Le Mal n'existe pas
Note moyenne
3,5
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195 critiques spectateurs

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Bland I
Bland I

15 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2024
Très partagé sur l’avis de ce film. Sa fin me laisse grandement sur la mienne, de faim.
J’ai aimé cette conversation en voiture qui ressemble aux conversations que j’aime. Cette réunion aussi. Et ce respect ambiant, de la la nature et entre humains. Meme si on en pense pas moins. J’aurai aimé un épilogue pour comprendre cette fin. Dommage.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2024
A vu "Le mal n'existe pas" (Devil does not exist) film japonais qui a remporté le Grand Prix lors du dernier festival de Venise de Ryusuke Hamaguchi. Sous forme d'un conte, le réalisateur illustre le fait (qu'il est important de rappeler) que le mode de vie des personnes qui vivent en amont à des répercutions indéniables sur ceux qui vivent en aval. Le film commence par un très long et sublime travelling en contre plongé filmant une forêt en plein hiver, les arbres sont nus et décharnés accompagné par la musique superposant des plages sonores de Eiko Ishibashi. C'est sublime et hypnotique. Petit à petit nous entrons dans l'action. Un groupe de villageois veut s'opposer à l'implantation d'un camping de luxe sur ses terres, ce qui aurait pour conséquence la pollution de l'eau très pure de la source dont ils dépendent. Le personnage principal est un homme à tout faire qui vit avec sa petite fille au plus près de la nature. Ils connaissent le nom de tous les végétaux qui les environnent. Leur rythme de vie peut paraitre enviable pour les citadins qui ne pensent qu'au profit et qui viennent les démarcher pour les convaincre de ce projet fumeux d'implantation d'un "glamping" (camping glamour). La fin du film sous forme de métaphore est totalement inattendue et surprenante tout en amenant à la réflexion. Et si dans les fables ce n'était pas toujours le loup qui sortait vainqueur ? Formellement ce long métrage est magnifique. C'est un film qui se mérite et pour cela il faut se laisser envahir par le silence et la lenteur un peu comme dans certaines campagnes, ce qui n'est pas facile d'accès pour la plupart des citadins.
Mathieu Aupretre
Mathieu Aupretre

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2024
Je suis sorti de la séance en ne sachant pas précisément quoi en penser... Je m'étais ennuyé? Oui! En même temps, ce film m'a travaillé ensuite comme aucun ne l'avait fait auparavant... J'étais allé au cinéma pour me divertir, comme certains peuvent aller quelques jours en glamping, et j'en ressortais avec un profond malaise. L'éloge de la lenteur fait par Hamaguchi est une profonde remise en question de soi-même. La rupture de l'équilibre arrive avec le projet de glamping comme avec l'entrée du spectateur dans la salle et qui veut se divertir... Nous sommes tous un peu Takahashi et Mayuzumi, ces citadins qui se sont perdus dans la ville créée par l'homme et que l'homme cherche maintenant à fuir, comme ces deux personnages perdus, comme les futurs "glampeurs", comme nous-mêmes... Le monde du travail, les présentations Powerpoint, les réunions Teams qui se succèdent à partir d'une voiture, le système qui s'entretient lui-même par le biais de subventions, "quoi qu'il en coûte", alors que le Japon est le pays le plus endetté du monde! L'image des enfants qui jouent dans un tourniquet à la fin du film vient en contraste avec le jeu "1,2,3 Soleil" de ces mêmes enfants, dans sa première partie. Le monde est régi par un règle très simple: le principe de causalité! Tout est question d'équilibre! Le titre "Le mal n'existe pas" traduit son corrollaire: "Le Bien n'existe pas" ... Le Mieux est l'ennemi du bien, nous dit le PDG de Takahashi et de Mayazumi. Mais si le bien et le mal n'existent pas, qu'est-ce-que le mieux? Ce sont ces habitants de Mizubiki qui ont finalement la meilleure réponse: "tout est question d'équilibre!" Une oeuvre n'est pas forcément un divertissement... Si vous voulez vous divertir, allez voir un blockbuster ou surfer sur un site de streaming! J'y vais également! Si vous souhaitez sortir transformer par un film, ce film vous confrontera à vos propres contradictions. Etrangement, les images que je retiens, ce sont ces plans d'une lenteur interminable. Lorsqu'il va chercher de l'eau dans le ruisseau, j'avais envie de crier à Takumi qu'il pourrait installer une pompe pour récupérer plus facile l'eau, qu'il pourrait trouver un diable pour transporter ses jerricanes jusqu'à la voiture... Je n'avais rien compris!
