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Killian L
54 abonnés
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2,5
Publiée le 6 juin 2025
Death of a unicorne commence assez bien et semble installer une bonne base de récit pour permettre un film haut en couleur comme le promettent toutes les bandes annonces du très à la mode studio A24. Et c'est lorsque l'action commence vraiment que le film échoue. Les personnages pour lesquels on ne ressent rien crèvent un par un et le scénario se perd dans la narration la plus basique possible et semble même oublier les quelques axes très intéressants qui étaient mis en place au début du récit spoiler: comme les personnages qui guérissent de leurs blessures. . Les effets spéciaux laissent à désirer et la fin est carrément nulle.
Elliot et sa fille adolescente Ridley écrasent accidentellement une licorne. La famille Leopold, propriétaire d'un labo pharmaceutique, ne tarde pas à s'emparer de cette créature magique et leurs scientifiques découvrent que sa chair, son sang et, surtout, sa corne sont dotés de propriétés curatives surnaturelles, que les Leopold cherchent à exploiter.
Pas mal ça se regarde, entre surnaturel et comédie, avec Jenna Ortega. 3/5* pas mal⭐
Comment peut-on se prendre autant au sérieux en faisant un tel film ?! "Death of a Unicorn" raconte l'histoire d'un père qui, en route avec sa fille vers le chalet de son patron, propriétaire d'un grand laboratoire pharmaceutique, renverse... une licorne. Ils découvrent très rapidement que le sang, la viande et la corne de l'animal ont des vertus thérapeutiques incroyables. Mais la petite licorne n'était pas seule, et sa famille compte bien la venger.
On pourrait croire avec un tel pitch que le film va proposer un film fantastique délirant, parodique, comique, mais pas du tout. Le film se prend au sérieux du début à la fin, alors que la plupart de ses acteurs cabotinent un maximum. Il n'y a bien que Jenna Ortega et Paul Rudd qui n'en font pas des caisses. Autour d'eux, Will Poulter, Téa Léoni et tous les autres surjouent un maximum. Le film essaye d'être effrayant en ayant recours à des ingrédients du film d'horreur, mais là aussi c'est à chaque fois raté. Sans compter les effets spéciaux totalement affreux laissant hésiter sur la volonté du metteur en scène. Voulait-il proposer quelque chose de totalement féérique avec ces licornes, ou bien de photo réaliste ? Ce n'est ni l'un ni l'autre, un mix entre les deux qui ne rend rien de bon. Et tout ça pour proposer une histoire d'un classicisme terrible, réutilisant sans aucune imagination tous les poncifs du cinéma. Une catastrophe.
Des licornes, de l'humour et le tout saupoudré d'horreur, ce premier film de Alex Scharfman joue la carte de l'originalité avec son " Death of a Unicorn". Le bon côté est comme écrit précédemment est son originalité, ce film ne ressemble à aucun autre et il décroche quelques sourires sans pour autant déclencher des éclats de rire, la dose de gore est ici la bienvenue, le moins bon côté est le scénario qui est trop lisse et très prévisible. 6/10
Le casting avez l'air amusant, la licorne dark gothique annonçé avez aussi l'air amusante, mais on s'ennuie ferme la 3D pour les animaux est au rabais, les riche sont crétins (pour changé). et cette ado qui est la seule a tout comprendre... c'est navrant et ennuyeux
Dans le fonds, rien d'original. C'est un film qui dénonce le capitalisme pharmaceutique et l'exploitation animale. Sur la forme, les licornes énervées tueuses sont originales mais le film reste quand même moyen. Les effets spéciaux sont très moyen. Ils ont 20 ans de retard. Malgré le casting plutôt sympathique, et l'appui de A24, le film est au final très moyen.
