Note moyenne
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FUYEZ CETTE DAUBE !!!
Je suis Fan de cette Franchise et cet opus est une véritable purge !
Mon classement du meilleur au pire de cette Saga : Scream (le 1er) / Scream 4 / Scream 2 / Scream 3 / Scream 5 ( J'ai Vraiment Pas Aimé ce film non plus mais il reste regardable ) / Scream 6 ( Je Haïs ce film ! )
et enfin le Pire de tous ---> Scream 7 qui est véritablement à Vomir et Saigner des yeux tellement c'est Mauvais sur tous les plans.
Et je vais même pas Parler de la Révélation Finale qui est un véritable étron jeté au visage des fans !
Je suis Fan de cette Franchise et cet opus est une véritable purge !
Mon classement du meilleur au pire de cette Saga : Scream (le 1er) / Scream 4 / Scream 2 / Scream 3 / Scream 5 ( J'ai Vraiment Pas Aimé ce film non plus mais il reste regardable ) / Scream 6 ( Je Haïs ce film ! )
et enfin le Pire de tous ---> Scream 7 qui est véritablement à Vomir et Saigner des yeux tellement c'est Mauvais sur tous les plans.
Et je vais même pas Parler de la Révélation Finale qui est un véritable étron jeté au visage des fans !
Quel plaisir de retrouver l'univers de Woodsboro sous la plume et la caméra de Kevin Williamson. Ce septième volet ne cherche pas à réinventer la poudre, mais il fait ce qu'on lui demande : nous scotcher à notre siège avec une tension constante.
Le retour de Sidney Prescott (Neve Campbell) redonne enfin de la hauteur à la franchise. On s'éloigne des derniers opus un peu trop "méta" pour revenir à un slasher plus organique et émotionnel. Ghostface est particulièrement vicieux ici, et certaines scènes de traque rappellent les meilleures heures de Wes Craven.
Certes, le scénario reste assez classique et on n'échappe pas à quelques facilités, mais l'efficacité est là. Un très bon moment de cinéma de genre, surtout pour les nostalgiques de la première heure. À voir pour la performance impériale de sa tête d'affiche.
Le retour de Sidney Prescott (Neve Campbell) redonne enfin de la hauteur à la franchise. On s'éloigne des derniers opus un peu trop "méta" pour revenir à un slasher plus organique et émotionnel. Ghostface est particulièrement vicieux ici, et certaines scènes de traque rappellent les meilleures heures de Wes Craven.
Certes, le scénario reste assez classique et on n'échappe pas à quelques facilités, mais l'efficacité est là. Un très bon moment de cinéma de genre, surtout pour les nostalgiques de la première heure. À voir pour la performance impériale de sa tête d'affiche.
Sidney Prescott a reconstruit sa vie, loin de Woodsboro, dans la petite ville de Pine Grove. Tout semble aller pour le mieux jusqu’au jour où un nouveau Ghostface surgit et vient raviver de terribles souvenirs. Sidney va devoir affronter les démons de son passé si elle veut avoir une chance de protéger sa fille…
3 ans après le (très) décevant Scream VI (2023), le célèbre Ghostface est de retour avec ce 7ème opus qui n’est rien d’autre qu’un appel du pied histoire de satisfaire la fanbase de la première heure (si tenté qu’elle existe encore, le premier opus remonte tout de même à 1996). Raison pour laquelle on y retrouve Neve Campbell (évincée du 6ème opus parce qu’elle demandait un trop gros cachet), ainsi que plusieurs têtes bien connues de la franchise, spoiler: telles que Matthew Lillard (assassiné dans le 1er film), Scott Foley (assassiné dans le 3ème opus) & David Arquette (assassiné dans le 6ème volet)
.
Le gros problème ici réside avant tout dans son scénario, qui est d’une incroyable bêtise doublée d’une sidérante fainéantise. La scène d’ouverture nous fait penser à Halloween : Resurrection (2002) où un groupe d'étudiants passaient la nuit d’Halloween dans l’ancienne demeure de Myers. Quant au reste, on va devoir faire face à tous les poncifs de la saga, spoiler: avec des protagonistes tous plus insupportables les uns que les autres (le gamin fan de Sidney), terriblement prévisible (le petit ami suspect) ou tout simplement ridicule (Gale qui débarque de nulle part avec son SUV pour écraser le tueur ou lorsqu’elle obtient l’interview de Sidney sur direct (!) sur une chaîne locale (!) en un claquement de doigts)
.