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2024
Asako m'avait plu, même si je ne partageais pas totalement le parti pris du réalisateur. Drive my car également, mais un peu moins, bien que dubitatif sur la fin. Dans cette nouvelle oeuvre, je suis toujours très pris par le déroulement du récit, avec beaucoup de savoir-faire du réalisateur et des acteurs, mais la fin ruine, à mon sens, tout ce qui précède. Seuls les intellectuels esthètes de cinéma, du genre de ceux qui font des facs de cinéma, deviennent critiques de cinéma professionnels ensuite ou bien agents de conservation dans le rayon vidéo de la médiathèque municipale (j'en connais...), sont susceptibles d'apprécier manifestement. C'est leur droit.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2024
Trois ans après "Drive My Car", qui avait reçu l'Oscar du meilleur film étranger, le cinéaste japonais livre cette fois-ci une fable écologique, auréolée d'un lion d'argent, Grand Prix du jury par la dernière Mostra de Venise…Mais devant une critique aussi élogieuse et unanime, j’aurai dû me méfier !!! C’est le sixième film de Ryūsuke Hamaguchi et celui-ci pas plus que les précédents ne m’a convaincu…
Takumi et sa fille Hana vivent dans une maison au cœur de la forêt, à 200 kilomètres de Tokyo. Takumi apprend le nom des arbres à sa fille, il s'approvisionne en eau avec le ruisseau du coin, comme tous les villageois. Jusqu'au jour où deux représentants d'une agence de communication viennent présenter un projet de glamping (contraction du glamour et du camping). Un projet susceptible de polluer la nappe phréatique et de nuire au quotidien des locaux, de gêner la faune sauvage…et ce tandem de citadin qui reviennent tenter de subordonner Takumi, se retrouve plus ou moins basculant dans son camp, celui de la nature et du silence…Ryüsuke Hamaguchi amorce dans ce film un virage vers un cinéma plus contemplatif , beauté des plans forestiers sous la neige, soleil perçant au travers des frondaisons …et rareté des dialogues… mais qui peut tomber dans des artifices quant à la conduite de l'histoire ou à la mise en scène… chez moi, cela a généré selon les moments, ennui ou agacement…quant aux dernières minutes du film, je n’ai pas compris ce qui s’y passait !!!
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 mai 2024
Que dire...j'avais le choix entre deux films dont c'était les dernières séances, j'ai privilégié un film indépendant, différent et de surcroît en VO ... et bien choix mitigé tellement j'ai trouvé que ce film était assez soporifique et bizarre...alors déjà 5mn et plus la caméra qui film le haut des arbres comme si vous étiez au sol...ok...ensuite pas de discussion entre les protagonistes pendant 10mn...ok...puis vint le sujet de la construction et là on se lance dans le débat entre préservation et aspect financier. Là on commence enfin avec des discussions, des prises de consciences etc...classique mais pas mal. Puis arrive le moment de la disparition et une fin... WTF!!!!! J'ai lu quelques possibilités de fin mais franchement 3/4 c'est vraiment tiré par les cheveux où en gros chacun explique sa fin selon son ressenti...autant la scène, une partie est compréhensible si on se souvient des discussions mais entre les mecs là...bref peu être n'ai-je point été touché par le message, si message il y a...
NOTE : 4/10
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 novembre 2024
Malgré un trio d'acteurs impliqué et une sensibilité indéniable, tant sur le fond que la forme, ce drame de Ryusuke Hamaguchi s'éteint lentement au fil des minutes, la faute à des enjeux manquants d'envergure et qui n'évoluent que trop peu. Le dénouement, en forme de non-résolution, finit d'enfoncer le clou.
Didy Kong
Didy Kong

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2024
très bon film !!! 0 regret !!! du début à la fin excellent !!!! je le recommande sans hésiter !!! il s'agit de bon cinéma
Revert O.
Revert O.

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 avril 2024
J’avais adoré Drive my car : la direction des acteurs était excellente et il y avait une vrai progression dans ce film. J’avais été partagé avec les Contes…Ici, tout est expérimental et les acteurs sont laissés à eux-mêmes ; ils n’incarnent rien. Même la fillette joue sans naturel. Quelle déception !
Christine
Christine

11 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 avril 2024
Ce film est une fable écologique qui se situe au cœur d’une nature magique à quelques heures de Tokyo.. l’histoire d’un paradis fragile qui ne tient qu’à un cours d’eau !
..
Le cinéaste japonais nous impose de la patience dans les premières scènes par des plans longs sur une nature magnifique … le personnage principal et sa petite fille de 8 ans sont essentiels dans la narration du film .. ce veuf initie sa fille à l’apprentissage de la nature , le nom des
des arbres, la connexion avec les animaux etc..
Dans ce film , les scènes ne sont pas gratuites .. elles génèrent beaucoup d’émotion.
