Vampire humaniste cherche suicidaire consentant
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Alolfer
Alolfer

181 abonnés 1 794 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2024
Le cinéma québécois est tellement sous-côté ! Voici un exemple parfait avec ce film ! 2024 est une année vraiment pas mal pour le cinéma québécois. Ce film de vampire va au-delà et pousse ses limites. C est brillant et poétique à la fois. Magnifique
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2024
Sasha est une jeune vampire qui a tout pour être heureuse. Elle est éduquée par une famille aimante mais meurtrière. Sasha subit un traumatisme d’enfance qui l’empêche de chasser les humains comme le font traditionnellement tous les vampires car elle éprouve de la compassion pour eux. Elle se rapproche de Paul, jeune suicidaire.
En salle le 20 mars.

spoiler: "Vampire humaniste cherche suicidaire consentant" a un titre très explicite qui nous donne une image précise de ce à quoi s’attendre. Le film est plutôt frais et amusant, grâce à un cinéma québécois qui raffole du comique de situations. J’ai passé globalement un bon moment même si j’ai été gêné par la légéreté de traitement des thématiques sérieuses évoquées. Le suicide est omniprésent, tout comme la mort, mais le personnage de Paul exprime une vision très simpliste de ces sujets. On ne comprend ni les raisons profondes de sa pulsion ni la cause de son changement brutal d’avis final. Quand à l’ellipse où sa mère fait l’intermédiaire, no comment.
Loran
Loran

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2024
Très bon film sur un thème original, un vampire dont les dents ne poussent pas et qui n'arrive pas à mordre un humain.
Rencontre improbable avec un Suicidaire qui n'arrive pas à se tuer.
Le tout dans une ambiance Québécoise très agréable.
Un vrai moment de plaisir oscillant entre romantisme et cynisme.
A voir sans modération.
Shiki
Shiki

118 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mars 2024
Après une bande annonce et un nom intrigant, j’avais une certaine attente envers ce film. Pourtant sur le papier, il n’y a rien d’original avec cette histoire de vampire. Et pourtant, avec une réalisation soignée et une actrice principale parfaite pour son rôle, on assiste aux premières « aventures » de cette vampire humaniste qui arrive à être aussi touchante que drôle par son comportement de pseudo ado maladroite.
Certains trouveront le rythme lent, voir soporifique, mais pour moi ce fut un très agréable long métrage qui a réussi à me toucher par son naturel et sa simplicité.
Regormy
Regormy

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2025
Difficile de mettre des mots dessus, mais c’était un excellent film très divertissant et agréable à regarder
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2024
Sous ses airs de concept comique voire stupide se cache finalement un drame qui tient peut-être du fantasme mais qui cache aussi une réalité difficile à aborder aujourd'hui, non, pas l'existence des vampires, mais des suicidaires et pour certains du recours à la fin de vie assistée.

C'est dans ce contexte que ce film québécois nous place dans la vie de Sasha, une vampire qui ne veut pas tuer et qui bien plus mélomane que psychopathe renversant donc les codes du film de vampire bien qu'à peu près tout le reste soit respecté même si évidemment cela reste une vision personnelle du mythe du vampire pour la réalisatrice.

Sarah Montpetit qui a clairement un air de Jessica Jones des jeunes années incarne à merveille ce vampire empathique et partage l'écran avec une belle famille de vampire sanguinaire mais s'inquiétant tout de même pour leur fille jusqu'aù jour où elle entrera en contact avec un suicidaire, paul, jeune homme constamment harcelé et mal dans sa peau incarné par Félix Antoine Bernard que j'ai trouvé moins convaincant et peut-être un peu mal casté.

Cependant, l'alchimie du duo fonctionne et nous fait plonger dans des émotions assez fortes avant de remonter en surface lors d'un final des plus originaux...

