Note moyenne
2,4
15 titres de presse
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20 Minutes
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Diverto
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Le Parisien
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Public
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Ecran Large
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L'Ecran Fantastique
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Le Monde
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Cahiers du Cinéma
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Le Journal du Geek
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Le Point
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L'Ecran Fantastique
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Ouest France
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
L’ensemble a un côté vaudeville réjouissant avec ses retours de personnages connus et son histoire tarabiscotée.
Diverto
Au casting également, Courteney Cox campe pour la septième fois son rôle de la journaliste déterminée Gale Weathers. On retrouve aussi Joel McHale, Mason Gooding et Mckenna Grace, qui sera à l’affiche du prochain film "Hunger Games". Une jolie brochette offrant du frisson à foison, pour un retour aux fondamentaux de la saga et une séance de cinéma toujours aussi jubilatoire !
Le Parisien
La tension est à son comble, les sursauts de peur se multiplient.
Public
Les fans de la franchise ne seront pas déçus.
Ecran Large
Malgré toute son artificialité flagrante, Scream 7 parvient miraculeusement à recréer un peu de magie et à accueillir chaleureusement le spectateur au milieu de décors, de personnages et de tueries bien marrantes qu’il aime retrouver comme des jouets d’enfance chez Mamie chaque grandes vacances.
L'Ecran Fantastique
POUR : Kevin Williamson, scénariste de la plupart des précédents Scream, sait de quoi il parle et comment faire sursauter, en employant à bon escient les classiques de la terreur.
Le Monde
Le film met en scène les héros d’origine, devenus parents, à une époque perturbée par l’intelligence artificielle. A voir.
Cahiers du Cinéma
L’intérêt de Scream 7 ne se loge toutefois pas dans son scénario indigent, culminant dans un dénouement aussi confus que raté, mais dans les pointes de classicisme dont font preuve les séquences d’épouvante.
Le Journal du Geek
Peut-être moins affligeant que son prédécesseur, Scream 7 se retrouve le cul entre deux chaises, à vouloir égratigner un peu les stéréotypes pour mieux retomber en plein dedans non par envie, mais par besoin. Un besoin construit sur trente ans d'héritage qui sent bon la poussière.
Le Point
Une course-poursuite au (mauvais) goût de réchauffé, engluée dans ses innombrables jumpscares, ses clins d’œil forcés aux fans et ses seconds rôles fantomatiques qui nous empêchent, même au nom du divertissement, de frissonner encore une fois.
L'Ecran Fantastique
CONTRE : Mais comme toutes les belles histoires, le retour à la réalité fait mal. Et en l’occurrence, il tue. Car Scream 7, par son absence totale d’idée, apparaît comme un ratage de premier ordre. Véritable tentative désespérée de faire vibrer la fibre nostalgique des derniers fans encore au rendez-vous, l’œuvre se contente de (mal) recopier la plupart des scènes iconiques, sans exaltation aucune.
Ouest France
La paresse avec laquelle est orchestrée la succession de meurtres laisse pantois. Aucune trouvaille dans l’écriture, aucune inventivité dans la mise en scène, aucune place laissée au second degré.
Première
Premier épisode de la franchise horrifique réalisé par son créateur Kevin Williamson, le septième Scream enchaîne les figures imposées sans la moindre trace d’humour, d’inventivité ou d’énergie.
Télérama
Faire du neuf avec du vieux ? Pari raté avec ce septième volet de la saga horrifique qui tente maladroitement de surfer sur la vague de l’IA et perd en route l’ironie mordante des premiers films de Wes Craven.
aVoir-aLire.com
Pathétique et sans intérêt, ce nouvel opus est le signe d’une franchise qui n’a duré que trop longtemps.