Mais un jour les citadins viennent bouleverser la vie des habitants , on assiste à un choc des cultures … une agence de communication présente le projet d’un camping glamour sous le nom biscornu de glamping .. il s’avère que l’installation du camping met en danger l’équilibre écologique du site qui affecterait gravement le quotidien des habitants ..
Quand la recherche du profit sous les traits de deux individus maladroits et ignorants vient bouleverser et impacter la nature et les ruraux connectés dans leur quotidien à la nature ..
C’est un film important , exigeant .. je vous le conseille
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2025
Très prisé en Europe, Ryüsuke Hamaguchi est la nouvelle coqueluche du cinéma d’auteur japonais. Il faut dire qu’avoir eu Kiyoshi Kurosawa comme professeur à l’université des arts de Tokyo peut placer votre future carrière sur une bonne pente, à la condition bien sûr que le talent soit au rendez-vous. Avec Katsuya Tomita et Koji Fuhada, Hamaguchi incarne la nouvelle génération de cinéastes japonais imprégnés des mœurs et problématiques de leur temps sans toutefois renier l’héritage des grands anciens qui les ont précédés comme Yasujiro Ozù, Kenji Mizoguchi, Akira Kurosawa, Mikio Naruse, Keisuke Kinoshita sans oublier les plus contemporains que sont Shohei Imamura, Takashi Kitano, Nagisa Oshima ou Hirokazu Kore-Eda.
Agé de 47 ans, Hamaguchi compte dix longs métrages au sein d’une filmographie où les intrigues qui traitent essentiellement de la complexité des relations entre les êtres s’ancrent dans le milieu urbain dont le réalisateur est un pur produit. Un cinéaste de son temps rendant compte des évolutions profondes de la société japonaise du XXIème siècle. Pour « Le mal n’existe pas », Hamaguchi a fait le choix de déplacer son propos en milieu rural, un dépaysement radical et inédit qu’il confirmera et expliquera par la suite. Ce changement d’atmosphère très inspirant rappelle Hamaguchi à ce qu’était la force pénétrante de l’observation minutieuse du quotidien d’un cinéma nippon dont l’emblème était le grand Yasujiro Ozü. Ozü qui dans un Japon d’après-guerre encore traumatisé par les bombes d’Iroshima et de Nagasaki scrutait la rémanence toujours plus faible des traditions au fur et à mesure de l’arrivée du progrès qu’il fixait sur la pellicule au moyen de ses célèbres plans fixes, témoins silencieux du passage du temps et de l’évolution du paysage qui en découle.
Depuis la sortie du « Goût du saké » le dernier film d’Ozü en 1962, 63 ans se sont écoulés qui ont vu l’influence de la technologie sur le comportement humain prendre un caractère presque ontologique jusqu’à faire du transhumanisme autrefois sujet de science-fiction un chemin devenu pour certains possible voire souhaitable comme solution des problèmes de survie de l’humanité. Le Japon autrefois fer de lance en Asie dans le domaine de la technologie avancée n’échappe pas à ce tropisme. Hamaguchi sans aucun doute conscient de tous ces bouleversements insidieux rejoint la lenteur du cinéma d’Ozü pour planter sa caméra dans le petit village montagnard de Mizubiki non loin de Tokyo. spoiler: Un long travelling en contre-plongée dévoile la cime de grands arbres devenus décharnés par l’arrivée de l’hiver. Puis le générique dévoilant la musique atmosphérique d’Eiko Ishibashi (déjà présente sur « Drive my car ») à l’initiative du projet laisse la place à Takumi (Hitoshi Omika) et sa fille Hana (Ryô Nishikawa) cheminant en pleine nature pour rejoindre leur domicile. Un rituel peu bavard où le père transmet à Hana le savoir et les valeurs utiles à la vie rurale (le rythme des saisons, les plantes comestibles ou toxiques pour la santé, les traces laissées par les animaux de la forêt…). Une éducation privilégiant l’apprentissage au discours permettant à Hana visiblement orpheline de sa mère d’évoluer en parfaite osmose avec le milieu où elle vit
, connaissant les bons comportements à adopter. Pas besoin d’une surveillance tatillonne ou anxiogène, Hana sait exactement où elle va et les limites qui sont les siennes.