Premier long-métrage d'Alex Scharfman qui ne s'en sort honnêtement pas trop mal malgré un film dont le fond est déjà-vu. Nous sommes ici face à un film alliant absurde et horreur, saupoudré de gore, le tout dans une esthétique marquée A24. Effectivement, même si la boite de production ne se contente que de distribuer, on sent cette présence "film d'horreur cool" avec une esthétique très léchée. Même le sujet "fait très A24" avec cette comédie grinçante et surtout satirique en intégrant à l'univers des éléments fantaisistes. Car oui, nous n'avons toujours pas parlé de l'éléphant au milieu de la pièce mais le film raconte l'histoire d'Elliot et de sa fille Ridley qui percutent une licorne en se rendant chez le patron d'Elliot. Et évidemment, le week-end chez le patron va prendre une toute autre tournure avec cette histoire de licorne. Nous avons donc la satire du capitalisme et de ses dérives et bien-sûr des riches complètement déconnectés qui habitent pourtant un gros chalet au milieu de la forêt pour se ressourcer. Notons également que la licorne, en économie, désigne une startup particulièrement cotée, le titre étant alors à double-tranchant mais faisant également preuve de cynisme. Et perdus au milieu de cette famille dysfonctionnelle composée des parents et d'un fils à papa prétentieux et profiteur, nous avons donc le père et la fille dont les relations ne sont plus au beau fixe depuis la mort de la mère. On peut donc difficilement faire plus cliché dans le parcours initiatique des deux protagonistes dont on voit venir l'issue de la relation à des kilomètres. Il en est de même pour les antagonistes d'ailleurs dont les motivations sont prévisibles avant même de les voir ! Dès l'accident avec la licorne, on devine en effet assez vite la manière dont les choses vont évoluer et ce vers quoi le film va s'orienter. Mais malgré tout, j'avoue ne pas avoir passer un mauvais moment ! En effet, le rythme est bon, le film est réussi dans son côté cynique et la manière dont est dépeinte la famille et ce détournement des licornes avec cette espèce de féérie morbide fonctionne très bien. Bon, on a quand même la fin qui laisse franchement à désirer ; surtout qu'en plein jour, on se rend alors compte que les effets spéciaux sont assez moches. Le tout est de plus porté par un très bon casting, notamment Paul Rudd, Jenna Ortega, Téa Leoni, Richard E. Grant et Will Poulter qui jouent très bien. Ainsi, "Death Of A Unicorn" n'est certes pas un grand film et ne marquera pas 2025 mais reste en tout cas un divertissement efficace !
Curieux film qui oscille entre plusieurs fantastique, comédie, gore, … Assez original et sympa servi avec un casting suffisant mais un peu limite parfois. Appréciable si vous etes devenu de la mignonne Jenna. Une curiosité donc
Il fallait oser! Faire de cette créature mythologique qu’est la licorne, la menace d’une sorte de film de monstres à tendance horrifique et plutôt premier degré était une sacrée gageure. Et le premier écueil attendu et presque inévitable avec un tel postulat était de sombrer dans le ridicule. Ce que « La mort d’une licorne » ne fait étonnamment jamais. Pour un premier film, Alex Scharfman réussit donc là une sacrée prouesse et maîtrise son concept audacieux. Pour le reste, ce long-métrage fantastico-horrifique aux nombreuses saillies comiques et ironiques (malgré son histoire sérieuse) alterne aussi bien le réussi et le maîtrisé que le raté et le galvaudé, rendant ainsi la projection aussi agréable et surprenante certains moments que frustrante ou fastidieuse à d’autres. Vous l’aurez compris, voilà donc un long-métrage dont la qualité est moyenne et le résultat mitigé ou pas vraiment à la hauteur de ces intrigantes promesses.
