Scream 7
Note moyenne
2,4
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480 critiques spectateurs

5
69 critiques
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103 critiques
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64 critiques
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Gregory S
Gregory S

55 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Je ne comprends pas les critiques sur Scream 7 car Scream a toujours était une parodie horrifique des films d'horreurs avec des tueurs qui ne meurent jamais et des protagonistes qui font tout l'inverse de ce qu'il devrait faire pour éviter de mourir. Si on part de ce postulat, ce Scream 7 est un très bon cru qui donne quelques moments de vraies frayeurs.
Kanis L.
Kanis L.

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Si pour moi, le 5 et le 6 sont des « spin off » de l’univers Scream avec les 2 sœurs Carpenters, ce scream 7 revient aux sources et avec Kevin Williamson aux manettes. Le film dans son ensemble fait le job ! C’est un slasher et il faut le prendre pour tel. La fin est surprenante mais ça ne m’a pas empêché de l’adorer.
Je l’ai vu en 2D, en 4dx et en IMAX ! Ce dernier a eu ma préférence au point de vue de l’immersion !

J’attends avec impatience le 8

Je mets 5 même s’il mérite 4 pour compenser les injustes 2 et moins
Laure M
Laure M

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2026
Sidney pensait enfin avoir une vie tranquille avec son mari et ses enfants. Malheureusement, un nouveau tueur est de retour et il semblerait que ce soit Stuart Macher, le tout premier Ghostface mort il y a 20 ans.

Avant d'aller voir ce film, je me suis visionné les 6 films de la saga Scream (oui, j'étais déterminée). Je ne suis pas une amateure des films d'horreur et pourtant, j'avais envie de voir ce septième opus.

Le film se veut un retour aux sources en rendant hommage au premier film. On n'est pas sur un copier-coller mais pas loin : Tatum, la fille de Sidney, a le même âge de sa mère quand tout a commencé et tout comme sa mère, elle subit une vague de meurtres d'un Ghostface. Ce qui va faire que ce n'est pas exactement un copier-coller est que Sidney reste le personnage central de l'histoire accompagnée de Gale - the goal, je l'adore. Mark, son mari, va essayer de remplacer Dewey sans l'attrait humoristique.
Ici, on suit Sidney comme maman maintenant. Elle ne pense plus à elle et ses amis. Elle pense à sa famille. On découvre une nouvelle Sidney, celle qui est maman et est prête à tout pour sa fille. Et c'est là que c'est intéressant de voir les films précédents car on voit vraiment son évolution. Ado, on est plus insouciants dans nos prises de décision et en grandissant, on plus d'expérience et de maturité, on prend le temps d'analyser une situation. J'ai bien aimé la Sidney-maman.

Le film est un bon film d'horreur qui nous tient en haleine du début à la fin si on n'a pas vu les autres films de la saga.
Par contre, si on est un amateur de la saga Scream, on peut être déçu notamment par :
- le scénario : oui, il se renouvelle par l'apport des nouvelles technologies mais un peu trop poussé, on s'éloigne des règles de l'horreur du premier film;
- le gore : certains meurtres sont barbares, j'ai fermé les yeux à un moment tellement que c'était dégueulasse. Alors oui original mais vraiment horrible;
- la révélation finale : franchement, je ne m'attendais pas à cette personne sous le masque et j'ai été déçue.
Nicolas GN
Nicolas GN

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2026
J'ai adoré !! beaucoup de nostalgie de ce nouvel opus. Les meurtres sont plus atroces que dans les précédents. Bon le dénouement bof, mais l'ensemble du film est un vrai plaisir.
Amenicview
Amenicview

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2026
J’ai eu l’impression d’avoir assisté à la parodie du film…l’intensité des bruits des jumpscares vous permettra peut être, d’être épargné de la pauvreté de l’écriture des dialogues.
Yehonatankel21
Yehonatankel21

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2026
Un film très bien réalisé, une superbe image et effets, mais... Un reveal hors sujet avec ce que les bandes annonces nous promettent.... Pour rappel tout est sensé revenir aux sources et au passé, c'est d'ailleurs ce que l'on attend tout le long pour finalement.... ça.... Très déçu de cette fin purement bâclée en dépit d'un bon film. Et fini de croire aux promesses promotionnelle d'une franchise.
Lammens
Lammens

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Fan depuis le premier mais celui est rempli de clichés ,trop prévisible et mal joué ,avec des effets spéciaux dignes d'un navet déçue
axel festoc
axel festoc

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mars 2026
Nul film à ne pas voir surtout en 4dx horrible avec zéro intérêt dans l’histoire et le scénario !!!!
Kurobator
Kurobator

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2026
Un ratage qui commençait pourtant sous les meilleurs auspices, laissant espérer un renouveau solide, mais qui s’égare progressivement jusqu’à saborder ses propres promesses. Et malgré ce que certains prétendent, le film demeure profondément méta dans son approche, à défaut d'être didactique. Le film commence donc avec un premier acte franchement engageant qui remet en lumière avec assurance l’une des final girls les plus iconiques du cinéma et déploie de véritables idées scéniques de meurtres, des attaques finement chorégraphiées et une tension savamment distillée. Le retour du talentueux Marco Beltrami à la composition participe également à cette introduction galvanisante, en réinsufflant à Scream une part de son identité musicale — même si son impact demeure, il faut bien l’admettre, plus mesuré que dans la trilogie originale.