En quelques plans diffusant une sérénité communicative, Hamaguchi plante le décor de la vie à quelques dizaines de kilomètres des 14 millions d’habitants de Tokyo. Une vie simple où l’entraide ne peut pas être totalement absente qui va bientôt être bousculée spoiler: par le projet d’installation d’un « Glamping » destiné à « valoriser » en le « revitalisant » un village qui n’a rien demandé
. Glamping contraction des deux mots glamour et camping nouveau concept permettant à des touristes aisés de satisfaire leur envie de nature tout en préservant leur confort. Plus simplement exprimé : « Le camping comme à la maison ».
spoiler: La réunion de présentation teintée d’une civilité toute japonaise
va dévoiler la préoccupation principale du réalisateur : le fossé économique, social et culturel grandissant entre ce qu’un journaliste anglais a nommé dans son livre écrit en 2017 (The road to somewhere ») : les « somewhere » et les « anywhere ». A la suite Hamaguchi démontre sans caricature mais aussi sans fard et sans concession que malgré les efforts de compréhension de chacun, ces deux mondes s’ils parlent la même langue n’accordent plus aux mots la même signification. Ici des gens bien conscients que leurs grands-parents étaient des déracinés qui font en sorte que chacune de leur décision n’impacte pas négativement leur entourage et qui admettent que tout ne leur sera pas possible. spoiler: Du côté des promoteurs et de leurs futurs clients, des gens pour qui l’épanouissement personnel doit prendre le pas sur les contraintes qu’il faut à tout prix lever. Le projet d’installation d’un glamping
est une formidable idée pour illustrer tout au long du récit que même dans une société aussi pacifiée que celle du Japon la cohabitation sera de plus en plus difficile. C’est ce que semble nous dire Hamaguchi qui conclut son film de manière un peu surprenante et très signifiante. Une conclusion ouverte paraissant assez lisible qui semble faire le délice des internautes grâce aux nombreux débats qu’elle suscite sur le message exact envoyé par le réalisateur. Un film qui confirme que les remous sur l’avenir de notre monde agitent les esprits de nombreux cinéastes, Hamaguchi n’étant pas le moins talentueux.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 avril 2025
Une fable écolo sobre et pertinente mais également déroutante sur la fin qui nous plonge dans le quotidien chamboulé d’un village menacé par le tourisme de masse, terni par un rythme trop lent et contemplatif.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2025
Je connais très peu le cinéma Asiatique actuel, j'ai regardé ce film par curiosité et parce qu'il avait bon écho de la presse, je dois avouer que "Le mal n'existe pas " de Ryusuke Hamaguchi m'a fasciné et en même temps intrigué !
Ce long métrage est un mélange entre drame écologique et un peu de suspense, le premier terme car on est dans la zone rurale où des personnes vivent en harmonie avec la nature, respectant les arbres et l'eau potable venant de la source d'un ruisseau , mais une société de camping naturel va s'installer sur les lieux, ils y envoient deux représentants, un homme et une femme, à une réunion municipale ou il y a très peu d'accord avec la population, reste à convaincre mais pas facile. J'ai trouvé ce long métrage intéressant par sa mise en scène sachant filmer la nature de la vie, solaire et obscure, les paysages sont superbes de même que les 3/4 du récit qui sont reposants visuellement. Après, le final, c'est un mystère, je ne l'ai pas trop compris. Ryusuke Hamaguchi est un cinéaste de talent à suivre. Les comédiens sont excellents de même que la musique qui l'accompagne. Une belle découverte.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2025
Un projet de construction d’un glamping (camping glamour) dans un village du Japon met en émoi les habitants qui craignent que cela viennent troubler leur quiétude et leur quotidien en harmonie avec la nature et les animaux sauvages.
Le film montre la réaction des habitants face à ce projet, les peurs que cela peut générer. Le personnage principal est “l’homme à tout faire” du village, Takumi (Hitoshi Omika) qui vit avec sa fille Hana (Ryo Nishikawa). Il est charismatique, le village l’écoute et les personnes en charge de la construction ont décidé d’essayer de se rapprocher de lui pour porter le projet.
Il faut dire que le film est d’une lenteur extrême, ce n’est pas inintéressant même si j’ai trouvé le tout un peu trop lent. Les images sont même belles, c’est contemplatif et poétique. A l’inverse, la fin a lieu en quelques minutes seulement, sans qu’on comprenne grand chose de ce qui arrive. C’est un parti pris qui m’a laissé sur ma faim.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2024
De Ryūsuke Hamaguchi (2024).
Un film écologique et énigmatique réalisé avec soin, calme et force à hauteur des arbres et de la nature qui en constituent plus encore le décor , un véritable personnage. Le film se regarde lentement au fil de l'eau qui coure de la montagne. C'est souvent bien filmé et la nature est magnifiée notamment au travers de la vie d'habitants qui vivent en symbiose avec elle. Un dualité entre la vraie vie et l'écologie bobo aseptisée decitadens de plus en plus éloignés de leur terre nourricière. Beaucoup d'émotions et de sentiments simples font de ce film un plaidoyer au dialogue et au respect de tous.
Sans aucun jugement rapide, le film déploie lentement à hauteur d'hommes, les intérêts contradictoires des différentes parties pourtant autour dun projet qui au départ parait auréolé de nombreuses qualités.
Avec une fin qui nous interrogera longtemps .
Avec Hitoshi Omika, Ryo Nishikawa, Ryûji Kosaka.
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