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Endless Boogie
22 abonnés
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3,5
Publiée le 16 novembre 2025
Un thriller original qui renverse les codes des films de tueurs en série. L'actrice principale, Willa Fitzgerald est juste épatante. La mise en scène et l'ambiance sonore rappellent parfois un certain Tobe Hooper. Le film exploite très habilement une narration non linéaire. C'est extrêmement tendu, haletant et surtout nouveau ! Vu en Grande Bretagne. Ce film mériterait vraiment une sortie en France.
Un petit bijou de film que l'on ne voit pas venir ! La premiere demie-heure totalement nébuleuse m'a presque poussée à abandonner, pensant "encore un film qui traite de ça, qu'est ce qu peut encore ne pas avoir été dit ?". Je n'en dis pas plus au risque de retirer l'effet de surprise et les questions que cette surprise pose, aux futurs spectateurs. On est bien loin du film d'horreur auquel je m'attendais, bien d'avantage dans un thriller psychologique qui se joue aussi dans la tête du spectateur et de ses certitudes. Un montage singulier qui peut gêner - nécessaire au récit - , BO et photographie sans faute de goût (c'est un euphémisme, fragiilité peut rimer avec violence), performance de Willa Fitzgerald exceptionnelle, voire sidérante : + ppur le final, magistral.
Vu en Belgique, où le film est sorti avant la France.
Thriller élégamment photographié (entièrement filmé en 35mm) qui rappelle les cinémas de Gus Van Sant, Gaspar Noé, voire Stanley Kubrick et Quentin Tarantino. Le chef opérateur serait un débutant (???), ce qui semble très très curieux, bizarre. C'est un acteur, surtout de série télévisée, par ailleurs ex de Chan Marshall (Cat Power) et beau-frère de Beck, le musicien.
Bien que présenté comme un film de serial killer, c'est en réalité influencé par le splatter et le torture porn. Cependant, les corps, parfaits de sportifs (aucune graisse), restent couverts. "Strange Darling" est trop poli pour son bien.
Pas suffisamment d'atmosphère poisseuse, donc, mais quelques surprenants rebondissements astucieux, facilités par une chronologie désordonnée, mais clairement compréhensible, contrairement à certains produits japonais faisant trop confiance à l'intelligence du spectateur, qui ne dépense pas douze euros au cinéma pour se faire tester le QI.
Tourné en Oregon.
Musiques remarquables, principalement par Elizabeth Anne "Z" Berg. Duo avec Keith Carradine ("Nous sommes tous des voleurs" de Robert Altman en 1974, "Lumière" de Jeanne Moreau en 1976, "Les duellistes" de Ridley Scott en 1977, "La petite" de Louis Malle en 1978, "Southern Comfort"/"Sans retour" de Walter Hill en 1981, ...) sur une reprise de "Love Hurts".
Supérieur à deux œuvres du même sous-genre vues récemment : "Beaten to Death" (2022) et "Eight Eyes" (2023).
Bon thriller légèrement déjanté à regarder au second degré. Il est composé de 6 chapitres et d'un épilogue présentés dans un ordre aléatoire (chapitre 3, puis 5, 1, 4, 2, 6 et finalement l'épilogue). Cet ordre permet de maintenir le suspense et de réserver des surprises. L'ensemble est original, il y a bien quelques longueurs, mais globalement on ne s'ennuie pas.
Très bons jeux d'acteur, un film qui ne prétend pas être autre chose que ce qu'il est, pas d'effets spéciaux, pas de twists majeurs, mais une chronologie décousue volontairement, qui joue sur les préjugés qui collent aux tueurs en série. Une belle photographie, on retrouve des aires de Tarantino. Je recommande fort.
C’est l'histoire du chat et de la souris. Très belle maîtrise du cadre une réalisation très terre-a-terre. (Étrange comme une histoire peut sembler si réel) ...
Visionnage en avant-première, J’ai été happé par la bande-annonce de ce film avec un sentiment de mystère et de poursuites intense mais on est un peu déçu par le caractère dramatique et triste, voire glauque de l’histoire bien que le chapitrage du film ( je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler), soit très original et que le scénario présente de sacrés rebondissements. La photographie donne de très belles images, mais on est plus face à un documentaire sur la schizophrénie qu’un vrai thriller intense
Strange Darling est le genre de proposition cinématographique qui divise par son envie flagrante de bien faire, tout en restant un peu prisonnière de ses propres artifices. . Mollner livre ici un thriller visuellement superbe, porté par une photographie en 35mm qui donne un grain et une texture magnifiques à l'image, rappelant le meilleur du cinéma de genre des années 70. La structure narrative non linéaire est audacieuse et permet de maintenir un certain mystère durant la première moitié du film, offrant des rebondissements qui bousculent efficacement les attentes du spectateur. Cependant, cette construction finit par devenir un peu fatigante sur la longueur, donnant parfois l'impression que le réalisateur cherche plus à nous manipuler qu'à raconter une histoire vraiment profonde. Si les performances des acteurs sont solides et l'ambiance particulièrement travaillée, le scénario manque cruellement de substance une fois que les masques tombent, nous laissant sur une sensation de "beaucoup de bruit pour rien". C’est un exercice de style maîtrisé et plaisant à regarder pour tout amateur de thriller, mais qui manque sans doute d'un souffle émotionnel plus sincère pour devenir une œuvre vraiment mémorable sur la durée.
Bon film. Ambiance pesante. Bonne surprise qui change de d'habitude. Le disclaimer du début vous fera faire vos propres recherches après visionnage, c'est certain. Mais les réponses seront veines, à vous de voir.
Un film qui prend une voie originale. Des acteurs qui tiennent la route. Je reproche seulement au film qu'il y ait pas mal de longueurs et que le suspense disparaît au moment du "reveal" qui tombe trop tôt.