Le Mal n'existe pas
Note moyenne
3,5
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195 critiques spectateurs

5
16 critiques
4
60 critiques
3
41 critiques
2
47 critiques
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20 critiques
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11 critiques
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Daniel Giraud
Daniel Giraud

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2024
film pour citadin qui ne s'est jamais balladé dans nos magnifiques forêts de chênes. prétexte de lutte ecolo . ennuyeux à souhait . pour ce qui est de la fin .A essayer de la comprendre je vais maintenant m'atteler . Ça sent un peu le foutage de g......
Pierre T
Pierre T

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 avril 2024
Lenteurs, longueurs, personnages incompréhensibles, trucs téléphonés (les bobos de Tokyo, la réunion, la fillette...), heureusement il y a la musique, toujours la même (ben oui, il ne se casse pas la nénette ce cinéaste !), mais assez belle.
Luc C.   74 / 69
Luc C. 74 / 69

12 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2024
Patience, vous avez le temps, le film va vous emporter bientôt. Admirez ces images et ces plans magnifiques et d’une grande poésie.
La nature reprend ses droits et fera comprendre aux humains les limites de leurs folies.
Gabibor
Gabibor

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2024
Oui importante déception au vu des criques et alors que j’ai beaucoup aimé ses films précédents.Les personnages sont des caricatures : le local qui a tout les savoir-faire ( sauf celui de protéger sa fille..), les urbains entre la gentille qui ne veut pas froisser et le naïf un peu couillon qui doit rendre des comptes à la machine à sou tokioite..La mise en place est interminable et l’intérêt grandit un petit peu dans la seconde partie mais les belles images, la fibre écologique ou une musique ne font pas un film.
Norbu
Norbu

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 mai 2024
Après avoir vu ce film, vous ne saurez probablement pas davantage qu’au debut, si le mal n’existe pas,

En revanche, vous aurez acquis la certitude que les films très ennuyeux existent. Les deux heures de votre vie que vous aurez perdues à regarder des photos de sous bois et des images de wasabi sauvage, vous ne les retrouverez probablement jamais

À fuir. Sauf peut être, pour ceux qui apprennent le japonais et veulent perfectionner leur compréhension. En fermant les yeux puis en les recouvrant, vous avez le temps d’écouter les dialogues et de comparer ce que vous avez compris avec les sous-titres étant donné que les dialogues sonf poussifs …
euggeni14
euggeni14

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2024
Dommage, c’était prometteur. Quelques scènes sont intéressantes mais les personnes sont esquissés superficiellement et l’ensemble tombe à plat. On s’attend à être émerveillés par la nature et assister à un drame de société mais c’est assez décevant.
Tlepers
Tlepers

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2024
on s'ennuie à mourir dès les 5 premières minutes . Quelle prouesse !!. Un plan séance de 3 heures du héros qui coupe du bois avec sa tronçonneuse. J'ai perdu 15 € . .
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2024
Après les réussites de "Drive My Car" et "Contes du hasard et autres fantaisies", le réalisateur revient avec "Le Mal n'existe pas", un drame rural empreint de poésie et de réflexion. Situé dans les campagnes japonaises, le film oscille entre contemplation et dialogues profonds autour d'un projet de glamping menaçant l'écosystème et la vie locale. L'intrigue prend le temps de se déployer, s'attachant à dévoiler la quiétude et la splendeur de la nature environnante. La réunion publique, véritable point culminant du récit, capte l'attention par la densité de ses échanges et la tension qu'elle installe. Cependant, alors que le film semblait atteindre son apogée, le réalisateur choisit une direction narrative déroutante, clôturant l'intrigue de manière confuse et laissant un goût d'inachèvement.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2024
Un beau film japonais.

Un homme en osmose et respect avec la nature membre d'une communauté qui se trouve confronté a un projet de camping pour citadins en mal de nature. Deux visions de la nature, deux philosophies de vie. Le film raconte la confrontation entre cet homme et l'équipe projet.

Un film lent dans ses débuts ce qui est normal pour un film japonais au Japon on ne parle pas de soit alors il faut observer l'autre le ressentir c'est a cela que le début du film invite. Il faut se laisser aller, se couler dans cette approche et on y est bien. Ensuite le film s'anime des relations se nouent, des évolutions se passent jusqu’à la scène finale déroutante ou simplement ultime stade de la confrontation des deux philosophies.

