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OK Chams
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4,5
Publiée le 25 janvier 2024
Quel plaisir de retrouver notre nettoyeur préféré de Shinjuku, avec une qualité d'animation améliorée par rapport à l'opus précèdent private eyes. Comme d'habitude le film commence sur un ton léger avant de nous entraîner vers une partie de plus en plus sombre qui est centrée sur le passé de Nicky/Ryô. Le seul bémol serait peut-être une faiblesse d'écriture du personnage d'Angie, qui bien que sublimée à la fin, manque de crédibilité au début du récit notamment dans ses réactions bien moins réalistes que celles de ses partenaires qui, semblent plus ancrés dans la réalité que la jeune femme malgré une expérience passée similaire. Nicky reste fidèle à lui même, d'abord libidineux pour finir grave et mélancolique, trop conscient de la tragédie à laquelle il se confronte encore une fois. Le final est fort en émotions et on peut ressentir tte la détresse subtile qui émane de lui. Définitivement une belle ouverture sur le chapitre final qui s'annonce palpitant+++
On prends plaisir à retrouver Nicky ; malgré quelques gags misogyne un peu lourdingue par moment ; l'action est au rendez vous ; l'apparition des "Cat's Eyes" est très sympathique ; je pense que d'autres suivront.
Un bon moment avec Nicky Larson et sa troupe au cinéma.
Un très bon film d'animation japonais qui respecte le manga d'orgine City Hunter avec des personnages emblématiques et des clins d'oeils et des références inattendues.
Intemporel et toujours au rendez vous pour nous notre plus grand plaisir , Ryo saeba revient sur grand écran et c'est une belle réussite une fois encore
Un pur régal dans la tradition des city hunter: combats, poursuites, gags, coup de massue,humour, émotion, actions de bravoure ,le magnifique Ryo Saeba est toujours prêt à sauver la veuve et l'orphelin avec un courage infini...un anime excellent qui se range dans les meilleurs films.du genre !
"Loin d’être le énième chapitre opportuniste et isolé d’une licence qui n’avait sans doute plus rien à apporter, ce Nicky Larson – City Hunter : Angel Dust dément ce jugement hâtif. C’est en effet un plaisir collectif de retrouver le nettoyeur de Shinjuku revenir au top de sa forme, malgré des gimmicks qui freinent parfois les élans épiques et scénaristiques. Avec encore un peu plus de liberté dans l’écriture, le développement de cet univers atteindra son paroxysme. Ce dernier volet en date met tout en œuvre pour y parvenir."
"Il s’agit d’ailleurs d’une des histoires les plus personnelles du nettoyeur qui nous est conté. Contrairement au manga, la série animée n’a pas eu le loisir de développer le trafic de l’Angel Dust, substance qui troque l’humanité des patients contre un gain de puissance considérable. Tout le monde cherche ainsi à s’approprier cette arme dans sa composition la plus pure. C’est ici qu’Angie fait son entrée et vient joindre les bouts entre le nettoyeur de Tokyo et une vieille connaissance d’Amérique centrale. Celui à qui Larson doit toute sa science du combat est à présent l’antagoniste."
"Sorte de sœur spirituelle de Larson, Angie n’est pas comme les autres blondes aux yeux bleus qu’il faut secourir. C’est une guerrière à la croisée des chemins, quelque part entre une crise existentielle et une bonne pâtisserie à dévorer. Comme Laura, elle recherche en elle une sensibilité qu’elle refuse d’écouter. Le film s’aventure ainsi dans ces sombres thématiques, teintées de deuil, d’amour et d’amitié. Cela a toujours été le cas en réalité, car les pitreries de Larson à l’égard des jolies demoiselles ont toujours caché un sentiment de culpabilité chez ce tireur d’exception."
"Si Private Eyes nous a fait douter d’un retour constant de Nicky Larson, ce City Hunter : Angel Dust confirme la volonté de lancer le premier chapitre d’un arc final, celui qui achèvera la série animée portée par Kenji Kodama et toujours selon le fil rouge du mangaka, ceci afin de ne pas trahir ce monument de la culture japonaise. La grande conclusion du héros est en marche."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
On aime à retrouver Nicky dans ses frasques accompagné de Laura. Les scènes cocasses se succèdent comptant sur un chara design bien travaillé, mais sans le charme de la bande son habituelle. Si l'on remonte en partie aux origines de l'histoire, le scénario présente beaucoup d'incohérences et s'avère peut être un peu trop puéril... En espérant une suite un peu mieux construite.
Nicky Larson, ou Ryo en VO, est un personnage de manga emblématique. Film attendu autant par les nostalgiques des années 90 que par les fans du manga, ce nouvel opus insiste beaucoup sur le caractère libidineux du personnage, objet d'un comique grivois un brin répétitif. Le film est plutôt bien fait avec une animation soignée, une intrigue convenu mais qui se laisse suivre sans déplaisir et des scènes d'action assez loufoques. Si le mélange comédie et émotion est parfois un peu forcée, que les cats eyes sont totalement sous-employées, et qu'il manque un brin d'originalité à l'ensemble, le film construit parfaitement sa mythologie. Rien d'incroyable mais l'ensemble demeure plaisant et efficace si on n'est pas regardant sur le caractère problématique de la représentation des femmes. Mais cela fait aussi partie des caractéristiques du manga et du personnage et il y a bien sûr beaucoup d'ironie.