C est bien simple j ai adoré. J ai trouvé que Sasha et Paul deux personnages qui peuvent passer pour caricaturaux étaient extrêmement touchants et formaient un formidable couple de cinéma; les personnages secondaires quand à eux sont eux truculents. Le film est à la fois drôle et traversé d un spleen enveloppant comme la forme de brume qui le traverse mais où pointe toujours une lueur. Mélangeant les genres et les ambiances c est un anti Twilight qui mérite qu on parle de lui.
Une très bonne surprise venue, une fois de plus, du Québec. Ce premier long-métrage de Ariane Louis-Seize sur une vampire qui fuit sa condition est décalé juste ce qu’il faut avec ses dialogues percutants et ses poches de sang, façon Capri-Sun que l’on boit après avoir accroché un humain à un crochet et l’avoir vidé minutieusement de son sang. J’ai beaucoup aimé certains plans rapprochés, plein d’envie, sur la nuque ou la jugulaire, symbolisant un prochain festin que l’on se délecte de regarder avant d’y goûter, comme un gâteau dans la devanture d’une pâtisserie. Pour résumer ce film, je ferai un parallèle audacieux avec la transmission familiale de la religion : il faut parfois savoir remettre en question ce qui est transmis pour mieux réinventer la pratique en elle-même, trouver sa voie et la foi.
Premier long métrage d'une jeune réalisatrice québécoise, Arianna Louis-Seize, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant (VHCSC) est une comédie romantique noire, mélange des genres, comme une façon de se moquer de Twilight et de ses dérivés pour adolescents en manque de fantasme. Tout ici est très posé, basé sur des dialogues sarcastiques, sur une rébellion passive, les réflexions d'adolescents en pleine crise, cherchant à se définir et à définir ce qu'ils souhaitent faire de leurs vies. En découle un rythme un peu mou, principal défaut du film, mais les dialogues sont pertinents, tendres, drôles, décalés. Bref, une comédie agréable, pas des plus prenante, mais fraîchement attachante.
Venu tout droit du Québec, ce premier long-métrage revisite le mythe du vampire avec fraîcheur et intelligence. Il nous raconte l’histoire d’une jeune vampire, Sasha, qui ne supporte passpoiler: l’idée de tuer des gens pour se nourrir. Au grand dam de sa famille, qui craint pour sa santé et son autonomie future. Un jour, Sasha va rencontrer Paul, un adolescent spoiler: victime de harcèlement, qui propose de lui offrir sa vie en même temps que son amour. Ce film d’apprentissage qui évoque les troubles identitaires de l’adolescence et la marginalité qui en découle est porté par un ensemble de comédiens remarquables, depuis les premiers rôles jusqu’aux personnages plus secondaires. Entre drame et comédie, ce teen-movie à la fois ambitieux et modeste parvient à trouver son propre rythme, son propre ton et son propre langage, nous offrant 1h30 d’une grande honnêteté.
Voilà un scénario original : une jeune vampire qui ne parvient pas à tuer. Un vrai souci pour l'organisation familiale et son approvisionnement en sang. A partir de cette idée amusante, Ariane Louis-Seize développe une petite intrigue d'autant plus savoureuse que nos vampires ont un accent québécois. Il est rare que les vampires soient filmés comme des héros sentimentaux et, rien que pour ce regard décalé et le léger ton de dérision, le film mérite d'être vu. Original.
Teenage, dans une veine résolument vampirique, le film se tisse entre humour et mélancolie, saisissant avec justesse les tumultes des premiers émois adolescents, et maniant avec adresse ses références, tout en explorant avec subtilité ses thèmes centraux.
Vu en AP au Festival de Gérardmer, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant, est une comédie surnaturelle légère est vraiment étonnante, drôle mais néanmoins réfléchie qui ma fait passer un très bon moment surtout grâce aux acteurs et aux dialogues très bien écrits.
un tout petit peu sombre et vite fait horreur... film avec bcp d'humour et un peu de romance adolescente, mince l'héroïne vampirique est une adolescente de plus de 80 ans. ceci est mon prochain film doudou et j'espère qu'il sortira vite en dvd. merci les youtubeurs écran large et lily S'ennuie pour m'avoir guidé vers ce film. l'accent québécois est adorable, pourquoi le sous-titrer en français ?
Drôle, originale, rafraîchissante histoire avec des acteurs qui jouent super bien. J'ai passé un moment très agréable! Rien qu'à y repenser je souris.
"Vampire humaniste cherche suicidaire consentant" est une comédie horrifique canadienne qui explore avec subtilité le passage à l'âge adulte à travers le prisme de la découverte du corps et de la sexualité, tout en dressant le portrait saisissant d'une jeune vampire en quête de son identité, déchirée entre le respect des traditions familiales et ses propres convictions morales. La mise en scène, empreinte de sobriété, jongle habilement entre humour noir et poésie mélancolique.
Derrière ce titre accrocheur et très bien trouvé se cache un film québécois délicieux, mélange de comédie romantique et de coming of age movie, adoptant tous les codes des films de vampire pour mieux s'en détacher.
La jeune vampire Sasha, n'aime pas tuer les humains. Ses parents, un peu comme un couple de fauves qui essaierait d'apprendre en vain à leur rejeton de chasser des gazelles, se désespèrent : que deviendra leur fille si elle ne sait pas se procurer sa subsistance par elle-même ?
La jeune fille a alors une idée géniale : écumer les réunions de suicidaires anonymes pour faire son marché de sang frais, tout en en laissant sa conscience en paix. Les choses se compliquent lorsqu'elle tombe d'accord avec un jeune homme ... dont elle tombe amoureuse.
La réalisatrice Ariane Louis-Seize (quel nom !) nous donne une oeuvre délicate, très plaisante et superbement mise en scène, regorgeant d'idées amusantes et parfois, émouvantes. On s'amuse beaucoup en se demandant quelle issue pourra être trouvée à cette romance nocturne contre-nature, et on n'est pas surpris par la fin.
Une excellente surprise, qui fournit le plaisir de retrouver une des interprètes du très bon Falcon Lake, la jeune Sara Montpetit.
Un film joliment farfelu, sorte de variation de Twilight mais en québécois avec un humour grinçant et une bonne dose de mélancolie. Le duo d'adolescents en quête d'identité est touchant, attachant et un peu amusant à ses dépends.
Après l'excellent Renfield, un nouveau film de vampires avec ce ton ironique. Même les vampires ont des états d'âme, surtout lorsqu'ils sont adolescents (à 68 ans pour un vampire). Le film mélange donc film de genre et teen movie pour un résultat plaisant, amusant et même touchant, grâce à nos deux jeunes héros en proie avec les difficultés de l'existence. Le film est tourné intégralement de nuit, ce qui lui donne une identité particulière