Note moyenne
2,8
11 titres de presse
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La Septième Obsession
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Positif
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Abus de Ciné
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Télérama
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Le Monde
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Septième Obsession
Un film d’une intensité implacable.
La Tribune Dimanche
La cinéaste conserve en permanence un regard quasi documentaire qui lui permet de ne juger personne de façon définitive, tout en dénonçant avec force la violence institutionnelle [...]. C'est cette rigueur qui donne toute sa forcé à ce film bouleversant.
Les Fiches du Cinéma
Inspiré d’une histoire vraie, un film sobre et bouleversant.
aVoir-aLire.com
Une mise en scène saisissante qui rappelle à bien des égards le cinéma de Bertrand Tavernier.
Culturopoing.com
S’il est parfois formellement un peu scolaire, s’il fait montre de quelques facilités dans le cours de son récit [...], "L’Enfant bélier" reste un drame sensible et émouvant décrivant avec une rare précision la violence de l’existence d’êtres humains repoussés de toute part et se heurtant à la solidité blessante des closions d’un réel sans empathie.
L'Obs
Au service du film, une distribution incarnée et subtile, dont le toujours intense et bouleversant Salim Kechiouche.
Positif
Habile sans être indélébile.
Abus de Ciné
"L'Enfant Bélier" est un nouveau film sur des parcours de migrants, qui souffre de l’absence du choix d’un réel point de vue.
Télérama
Un couple de réfugiés et son bébé, un tir policier… Cette fiction reconstruit une horreur bien réelle. Mais évite un peu trop de prendre partie.
Le Monde
Sur ce sujet tragique, le film est incapable de délivrer la moindre émotion. Naviguant entre drame intime, polar et œuvre de dénonciation politique, L’Enfant bélier souffre d’un scénario erratique, de personnages inexistants et d’une mise en scène dépourvue d’enjeu.
Première
Déshumanisés, les deux protagonistes deviennent les marionnettes d’un film édulcoré et opportuniste, tandis que le personnage du flic se pose en martyr d'un système que la réalisatrice refuse pourtant de dénoncer.