Un film atypique et empreint de sincérité que je recommande au plus vite et en plus, il est assez court et finit là où il se doit de finir.
Garvey Cooper
Garvey Cooper

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2024
Une œuvre qui renouvelle le mythe du vampire. Original et sensible, très belle photographie, bien écrit et interprété, des dialogues souvent drôles avec cette famille de vampires de notre temps.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

235 abonnés 2 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2024
Une très bonne surprise venue, une fois de plus, du Québec. Ce premier long-métrage de Ariane Louis-Seize sur une vampire qui fuit sa condition est décalé juste ce qu’il faut avec ses dialogues percutants et ses poches de sang, façon Capri-Sun que l’on boit après avoir accroché un humain à un crochet et l’avoir vidé minutieusement de son sang. J’ai beaucoup aimé certains plans rapprochés, plein d’envie, sur la nuque ou la jugulaire, symbolisant un prochain festin que l’on se délecte de regarder avant d’y goûter, comme un gâteau dans la devanture d’une pâtisserie. Pour résumer ce film, je ferai un parallèle audacieux avec la transmission familiale de la religion : il faut parfois savoir remettre en question ce qui est transmis pour mieux réinventer la pratique en elle-même, trouver sa voie et la foi.
Mai T
Mai T

8 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 mars 2024
Vraiment comique et humaniste, pas trop épouvanté ni glauque comme la plupart des films de vampire….
Ce film m’a fait beaucoup rire et sourire, et la fin est drôlement dans l’air du temps…
Guiciné
Guiciné

208 abonnés 1 350 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 mars 2024
Un scénario plaisant qui essaye de justifier le titre du film durant toute sa durée, seul certains dialogues sont intéressants et peuvent amener un sourire, sinon les scènes se traînent et ne décollent pas.
Très sage et manquant d’entrain.
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2025
Avec un concept aussi audacieux qu’inhabituel, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant s’inscrit dans cette tradition du cinéma québécois qui aime flirter avec l’absurde et la mélancolie. Porté par une mise en scène soignée et une atmosphère délicatement poétique, le film d’Ariane Louis-Seize intrigue autant qu’il déroute. À la croisée des chemins entre comédie noire et drame existentiel, il propose une expérience de cinéma singulière, séduisante par moments, frustrante à d’autres.

L’histoire d’une vampire adolescente incapable de tuer, cherchant un consentement pour s’alimenter, avait tout le potentiel pour offrir une réflexion subtile et dérangeante sur la nature humaine, le libre arbitre et le poids des instincts. Si le film pose ces questions avec finesse, il semble parfois hésiter sur la direction à prendre. Le scénario alterne entre des moments d’une réelle intelligence et d’autres où l’intrigue semble stagner, donnant une impression d’incomplétude.

Le ton oscille constamment entre légèreté et gravité, ce qui confère à l’ensemble une saveur particulière, mais crée également un manque d’homogénéité. Certaines scènes sont empreintes d’un humour noir efficace, tandis que d’autres laissent une sensation de retenue, comme si le film n’osait pas aller au bout de ses idées. On ressent une volonté de proposer quelque chose de différent, mais l’exécution manque parfois d’assurance.

L’un des points forts indéniables du film réside dans sa direction artistique. La photographie, douce et feutrée, enveloppe le récit d’une atmosphère presque onirique, qui sied parfaitement à son propos. Chaque plan est travaillé avec soin, les couleurs pastel et la lumière tamisée renforcent la délicatesse du ton. On sent une véritable volonté de créer une identité visuelle forte, et en cela, le film est une réussite.

Le travail sur les décors et les costumes participe également à cette esthétique singulière, qui oscille entre le réalisme et le conte. L’univers du film est à la fois proche et distant du nôtre, ce qui le rend d’autant plus intrigant.

Sara Montpetit incarne avec justesse cette vampire tiraillée entre son héritage et son humanité. Son jeu, tout en retenue, permet d’apporter une vraie crédibilité à son personnage, même lorsque le scénario semble hésitant sur son évolution. Félix-Antoine Bénard, dans le rôle de Paul, livre une prestation honnête, même si son personnage aurait mérité d’être approfondi davantage.

Les seconds rôles, en revanche, peinent à exister pleinement. Certains, comme la cousine Denise, apportent une énergie bienvenue, mais d’autres restent trop en retrait. Les parents de Sasha, par exemple, auraient pu bénéficier d’un développement plus poussé, afin d’enrichir le dilemme central du film.

Les thématiques abordées – l’existence, le choix, la solitude – sont intéressantes, mais leur traitement reste en surface. Le film propose des pistes de réflexion, suscite des émotions, mais semble parfois se contenir lui-même, évitant de s’aventurer dans des territoires plus dérangeants ou philosophiques. Ce manque d’engagement dans ses propres idées laisse une impression mitigée : d’un côté, on apprécie la sensibilité du regard posé sur les personnages, de l’autre, on aurait aimé que le film prenne davantage de risques.

