Baptiste Mendy (Salif Cissé), trentenaire, vivote, entre du démarchage téléphonique pour une compagnie d'assurances sur plateforme dédiée et quelques prestations dans une petite salle parisienne de spectacle. Son "créneau" ? L'imitation, principalement chantée. Pierre Chozène (Denis Podalydès) est un écrivain sexagénaire reconnu et prolifique. Le second fait une offre inédite d'emploi au premier - ainsi débute "Le Répondeur". L 'argument (scénario adaptant un roman) est original, voire séduisant. Cependant, les saynètes qui s'enchaînent s'avèrent inégales, en intérêt dramaturgique, en fraîcheur d'inspiration, en vivacité... Dommage. Restent quelques bons moments devant la caméra de Fabienne Godet, qui ne réussit cependant pas à renouveler son excellent "Une Place sur la terre" (2013) - de divertissement, voire de réflexion, sur le paradoxe du comédien notamment. Les deux duettistes d'occasion sont un second atout, évidemment. Et l'on pourra aussi distinguer le rôle (la fille de l'écrivain) assuré par Clara Bretheau, au sein d'un casting plutôt convaincant.
Ce film m'a profondément ennuyé. Un écrivain (évidemment) dans les beaux quartiers parisiens (évidemment) contacte un galérien du théâtre pour répondre au téléphone à sa place. Complètement absurde et surtout pas drôle. les dialogues sont lourds, les comédiens surjouent puisqu'il faut faire croire à l'incroyable (yeux écarquillés de Claire Bretheau, Denis Podalydès qui fait toujours la même chose, Salif Cissé inexpressif et empoté). 16,40€ poir voir ça franchement on ne m'y reprendra plus !
Vu à l’avant-première du CinéTriskell de Challans en présence de Fabienne Godet et de Selif Cissé.
Un grand bravo à Fabienne Godet pour ce film sensible et original ! Le Répondeur captive par son idée surprenante et sa manière d’aborder des thèmes profonds comme l’identité, la solitude et le trop-plein de communication.
Mention spéciale au talentueux Selif Cissé, qui incarne l’imitateur avec une justesse remarquable et une grande subtilité. Son interprétation apporte au film une dimension émotive forte et troublante.
L'idée de départ est originale, les comédiens sont bons, mais la réalisation manque de rythme et de malice. Le scénario devient filandreux après une première demi-heure réussie. Ça reste divertissant,sans plus. Dommage.
Vu en avant-première à Lyon, en présence de la réalisatrice, j'ai adoré cette comédie dramatique française. Je pensais aller voir une petite comédie sympa sans plus, mais non ! Le film est beaucoup plus sensible que prévu dans mon esprit, l'humour n'est pas lourdingue comme beaucoup d'autres comédies. Les acteurs sont excellent et les réflexions intéressantes. Je le conseille vivement !!!
Avec son titre un peu absurde et une affiche qui sent le téléfilm du mardi soir, on s’attendait au pire. Et pourtant, la surprise est douce. Plutôt qu’une farce lourdingue, on découvre un film en équilibre, qui choisit l’élégance du décalage et la tendresse des petits riens. Godet évite le burlesque facile et signe une comédie discrète, plus fine qu’il n’y paraît. On pense parfois à "Libre et assoupi" : même humour feutré, même regard attendri sur ceux qui décrochent du monde.
On pourrait s'attendre, de par l'affiche et la bande-annonce, à une comédie un peu lourde avec des ficelles grossières, mais Le répondeur est bien plus que cela. Même si la situation de départ est cousue de fil blanc, on suit avec intérêt les péripéties de Baptiste et la façon dont il prend la confiance pour aller de plus en plus loin et dépasser les contours de la mission qui lui a été confiée par ce riche écrivain parisien. Une comédie où l'on sourit plus qu'on ne rit franchement (et pourquoi pas) et qui est également très touchante, avec des personnages bien écrits. Le film soulève au passage quelques questions intéressantes, comme "que pourrait-on faire de mieux si quelqu'un d'autre prenait des initiatives à notre place ?". J'espère revoir rapidement cet excellent comédien qu'est Salif Cissé, déjà repéré dans "Juliette au printemps".