L’entame est plutôt du côté de ce qui fonctionne. L’arrivée des deux personnages principaux dans les montagnes rocheuses canadiennes où vit un richissime patron d’entreprise pharmaceutique, sa femme supposément philanthrope, leur fils et leur personnel est irréprochable et plante admirablement le contexte. On s’immerge au sein de décors naturels magnifiques et peu utilisés au cinéma (ceux des lacs de montagne dans les Rocheuses canadiennes avec ici un manoir au milieu de nulle part), on introduit la licorne et le mythe qui l’entoure de manière particulièrement probante et le portrait de groupe d’une famille de nantis entre « À couteaux tirés » et la série à la mode « The White Lotus » est rigolo et prometteur (même si c’est moins fin et aiguisé, le format film et le genre fantastique se prêtant moins à des personnages extrêmement développés). Et « La mort d’une licorne » continuera de nous surprendre à plusieurs reprises, notamment par ses effets spéciaux très convaincants ou quelques mises à mort bien gore et jouissives. On apprécie également des notes d’humour dans les dialogues qui font mouche, notamment grâce à Will Poulter, et une critique des ultra-riches et de Big Pharma bienvenue. Certes, elle est facile et parfois grossière mais elle fait toujours plaisir. Tant qu’on peut taper sur eux et ces gens déconnectés du monde, c’est appréciable!
Malheureusement, cette nouvelle production horrifique A24 est la seconde à décevoir après « Opus » en début de mois, même si ici c’est moins évident. Ce premier essai de Scharfman souffre de quelques longueurs, de certains tours de scénario trop voyants (Jenna Ortega qui devine tout grâce aux tapisseries), à des développements courus d’avance (on devine qui va mourir et dans quel ordre), une mise en scène sans grandes idées et un happy-end un peu trop mielleux. L’originalité des prémisses n’est clairement pas pérenne sur la durée et les délires potentiels promis par une telle idée sont finalement très limités. Les scènes de chasse des bestioles sont amusantes mais jamais effrayantes et la galerie de personnages est quand même très proche de la grossière caricature. Au final, « La mort d’une licorne » est une série B de prestige plaisante mais pas totalement aboutie et à laquelle un grain de folie supplémentaire et un déroulement hors des sentiers battus, loin du conformisme que son idée initiale semblait fuir, auraient fait le plus grand bien. Mais il nous fait tout de même passer un relatif bon moment avec quelques séquences mémorables.
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Bof, un peu trop tiré par les cheveux, scénario bancal, développement incompréhensible, le casting est pas mal et ça s’arrete là, la CGI est laide et le mystère de ces licornes et leur intention reste secrète.
Death of a Unicorn fait parti de ces films qui va clairement diviser. Certains vont trouver le résultat pas terrible et d'autres vont trouver le résultat correct. Perso, j'ai beaucoup aimé ce film qui mêle comédie, horreur, fantastique et satire mené par un casting parfait qui sort de leur zone de confort. Paul Rudd et Jenna Ortega s'amusent dans des personnages attachants et profonds. Death of a Unicorn exécute à merveille l'équilibre entre l'horreur et le comique avec des petits sursauts qui représente le côté slasher et des péripéties absurdes sur le côté humoristique. Le film a un énorme défaut, celui des effets visuels, c'est vraiment pas terrible et ça manque de budget à ce niveau là. Le thriller accepte ses bizarreries en assumant certains choix de scènes mais il y a quand même des dialogues qui n'étaient pas utiles. Un problème de rythme au début du film également mais un final qui rattrape tout et les séquences s'enchaînent. Death of a Unicorn ne réinvente rien mais tout est assumé, c'est drôle, c'est original sur l'intrigue, bon visionnage pour ma part
Vu en streaming plus que moyen, c'est un long-métrage dont la qualité est moyenne et le résultat nous rend mitigé ou pas vraiment à la hauteur de ces intrigantes promesses.
Ca sentait le flop malgré des bonnes scènes gores....et ben c'est à peu près ce que l'on a. Les acteurs sont ridicules et cela gâche le film à mon gout..en opposition avec un sujet qui change ( des licornes qui tuent) et des scènes bien gores ...dommage il y avait de quoi faire quelquechose de très bon.