Un très beau film servi par une belle image, mais demandeur d'action s'abstenir.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2024
Un film d'une richesse stupéfiante, qui se déploie sur toute une série de niveaux: film écologique qui magnifie la nature; film sociologique et politique qui nous montre , de façon presque comique, comment le capitalisme utilise tous les moyens pour s'implanter et faire du profit; film d'épouvante aussi dont la fin, totalement absconse, est assez terrifiante; pour tout dire, j'ai recherché diverses critiques pour voir si certains avaient une explication logique à cette fin, mais non: tout le monde se pose des questions. Ryusuke Hamaguchi nous emmène assez loin de son univers policé habituel.
On commence par un long, très long et sublime travelling à travers la canopée vue en contre-plongée, les résineux se mêlant aux branches de feuillus que l'hiver a dénudées. Il y a encore, quelques plages de neige au sol. C'est en pleine forêt que vit Takumi (Hitoshi Omika) -il est veuf- avec sa petite fille de huit ans, Hana (Ryo Nishikawa), une petite fille très indépendante, qui connait déjà le nom de presque tous les arbres, et parcours son domaine, libre...
On verra ensuite longuement Takumi fendre, d'un coup assuré, les bûches qui lui permettront de chauffer sa maison; il n'a pas de travail fixe; il est "homme à tout faire", il rend service aux voisins. C'est toute une petite communauté qui vit autour d'un hameau dans cette forêt préservée, sublime, qui grouille de cerfs. Un couple tient un restaurant de udons; la jeune femme s'est installée là parce qu'elle s'est rendue compte que la pureté de l'eau donnait à ses nouilles une saveur toute particulière. Alors Takumi remplit chaque jours des dizaines de bidons à une source, limpide, dont on ressent la fraîcheur à travers l'image...
Oui mais voilà: un groupe financier a décidé d'installer un glamping au milieu de la forêt. Pour ceux qui ne sont pas au courant des tendances à la mode, un glamping ou "glamour camping" c'est un camping pour urbains fortunés qui veulent goûter aux joies de la nature sans renoncer au confort d'un hôtel de première classe...
Le groupe envoie deux représentants de son agence de com pour se mettre les villageois dans sa poche: toutes les retombées économiques formidables qu'ils peuvent en attendre! blablabla, blablabla, discours alléchant, bien huilé de Takahashi (Ryuji Kosaka) et Mayuzumi (Ayaka Shibutani). C'est là que se place une longue séquence quasiment comique, d'une grande justesse; les villageois, avec leur simple bon sens, vont poser les questions qui tuent: la fosse septique est manifestement trop petite si le glamping est complet, il va y avoir débordement dans un puits, puis contamination de la nappe phréatique et finalement des sources si pures; le site est juste placé sur le passage des cerfs, et un serf, ça peut sauter une clôture de deux mètres; le nombre de gardiens est insuffisant eu égard aux risques de feu de forêt: la végétation est très sèche; si la jeune fille essaye tant bien que mal d'argumenter, on voit petit à petit Takahashi se décomposer, ne plus savoir que répondre, pour finalement décider qu'il ne rentrera pas à Tokyo, qu'il va devenir gardien de camping, et éprouver à arriver (péniblement) à fendre une bûche une joie véritablement délirante...
Heureux Japon, qui recèle tant de talents, voir absolument ce film qui roule hors des sentiers battus, onirique, poétique, troublant...
Julien C.
Julien C.