Pour le reste, la mise en scène est d’une pauvreté abyssale spoiler: avec des scènes déjà vues et revues (la partie de cache-cache dans le garage avec les bâches suspendues) ou tout simplement ridicule (la scène de la "panic room" où mère et fille sont à l’abri mais idiotes comme elles sont, elles décident néanmoins de quitter la pièce pour trouver leur mari / père, alors même que le tueur est de l’autre côté), pour ne pas dire expédiée (le final grotesque où Sidney & Tatum vident l’équivalent de 2 chargeurs dans la face de Jessica)
.
A la réalisation, on retrouve Kevin Williamson, le scénariste attitré depuis le 1er opus et qui se retrouve catapulté aux commandes alors même qu’il n’a absolument rien réalisé depuis… 27 ans après l’insignifiant Mrs. Tingle (1999). Cette suite ou reboot (appelez ça comme vous voulez, puisque le résultat final n’a plus aucun sens, en l’absence de Melissa Barrera & Jenna Ortega) n’a plus rien de nouveau / d’intéressant à nous offrir et semble se complaire à tourner en rond dans un calme olympien (qu’est-ce qu’on s’emmǝrde pour un slasher), tout en brossant dans le sens du poil les fans de la première heure.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
3 ans après le (très) décevant Scream VI (2023), le célèbre Ghostface est de retour avec ce 7ème opus qui n’est rien d’autre qu’un appel du pied histoire de satisfaire la fanbase de la première heure (si tenté qu’elle existe encore, le premier opus remonte tout de même à 1996). Raison pour laquelle on y retrouve Neve Campbell (évincée du 6ème opus parce qu’elle demandait un trop gros cachet), ainsi que plusieurs têtes bien connues de la franchise, spoiler: telles que Matthew Lillard (assassiné dans le 1er film), Scott Foley (assassiné dans le 3ème opus) & David Arquette (assassiné dans le 6ème volet)
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Le gros problème ici réside avant tout dans son scénario, qui est d’une incroyable bêtise doublée d’une sidérante fainéantise. La scène d’ouverture nous fait penser à Halloween : Resurrection (2002) où un groupe d'étudiants passaient la nuit d’Halloween dans l’ancienne demeure de Myers. Quant au reste, on va devoir faire face à tous les poncifs de la saga, spoiler: avec des protagonistes tous plus insupportables les uns que les autres (le gamin fan de Sidney), terriblement prévisible (le petit ami suspect) ou tout simplement ridicule (Gale qui débarque de nulle part avec son SUV pour écraser le tueur ou lorsqu’elle obtient l’interview de Sidney sur direct (!) sur une chaîne locale (!) en un claquement de doigts)
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Pour le reste, la mise en scène est d’une pauvreté abyssale spoiler: avec des scènes déjà vues et revues (la partie de cache-cache dans le garage avec les bâches suspendues) ou tout simplement ridicule (la scène de la "panic room" où mère et fille sont à l’abri mais idiotes comme elles sont, elles décident néanmoins de quitter la pièce pour trouver leur mari / père, alors même que le tueur est de l’autre côté), pour ne pas dire expédiée (le final grotesque où Sidney & Tatum vident l’équivalent de 2 chargeurs dans la face de Jessica)
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A la réalisation, on retrouve Kevin Williamson, le scénariste attitré depuis le 1er opus et qui se retrouve catapulté aux commandes alors même qu’il n’a absolument rien réalisé depuis… 27 ans après l’insignifiant Mrs. Tingle (1999). Cette suite ou reboot (appelez ça comme vous voulez, puisque le résultat final n’a plus aucun sens, en l’absence de Melissa Barrera & Jenna Ortega) n’a plus rien de nouveau / d’intéressant à nous offrir et semble se complaire à tourner en rond dans un calme olympien (qu’est-ce qu’on s’emmǝrde pour un slasher), tout en brossant dans le sens du poil les fans de la première heure.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
J’ai adoré. Je ne comprends pas les critiques négatives. Beaucoup n’ont pas saisi que ce film est plus profond et encore plus meta et intergénérationnel.