L’angle d’attaque méta principal du film repose cette fois sur la satire des productions nostalgiques ainsi que des retcons et, contrairement aux deux précédents volets — qui appliquaient scrupuleusement ce qu’ils prétendaient dénoncer — Kevin Williamson réintègre le concept fondamental de Scream : celui de se poser en antithèse des tropes abordés. Le scénario s’amuse alors à dynamiter volontairement spoiler: la fameuse théorie la plus alambiquée des fans depuis des années, avec un plaisir manifeste de salle gosse à tenter de les prendre à rebrousse-poil
. Le film se montre dès lors parfaitement limpide sur son intention : il n’est pas question de spoiler: retconner les événements de films précédents au profit de théories fumeuses issues des fandoms réclamant des résurrections insensées
. Cette position, presque programmatique, s’inscrit en extension directe de son propos. Là où le retcon sert habituellement à effacer, corriger ou renier ce qui précède, le long-métrage adopte une démarche inverse et va particulièrement mentionner spoiler: les volets 5 et 6 — et l’intégralité des suites de la saga — allant même jusqu’à faire des évènements du sixième film le moteur provocateur de l’intrigue de ce nouveau chapitre, ainsi qu’explorer les conséquences physiques engendrées sur l’un des personnages principaux
. Une manière de rappeler que la saga ne peut avancer qu’en assumant pleinement son passé, aussi encombrant soit-il, plutôt qu’en le remodelant artificiellement pour satisfaire des relectures révisionnistes.

Ce parti pris s’avère toutefois miné par ses propres contradictions : cette volonté de déconstruction cohabite paradoxalement avec un fan service pesant, presque complaisant, et avec le fait que le film esquive soigneusement toute mention spoiler: des sœurs Carpenter et de Kirby Reed
. De plus, l’évocation appuyée d'autres sujets méta comme la mode du true crime, de la surabondance des films nostalgiques ou de la question des relations parasociales sont finalement convoquées dans les dialogues comme de simples effets de surface, sans jamais être réellement interrogées ou remises en perspective comme la franchise est censé faire. Cette lucidité retrouvée reste donc paradoxalement encore empêtrée dans des réflexes toujours plus opportunistes. Par ailleurs, le film intègre également de front la question spoiler: des deepfakes de célébrités décédées générés par l’IA dans l’industrie
, un thème contemporain qui s’inscrit naturellement dans l’ADN méta de Scream. Mais cette idée reste elle aussi largement sous-exploitée et s’ajoute à la liste des concepts prometteurs effleurés sans jamais être pleinement assumés ni déconstruits.

Kevin Williamson, dont l’admiration souvent évoquée pour Spielberg et Carpenter confine au fétichisme, s’applique à reproduire les tics de mise en scène de ses modèles : un travelling contrarié pour traduire l’état d’esprit d’un personnage, quelques jeux d’ombre et de lumière pour ériger la silhouette du tueur en icône façon The Shape (à rebours de ce que représentait initialement Ghostface, mais soit). Des citations qui tiennent davantage du mimétisme que de la mise en scène, et qui ne suffisent jamais à compenser le néophytisme d’une réalisation globalement plate, presque sans relief.

Le véritable point fort à sauver du film réside en réalité dans le choix de placer au cœur du récit les problématiques de communication entre Sidney Prescott et sa fille, ainsi que l’impact durable de ses traumatismes sur sa vie de famille, laissant Tatum subir malgré elle un héritage qu’on ne l’autorise pas à déchiffrer. Cette approche plus intime apporte une épaisseur émotionnelle bienvenue et donne à Sidney l’espace nécessaire pour exister autrement que comme simple icône survivante. Le même soin est apporté à sa dualité avec l’iconique Gale Weathers. Si celle-ci pèse finalement assez peu sur l’intrigue globale, son traitement n’en demeure pas moins rafraîchissant, offrant à Gale une présence plus apaisée et renouant avec ce qui faisait la richesse du personnage. Les jumeaux sont également de retour et retrouvent leur caractérisation initiale qui avait été égarée dans l’opus précédent. Un réajustement appréciable… malheureusement contrebalancé par une transparence presque plus significative qu’antérieurement. À côté de cela, le nouveau cast peine à trouver sa place et à s’incarner à l’écran. Un constat d’autant plus regrettable que Isabel May s’investit visiblement — presque en miroir de l’arc de son personnage. Une performance méritante, mais condamnée à se débattre dans un ensemble trop fragile pour pleinement la soutenir.