39 abonnés 66 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2024
J’avais pourtant beaucoup aimé Drive my car, mais là on est dans le très grand n’importe quoi. Des plans interminables (le gars qui fend des bûches de bois pendant 20 minutes) ponctués d’une musique archi pénible, une photo même pas belle, une fin absconse… A éviter, mais hautement recommandé pour tous ceux qui veulent rattraper des heures de sommeil !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2024
Ryusuke Hamaguchi est un cinéaste surprenant : cet opus ne ressemble en rien à ses trois films précédents. Et les dépasse largement, de mon point de vue. Que les réticents au cinéma contemplatif passent leur chemin : le rythme du film vise à l’imprégnation, à la réflexion, et non à la narration. Une exception de taille, et de qualité, à ce rythme : la longue et très jouissive scène centrale au cours de laquelle la logique des autochtones démolit inexorablement le discours préparé, formaté et convenu des malheureux représentants de la firme qui projette sur leurs terres un investissement lucratif. Si le film dénonce les menaces que font peser sur le bien commun qu’est notre environnement, avec pour seule raison la recherche du profit, les projets commerciaux capitalistes, il n’en est pas pour autant manichéen, faisant changer le spectateur de point de vue sur les représentants en question ; en éclairant ainsi -peut-être- son titre. Cette œuvre reste marquante pour plusieurs grands moments de cinéma ; comme l’ellipse que constitue un travelling latéral sur un talus, au terme duquel on comprend ce qui s’est passé entre-temps ; comme la correspondance entre la scène d’ouverture et la scène finale, deux travellings en contreplongée dans la forêt, que seule distingue la bande son, faisant ressentir, en symbole du sujet social et environnemental du film, le remplacement d’un sentiment de sérénité par un sentiment de danger et d’angoisse.Ryusuke Hamaguchi est un cinéaste surprenant : cet opus ne ressemble en rien à ses trois films précédents. Et les dépasse largement, de mon point de vue. Que les réticents au cinéma contemplatif passent leur chemin : le rythme du film vise à l’imprégnation, à la réflexion, et non à la narration. Une exception de taille, et de qualité, à ce rythme : la longue et très jouissive scène centrale au cours de laquelle la logique des autochtones démolit inexorablement le discours préparé, formaté et convenu des malheureux représentants de la firme qui projette sur leurs terres un investissement lucratif. Si le film dénonce les menaces que font peser sur le bien commun qu’est notre environnement, avec pour seule raison la recherche du profit, les projets commerciaux capitalistes, il n’en est pas pour autant manichéen, faisant changer le spectateur de point de vue sur les représentants en question ; en éclairant ainsi -peut-être- son titre. Cette œuvre reste marquante pour plusieurs grands moments de cinéma ; comme l’ellipse que constitue un travelling latéral sur un talus, au terme duquel on comprend ce qui s’est passé entre-temps ; comme la correspondance entre la scène d’ouverture et la scène finale, deux travellings en contreplongée dans la forêt, que seule distingue la bande son, faisant ressentir, en symbole du sujet social et environnemental du film, le remplacement d’un sentiment de sérénité par un sentiment de danger et d’angoisse.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2024
Contrairement à ce que dit le titre (mystérieux, comme l’aboutissement du film), le mal semble bien exister. Il vient de la ville pour corrompre la campagne. C’est l’argent-roi lié à l’expansion urbaine, l’argent cynique, irresponsable et destructeur. C’est aussi un représentant d’agence de com’ dont la bouche écume, comme celle d’un possédé, quand on lui tord le cou. Hamaguchi oppose la nature à une certaine culture, sur un mode contemplatif et méditatif. Il oppose lenteur, silence, sérénité à une forme de quête déboussolée (quête de profit pour des investisseurs-envahisseurs, quête de sens dans la vie professionnelle et personnelle pour des employés lambda). Cette opposition nourrit un scénario qui semble classique avant de prendre des chemins de traverse, apparemment digressifs, probablement symboliques, et de basculer au final dans une dimension incertaine, entre réalisme et onirisme, ouverte à interprétations. Il y a rupture d’un équilibre ; la nature semble se retourner contre l’homme, l’ombre et la brume l’emporter sur la lumière. Tout cela est, à l’image de l’affiche, d’une grande beauté visuelle (magnifiques idées de travellings, points de vue parfois surprenants…). D’une grande beauté sonore également (prise de son directe, partition musicale d’Eiko Ishibashi….). Mais la narration déroutée et déroutante n’empêche pas une certaine perplexité.
Gautier Schneider
Gautier Schneider

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2024
Voici mon sentiment général sur le film. Celui-ci nous plonge dans l’intimité d’un village de montagne, avec une approche très concrète du rapport que nourrit ce village avec son environnement - par la faune, la flore, les éléments naturels-.. C'est également une immersion temporelle, dans une région où la représentation du temps est moins accélérée que dans les pôles urbains très mobiles. Les protagonistes prennent donc le temps de regarder le ciel, de parler avec les voisins... Et nous, spectateurs, sommes mis au diapason.

C'est également, je trouve, une mise en scène non stéréotypée d'un conflit entre ces locaux, et une société qui souhaite s'implanter sur le territoire, avec des enjeux financiers et des contraintes, notamment calendaires, très réalistes..

C'est en plus, à mon sens, une juste représentation de l’équilibre d’un écosystème.. qui peut être bouleversé très soudainement lorsqu'un point de bascule est atteint, sans explication et sans nuance... tel un tsunami, ou peut être, un dérèglement climatique? Ces bouleversements sont par essence dénués de valeur morale, comme le bien et le mal.. J'aime bien cette interprétation pour le titre.

Je trouve aussi que ce sont deux mondes qui se rencontrent, un monde urbain "culturel et plus hors sol" contre un monde rural plus "terrestre" des dialogues forts, des non-dits encore plus..

En définitive, je ne qualifierai pas ce film de divertissant, mais celui-ci m'a imposé une réflexion, plus ou moins consciente, sur mon rapport à l'autre, à soi, et au monde. Chapeau l'artiste.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2024
Le glamping est en soit une aberration, l’idée de planter une tente luxueuse, qui consomme autant de ressources qu’une chambre d’hôtel, en pleine nature est le parfait symbole d’un tourisme devenu mortifère. Alors quand une entreprise de Tokyo décide de s’installer dans un petit village éloigné de la capitale les habitants ont toutes les raisons de s’inquiéter, et cela donne la meilleure scène du film. La photographie est superbe, c’est une évidence, la nature sans être démonstrative est juste belle et les villageois ont tellement raison de vouloir la préserver mais le film adopte un rythme comateux. Et la fin est tout simplement incompréhensible.
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