, peu politisés avant de rejoindre Fidel Castro) et 3 Boliviens (Inti, El Ñato et Dario)] tentent de quitter la Bolivie pour rejoindre Cuba. Leurs pérégrinations (
spoiler:
5 mois, via La Paz, l’Altiplano bolivien, le Chili, Pâques, Tahiti, Nouméa, Sydney, Paris, Prague, Moscou
) sont mises en perspective dans le contexte des luttes révolutionnaires des années 1960’, coïncidant avec la décolonisation en Afrique et en Asie et la lutte contre les dictatures sud-américaines, soutenues par la CIA (Central Intelligence Agency), agence de renseignements états-unienne. spoiler: Il n’est pas inutile de rappeler le rôle de la France en Bolivie pendant cette période : un de ses ressortissants, l’écrivain Régis Debray, 37 ans à l’époque, emprisonné en Bolivie car conseiller de Che Guevarra, a vu sa peine capitale commuée en prison avant d’être libéré (en décembre 1970) sur intervention du Gal de Gaulle, conseillé par son ministre de la Culture, André Malraux (qui avait participé à la guerre civile espagnole, du côté des Républicains), en appui des intellectuels comme Jean-Paul Sartre. Sans oublier que c’est la France qui affréta un avion à Papeete pour reconduire les 3 Cubains dans leur pays.
Outre les interviews des protagonistes et l’inclusion d’images d’archives, le réalisateur est retourné sur les lieux où se sont déroulés les événements décrits (commentés par Vincent Lindon) et a choisi d’illustrer les scènes racontées par de l’animation, loin d’être redondante et qui leur donne plus de force. Seul bémol (mineur), un encart, par exemple lors du générique, aurait été le bienvenu pour signaler que Che Guevara n’était pas un enfant de chœur, ni un héros romantique et humaniste (médecin de formation et mort à 39 ans) dont la tête a orné longtemps les t-shirts de la jeunesse, car responsable (entre autres) de la mort de centaines de personnes à Cuba, faisant sien l’adage « la fin justifie les moyens » pour créer un Homme nouveau, et adopté par de nombreux régimes totalitaires d’inspiration marxiste. Les goulags et autres champs de la mort sont là pour témoigner de la dérive des mouvements révolutionnaires.
) sont mises en perspective dans le contexte des luttes révolutionnaires des années 1960’, coïncidant avec la décolonisation en Afrique et en Asie et la lutte contre les dictatures sud-américaines, soutenues par la CIA (Central Intelligence Agency), agence de renseignements états-unienne. spoiler: Il n’est pas inutile de rappeler le rôle de la France en Bolivie pendant cette période : un de ses ressortissants, l’écrivain Régis Debray, 37 ans à l’époque, emprisonné en Bolivie car conseiller de Che Guevarra, a vu sa peine capitale commuée en prison avant d’être libéré (en décembre 1970) sur intervention du Gal de Gaulle, conseillé par son ministre de la Culture, André Malraux (qui avait participé à la guerre civile espagnole, du côté des Républicains), en appui des intellectuels comme Jean-Paul Sartre. Sans oublier que c’est la France qui affréta un avion à Papeete pour reconduire les 3 Cubains dans leur pays.
Outre les interviews des protagonistes et l’inclusion d’images d’archives, le réalisateur est retourné sur les lieux où se sont déroulés les événements décrits (commentés par Vincent Lindon) et a choisi d’illustrer les scènes racontées par de l’animation, loin d’être redondante et qui leur donne plus de force. Seul bémol (mineur), un encart, par exemple lors du générique, aurait été le bienvenu pour signaler que Che Guevara n’était pas un enfant de chœur, ni un héros romantique et humaniste (médecin de formation et mort à 39 ans) dont la tête a orné longtemps les t-shirts de la jeunesse, car responsable (entre autres) de la mort de centaines de personnes à Cuba, faisant sien l’adage « la fin justifie les moyens » pour créer un Homme nouveau, et adopté par de nombreux régimes totalitaires d’inspiration marxiste. Les goulags et autres champs de la mort sont là pour témoigner de la dérive des mouvements révolutionnaires.
Intéressant sur un fait méconnu
On peut regretter que il n’y ait pas plus d’exposition au début du film sur le che son action et pourquoi ils se retrouvent là.
Des longueurs quand même
On peut regretter que il n’y ait pas plus d’exposition au début du film sur le che son action et pourquoi ils se retrouvent là.
Des longueurs quand même
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