En fin de compte, Vampire humaniste cherche suicidaire consentant est une curiosité cinématographique qui saura séduire par son originalité et sa délicatesse visuelle. Son concept intrigant et sa mise en scène soignée en font une proposition intéressante, mais son rythme inégal et son manque d’approfondissement laissent une légère frustration. Un film attachant, imparfait, mais qui mérite d’être découvert, ne serait-ce que pour son audace et sa singularité.
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2024
Original , ne serait-ce que de part son titre , et excellent film métaphorique qui compare les troubles identitaires de l’adolescence à une vampire qui rejette sa nature Ce 1er film d'Ariane Louis-Seize est pétri de bonnes idées et d'excellents dialogues .
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
J'aime beaucoup le cinéma québécois et ce film m'a beaucoup plus, son ambiance sombre et horrifique, avec des personnages attachants. J'ai passé un super moment.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2024
Un titre à rallonge mais qui résume parfaitement le film. Sasha est la source d’inquiétude de toute sa famille, alors qu’elle est en âge de chasser elle-même ses dents ne sortent pas et elle est incapable de mordre un cou. Mais peut être que le garçon suicidaire qui fréquente le même groupe d’écoute qu’elle va pouvoir lui venir en aide. Pour son premier film Ariane Louis-Seize (sacré nom!!) aborde les thèmes de la quête identitaire et de la sexualité des ados en mélangeant les genres, un teen movie où la comédie adoucit l’épouvante. Décidément le Québec est en grande forme cinématographique depuis quelques mois.
Cinévore24

454 abonnés 953 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2024
"-Je pensais que les humains avaient peur de la mort. -Je pense surtout que les gens ont peur de souffrir, de rester tout seuls."

Après le touchant «Simple comme Sylvain» et le glaçant «Les Chambres Rouges», le cinéma québecois continue de poursuivre son chemin dans nos salles obscures avec ce film de vampires assez atypique, rien que de par son titre.

Premier long-métrage réalisé et co-écrit par Ariane Louis-Seize, celui-ci nous conte l'histoire de Sasha, une jeune vampire introvertie (dont le look rappelle un peu un mix entre Mercredi Addams et Lydia Deetz dans «Beetlejuice») et assez différente du reste de sa famille, en refusant de chasser et de tuer pour se nourrir. Mais en refusant de faire du mal, elle risque bien de dépérir et de mourir.
Sa rencontre, lors d'une réunion de dépressifs et suicidaires anonymes, avec Paul, un jeune humain lui aussi introverti, qui n'aime pas la vie et serait prêt à la donner pour une bonne cause, va changer la donne. Et amener le duo, lors d'une nuit fatidique, à réaliser qui ils sont et ce qu'ils veulent vraiment.

Fort de ce postulat pour le moins original, un film au croisement du cinéma de genre et du récit initiatique, ponctué de touches humoristiques pince-sans-rire et bienvenues, et à l'esthétique nocturne & néons.

Pouvant rappeler des œuvres comme «Vampires en toute intimité» (pour sa famille de vampires coincée dans les 70's) ou «Morse» (pour son histoire d'amitié pas comme les autres), le film est une métaphore des troubles identitaires et sexuelles de la jeune génération (à l'image de ces canines qui ne veulent pas sortir), de la pression, familiale comme sociétale, qui pèsent sur certains d'entre eux, et du mal-être qui peut en découler.

Comédie d'horreur empreinte d'une douce mélancolie aux accents oniriques, ce «Vampire humaniste cherche suicidaire consentant» est un film modeste et prometteur, mais auquel il manque quelque chose pour en faire une œuvre vraiment marquante.
Peut-être à cause d'un récit qui fait un peu de surplace par moments, et convoque certaines figures éprouvées du teen-movie et de la comédie romantique, déroulant un récit qui, lors de certaines séquences, s'avère assez attendu.

Mais cela n'en reste pas moins une œuvre très plaisante à voir, entre humour et tendresse, entre horreur et découverte de soi, et qui se conclut de manière assez logique au vu du reste du film.

Un premier long à découvrir, et devant lequel vous finirez peut-être accro.
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