Un film réchauffer comme beaucoup de la saga. Les meurtres du début sont bien, mais c’est tout ce qu’il y a à retenir. Les screamer sont totalement inéficace. Le Gostface n’est pas effrayant, on sent aucun enjeu ou stresse. Film oubliable pour la saga mais qui se regarde quand même
Une scène d'introduction démente, le retour de Sidney qui a tellement manqué sur le 6 et une ribambelle d'anciens, beaucoup de références au passé, je suis sorti ravi de la séance.
Super rythme, on ne s'ennuie jamais.
Les exécutions sont hyper bien écrites et pensées, c'est presque de l'art.
Gros kiff, l'arrivée tonitruante de Gale.
Point faible, le dénouement un peu trop tiré par les cheveux.
Allez-y vous ne serez pas déçus.
Super rythme, on ne s'ennuie jamais.
Les exécutions sont hyper bien écrites et pensées, c'est presque de l'art.
Gros kiff, l'arrivée tonitruante de Gale.
Point faible, le dénouement un peu trop tiré par les cheveux.
Allez-y vous ne serez pas déçus.
Enfin le retour de Neve Campbell !!!
Un bon Scream comme on aime !
Vivement le prochain !!!
La franchise est bien respectée
J’ai adoré
Un bon Scream comme on aime !
Vivement le prochain !!!
La franchise est bien respectée
J’ai adoré
Je ne comprends pas les critiques sur Scream 7 car Scream a toujours était une parodie horrifique des films d'horreurs avec des tueurs qui ne meurent jamais et des protagonistes qui font tout l'inverse de ce qu'il devrait faire pour éviter de mourir. Si on part de ce postulat, ce Scream 7 est un très bon cru qui donne quelques moments de vraies frayeurs.
Grand fan des films Scream, j’ai passé avec celui-ci un très bon moment. Un bon twist final. Une nouvelle génération de victimes. J’avais essayé de ne pas me fier aux critiques et franchement faites pareil, allez-y et vous verrez.
Si je pouvais mettre moins, je mettrais moins. Le pire de la saga. Les trois premières minutes sont bien mais c'est tout. Pas d'histoire, les scènes de meutres sont stupide, pas de sentiments, pas de peur. Ils sont simplement en train de rassembler les acteurs des premières en se disant que ça va forcément être bien.
Aucune logique, aucun instinct de survie, histoire pondue pour de l'argent. Ridicule ! Perte de temps, d'argent et d'énergie.
Aucune logique, aucun instinct de survie, histoire pondue pour de l'argent. Ridicule ! Perte de temps, d'argent et d'énergie.
Le premier scream de ma vie !
Entre action, révélations, suspens, relations… tout y était. Le synopsis est globalement bien écrit et le film se laisse regarder. Les quelque scènes gore étaient délicates à regarder mais plaisant !
Mention spéciale à l’actrice du tout début qui était super belle
Entre action, révélations, suspens, relations… tout y était. Le synopsis est globalement bien écrit et le film se laisse regarder. Les quelque scènes gore étaient délicates à regarder mais plaisant !
Mention spéciale à l’actrice du tout début qui était super belle
Avec le retour annoncé de Kevin Williamson (plume du premier Scream de Wes Craven), Scream 7 laissait espérer un sursaut : réactiver l’ironie, rendre à Ghostface sa lame méta, rappeler que la saga savait autrefois lire son époque. Mais ce nouvel épisode ressemble moins à un retour aux sources qu’à une opération de sauvetage. On convoque les morts, on secoue les souvenirs, et rien ne reprend vraiment vie. Là où Scream disséquait les névroses culturelles, celui-ci se contente de tapoter sur la nostalgie et de mentionner l’intelligence artificielle sans jamais en tirer la moindre idée.