Un célèbre romancier (Denis Podalydès), Pierre Chozène, ancien Prix Goncourt, fait appel à Baptiste Mendy, un jeune imitateur de talent (Salif Cissé), pour répondre à sa place aux sollicitations qu’il reçoit par téléphone. Le subterfuge, censé lui donner la quiétude indispensable à la rédaction de son prochain roman, dérape vite devant les interlocuteurs que Baptiste se voit obligé de gérer : le père atrabilaire de Chozène, sa fille qu’un journaliste courtise, son ex-femme qui lui réclame une augmentation de sa pension alimentaire, une ancienne maîtresse avec laquelle Chozène aimerait renouer…
Je ne serais pas allé voir ce "Répondeur" si quelques amis cinéphiles ne me l’avaient chaudement recommandé et si le bouche-à-oreille n’en avait fait, depuis sa sortie début juin, l’un des succès inattendus de ce mois décidément plus riche qu’escompté. Je craignais de voir une énième comédie franchouillarde dont le pitch me semblait peu crédible. Sur ce point-là, je ne suis toujours pas convaincu : quand on est déconcentré par les appels téléphoniques incessants qu’on reçoit, fermer son téléphone me semble une stratégie plus astucieuse qu’embaucher un imitateur !
Mais je dois reconnaître à cette comédie plus de finesse que je ne l’imaginais. Elle le doit évidemment à ses deux acteurs vedettes. On ne présente plus Denis Podalydès qui se coule à merveille dans le rôle de ce célèbre écrivain qui retrouvera, grâce à la liberté que Baptiste lui permet, l’élan vital qui le quittait. Salif Cissé est moins connu. On l’a découvert chez Guillaume Brac ("À l’abordage"). On l’a revu dans plusieurs seconds rôles ("Spectateurs !", "Juliette au printemps", "La Vie de ma mère"). Il est pour la première fois en tête d’affiche et s’en sort très bien avec sa ronde gentillesse, son charme fou et, bien sûr, ses talents d’imitateur – même si la consultation du dossier de presse nous apprend qu’il est doublé la plupart du temps.
Le scénario, inspiré d’un livre récent dont je me demande s’il lui est fidèle, dénoue l’une après l’autre les intrigues secondaires qu’il a tissées : avec le père de Chozène, avec son ex (Laure Atika), avec sa fille (l’étonnante Clara Bretheau). "Le Répondeur" ne révolutionnera pas le cinéma ; on ne le lui demandait d’ailleurs pas. Mais il fait passer le bon moment qu’on escomptait – ou, en ce qui me concerne, que je n’escomptais pas…. et c’est tout ce qu’on lui demandait !
"Le Répondeur" assez bien noté par la critique, récompensé au festival d'Alpes Huez (prix du public) est une comédie à la française qui fait du bien. Fabienne Godet, en tant que réalisatrice, offre une narration qui mêle humour et sensibilité, traitant des sujets tels que les liens familiaux, le temps qui s'écoule, les dépendances vis-à-vis des nouvelles technologies, et la quête de reconnaissance. Le film met en avant un casting intéressant avec, entre autres, Denis Podalydès, Aure Atika et la révélation Salif Cissé. Même si ce n'est pas le film de l'année, j'ai apprécié le moment passé devant.
Sujet original que cet homme employé pour remplacé l'écrivain débordé et qui n'arrive plus réellement à communiquer avec les autres.. Les 2 acteurs sont parfaits et sous des abords faciles, nous pouvons découvrir tout le maillage des rapports humains si complexes et si importants pour une vie réussie.. tout cela fait avec bonhommie et drôlerie
Dommage, Podalydes excellent, scénario très original, mais trop d’extraits de chansons sans intérêt, par l’acteur (qui est d’ailleurs bien) qui joue l’imitateur. On reste sur sa fin, à cause d’une réalisation médiocre ! Ce film qui aurait pu être une pépite, reste décevant. La fin du film est bâclée !
Waoh j'ai beaucoup aimé cette comédie les acteurs jouent bien surtout celui qui joue le rôle de l'imitateur Salif Cissé est une révélation il a beaucoup de talent, je n'ai pas du tout vue le temps passé si vous voulez passer un bon moment allez y.
"Le répondeur" est une bonne synthèse entre le film indépendant bien écrit et la comédie même si on sourit plus qu'on en rit aux éclats. Le choix du casting est génial car il y a une belle complicité à l'écran; Salif Cissé est un bon acteur avec un phrasé digne du théâtre. Je recommande