L’ensemble prétend donc à priori se fonder sur des bases prometteuses durant un acte entier. Puis, le masque tombe. Dès le second tiers, le récit s’enlise dans une succession d’invraisemblances grossières qui sabotent toute suspension d’incrédulité. Kevin Williamson semble perdre de vue ce qui faisait la force même de la franchise et arrive à faire pire que le diptyque de Radio Silence dans ce qui demeure une hérésie à l'héritage de son regretté binôme Wes Craven. Meurtres goofy dépourvus de toute tension, écriture approximative, red herrings grossiers, réactions de personnages invraisemblables et un climax qui s’impose sans peine comme le pire de toute la saga Scream : le film achève de saborder ce qu’il avait pourtant esquissé de prometteur. Dès la lamentable séquence du bar, il ne reste qu’un enchaînement confus, excessif et maladroit, symptôme ultime d’un projet incapable d’assumer pleinement ses intentions.

Félicitations, donc, aux fans qui réclamaient que Scream perde sa singularité en arrêtant de commenter intelligemment le cinéma (le film énonce quelques "règles" malgré tout) pour se diluer en un simple slasher standardisé pour adolescents. Le pari est tenu : le film fera sans doute un carton qui engendrera des suites probablement toutes aussi inabouties.

L'époque où on disait que Scream 3 était le plus faible de la saga est bien lointaine.
David M.
David M.

3 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 avril 2026
Film interminable avec un dénouement digne d un sitcom AB production. La franchise s enfonce a chaque nouvel opus un peu plus dans la médiocrité.
Bsk25
Bsk25

4 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2026
Personnellement j'ai vraiment adoré ce film, entre passé et présent tout s'emboîte bien et cela un film très intense, beaucoup de suspense, des morts plus gores, une scène d'intro vraiment excellente et c , foncez le voir vous passerez un excellent moment 
Martin P
Martin P

11 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2026
Gros frisson, belle franchise qui traverse le temps, j'avais assisté il y a quelques années à une nuit Scream, et ça fait toujours frissonner de plaisir que de replonger dedans.
Antoine F.
Antoine F.

10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2026
Comment peut-on encore investir dans un tel naufrage ?

La saga Scream ne finit plus de creuser : entre l'écriture catastrophique et les situations totalement improbables, il n'y a absolument rien à sauver.

Le seul attrait du film est sa spectaculaire faculté à nous faire perdre de l'intelligence à chaque minute qui passe.

Et pourtant ce genre de films ont tellement de potentiel, c'est vraiment triste à voir.
L'Oeil De Zébulon
L'Oeil De Zébulon

9 abonnés 189 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2026
J'ai vu tous les scream, donc je n'allais pas louper celui ci...
Mais il faut avouer que j'ai été déçu. Le film est long à démarrer, et c'est un peu foutoir.
Content de revoir Sydney, et les références aux anciens films de la saga font plaisir tout de même, et le suspense reste entier jusqu'à la fin.
Flav M.
Flav M.

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2026
Franchement ? Scream 7 signe un retour en très grande forme. Ce n’est pas juste un bon épisode… c’est un épisode qui comprend pourquoi on aime cette saga depuis presque 30 ans.

D’abord, impossible de ne pas commencer par le retour du meilleur slasher de tous les temps : Ghostface. Et cette fois, il est plus brutal, plus méthodique, plus imprévisible que jamais. On retrouve cette tension pure qui faisait la force du premier film, mais avec une modernité qui rend chaque scène d’attaque nerveuse et viscérale. Ghostface redevient une vraie menace. Pas un gimmick. Une ombre.

Le grand atout du film, c’est évidemment le retour de Sydney Prescott. La revoir reprendre les commandes, c’est puissant. Mais la vraie surprise, c’est sa fille. Un personnage hyper intéressant, avec un vrai potentiel dramatique et un héritage lourd à porter. Elle apporte une nouvelle dynamique, une vulnérabilité touchante… mais on aurait clairement aimé la voir davantage à l’écran. Elle mérite plus. Et si la saga continue, il faut absolument creuser ce personnage.

Et alors… les jumeaux.

Objectivement, ce sont actuellement les meilleurs personnages de la franchise moderne. Ils ont l’équilibre parfait entre humour méta, émotion et courage. Ils ne sont plus juste des sidekicks : ils portent une vraie intensité. Chaque scène avec eux fonctionne. On s’attache, on tremble, on rit. Ils sont devenus le cœur battant de cette nouvelle ère.

Et les morts ? Toutes réussies. Pas une seule scène expédiée. Chaque décès a un impact, une mise en scène soignée, un vrai moment de tension. Certaines sont même parmi les meilleures de toute la saga. On sent que le film veut marquer les esprits… et il y arrive.

Pourquoi 4,5 ?

Parce qu’il manque un tout petit quelque chose pour atteindre la perfection : un peu plus de développement pour certains personnages (notamment la fille de Sydney), et peut-être une révélation finale légèrement moins prévisible.

Scream 7 prouve que la saga n’est pas juste encore vivante — elle est en pleine renaissance.
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