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remyll
267 abonnés
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4,5
Publiée le 6 juin 2025
À nouveau une très belle pépite du cinéma français. Un scénario croustillant, des interprètes excellents, une mise en scène brillante, vraiment il faut voir ce très beau film. Qui n’a pas rêvé de se débarrasser de son téléphone portable pour être tranquille le temps d’effectuer un travail auquel on tient profondément. Mais l’idée de trouver une personne capable d’imiter à la perfection sa propre voix pour répondre à son propre portable à toutes les personnes qui vous sollicitent ça, il fallait l’imaginer, et c’est particulièrement bien fait.
un film qui met en lumière le travail des imitateurs. Il aurait éte bien plus intéressant de faire jouer le vrai imitateur (Michael Gregorio). Denis Podalides joue égal à lui meme toujours le même role. Les dialogues sont très pauvres et la prise de son frole l’asmr. J’ai passé un moment très ennuyeux et je me suis endormie. je déconseille ce film
C'est sympatoche : plutôt original et fin dans sa première moitié, assez drôle et bien interprété, le film tombe peu à peu dans les clichés et devient alors ultra prévisible. Et c'est vraiment dommage
La bande annonce était originale et donne envie. Au final le film met du temps à décoller, mais c'est vraiment bien jusqu'au moment où la mascarade est démasquée. ( Scène du papa présent avec sa fille et l'imitateur qui téléphone en même temps) . Ensuite c'est décevant et lent. Une comédie sympathique mais pas ouf au final. Dommage. Un film français se concentre sur l'idée du scénario, et vont combler avec des idées banales. Alors qu'à Hollywood, on se concentre sur l'action.
"Le Répondeur" assez bien noté par la critique, récompensé au festival d'Alpes Huez (prix du public) est une comédie à la française qui fait du bien. Fabienne Godet, en tant que réalisatrice, offre une narration qui mêle humour et sensibilité, traitant des sujets tels que les liens familiaux, le temps qui s'écoule, les dépendances vis-à-vis des nouvelles technologies, et la quête de reconnaissance. Le film met en avant un casting intéressant avec, entre autres, Denis Podalydès, Aure Atika et la révélation Salif Cissé. Même si ce n'est pas le film de l'année, j'ai apprécié le moment passé devant.
Je comprends pas la note moyenne aussi élevée, c'est donc pour ça que je mets un commentaire ce qui n'est pas mon habitude. C'est un film sympathique, oui, mais rien d'exceptionnel. Ça manque cruellement de rythme, très peu d'humour alors que le sujet pourrait en apporter beaucoup plus. Le temps "creux" à la moitié du film a duré beaucoup plus longtemps que je ne le pensais.
Vraiment un très agréable moment que ce film complètement différent. Évidemment, poladyles est excellent, comme d’habitude. Une belle découverte que cette presque nouvelle tête de Salif , hyper naturel et plein de fraîcheur, comme les comédiens qui les entourent.
Une très bonne idée de scénario, de bons acteurs, du rythme, des rebondissements. Un film agréable sur un sujet original. Et de belles séquences d'imitation. C'est assez souvent drôle, juste et bien vu. J'ai passé un très bon moment.
C'est bien, bien joué, bien réalisé, il manque un petit quelque chose pour vraiment nous emballer. Peut être que l'excellente idée de départ ne se prête pas à un développement aussi long ?
Le Répondeur se présente d’abord comme une comédie légère, presque anecdotique. Mais sous la surface, Fabienne Godet orchestre un ballet de silences, de voix déléguées et de répliques feutrées où se joue quelque chose de plus grave : le désengagement affectif volontaire, la peur de répondre vraiment, l’envie de garder les autres à distance tout en maintenant l’illusion du lien.
Le dispositif narratif – faire parler quelqu’un à sa place – pourrait céder à la facilité du comique de situation. Il n’en est rien. La mise en scène, rigoureusement construite, épouse les codes du théâtre : unité de lieu, frontalité des échanges, attention portée à la diction. Les scènes semblent souvent se dérouler comme sur une scène nue, où chaque mouvement est pesé, chaque silence chargé. Cette théâtralité discrète donne au film une épaisseur supplémentaire : on n’assiste pas simplement à une histoire, on observe une mise en acte de la parole, de sa fuite comme de sa prise en charge.
Les dialogues, eux, sont ciselés comme des répliques de théâtre intime. Peu de débordement, pas d’enflure dramatique. Au contraire, une économie de mots, parfois un simple soupir ou une hésitation suffisent à suggérer l’ambiguïté d’un lien. Car ce que dit Le Répondeur, c’est qu’on peut parler sans dire, écouter sans entendre, dialoguer sans présence. C’est une parole désincarnée qui circule, flottante, comme désaffectée — et c’est bien là que réside le trouble. Le film met en scène une époque où l’on cherche à rester en contact sans jamais vraiment s’impliquer, où les relations deviennent des rôles à distribuer plutôt que des engagements à honorer.
La performance de Salif Cissé, en imitateur appliqué et discret, incarne ce glissement avec une précision remarquable. Il n’usurpe pas une voix pour tromper, mais pour servir une logique froide : celle d’un monde où même la voix peut être sous-traitée. Face à lui, Denis Podalydès excelle dans l’art du repli : il compose un écrivain las, intelligent mais fuyant, dont la lucidité ne suffit pas à enrayer le confort de l’évitement.
La photographie suit cette logique : plans fixes, intérieurs dépouillés, lumière tamisée — comme si le cadre lui-même refusait l’effusion. Il y a quelque chose d’aseptisé dans l’espace du film, mais ce n’est pas un défaut : c’est l’écho visuel de cette volonté de neutraliser le lien, de suspendre toute responsabilité émotionnelle. La musique, discrète, n’impose rien ; elle accompagne le malaise sans le souligner, laissant le champ libre à une introspection sourde.
Le Répondeur parle, au fond, de ceux qui veulent rester en-dehors de ce qu’ils provoquent : de ceux qui appellent sans vouloir de réponse, de ceux qui reçoivent sans vouloir entendre, et de ceux qui, à force de déléguer leur voix, finissent par perdre leur propre langage. Ce film offre une variation contemporaine sur le thème ancien du double : non plus un double inquiétant, mais un double fonctionnel, presque administratif. Une voix de rechange, en somme, pour des relations que l’on n’ose plus porter soi-même.
Ennuyeux du début à la fin. Qu’est venu faire podalydes dans cette pseudo comédie? Le jeu de Salif Cisse est lui agréable et sauve le peu d interêt de ce navet.