Tout du long, la mise en scène aligne les signes (lieu, téléphone, couteau) comme un étudiant appliqué à citer ses acquis. Même Gale Weathers ne semble plus qu’une apparition contractuelle, coincée dans un champ-contrechamp sans intérêt. Quant au fan service numérique, avec ses résurrections artificielles, il reste un gadget scénaristique, vidé de toutes interrogations.
Le suspense, lui, s’évapore. Les meurtres jalonnent le récit sans crescendo, Ghostface encaisse les coups jusqu’à frôler le surnaturel, perdant au passage cette fragilité humaine qui faisait autrefois sa menace. Seules la première séquence et deux scènes surnagent vraiment (celle de l’éventration et celle de la pompe à bière) comme des moments isolés dans un ensemble qui ne sait plus comment faire grimper la pression. La révélation finale, elle, empile des motivations individuelles sans produire le moindre diagnostic culturel. Dans les meilleurs épisodes, le monologue final révélait une pathologie sociale. Ici, rien. Le masque tombe, et il n’y a dessous qu’une justification plate. La pire de la série.
Et comment s’étonner de ce vide, quand le projet lui-même est né dans la fange ? Les coulisses de Scream 7 étaient déjà une immondice morale : Melissa Barrera virée pour avoir exprimé ses convictions pro-palestiniennes, Jenna Ortega quittant le navire par solidarité, Christopher Landon lâchant l’affaire après des menaces de mort. Une production toxique, incohérente, incapable de tenir une ligne morale ou artistique. Comment un film pourrait-il respirer quand son propre studio l’étouffe avant même le clap de début ? Scream 7 est une horreur rafistolée, vidée de ses interprètes, vidée de son sens, vidée de son courage.
Pour couronner l'ensemble, la saga connaît parfaitement son héritage et c’est peut-être son drame. Elle l’expose avec une dévotion muséale, sans lui opposer la moindre friction contemporaine. Scream, qui autrefois éventrait les règles du slasher, semble désormais les conserver sous vitrine, comme si la seule audace possible était de ne rien toucher. Peut-être que le vrai geste radical serait enfin d’accepter la disparition : tuer le mythe pour de bon, ou le réinventer sans reliques, sans fantômes, sans cette odeur de formol qui imprègne chaque plan.
Tout du long, la mise en scène aligne les signes (lieu, téléphone, couteau) comme un étudiant appliqué à citer ses acquis. Même Gale Weathers ne semble plus qu’une apparition contractuelle, coincée dans un champ-contrechamp sans intérêt. Quant au fan service numérique, avec ses résurrections artificielles, il reste un gadget scénaristique, vidé de toutes interrogations.
Le suspense, lui, s’évapore. Les meurtres jalonnent le récit sans crescendo, Ghostface encaisse les coups jusqu’à frôler le surnaturel, perdant au passage cette fragilité humaine qui faisait autrefois sa menace. Seules la première séquence et deux scènes surnagent vraiment (celle de l’éventration et celle de la pompe à bière) comme des moments isolés dans un ensemble qui ne sait plus comment faire grimper la pression. La révélation finale, elle, empile des motivations individuelles sans produire le moindre diagnostic culturel. Dans les meilleurs épisodes, le monologue final révélait une pathologie sociale. Ici, rien. Le masque tombe, et il n’y a dessous qu’une justification plate. La pire de la série.
Et comment s’étonner de ce vide, quand le projet lui-même est né dans la fange ? Les coulisses de Scream 7 étaient déjà une immondice morale : Melissa Barrera virée pour avoir exprimé ses convictions pro-palestiniennes, Jenna Ortega quittant le navire par solidarité, Christopher Landon lâchant l’affaire après des menaces de mort. Une production toxique, incohérente, incapable de tenir une ligne morale ou artistique. Comment un film pourrait-il respirer quand son propre studio l’étouffe avant même le clap de début ? Scream 7 est une horreur rafistolée, vidée de ses interprètes, vidée de son sens, vidée de son courage.
Pour couronner l'ensemble, la saga connaît parfaitement son héritage et c’est peut-être son drame. Elle l’expose avec une dévotion muséale, sans lui opposer la moindre friction contemporaine. Scream, qui autrefois éventrait les règles du slasher, semble désormais les conserver sous vitrine, comme si la seule audace possible était de ne rien toucher. Peut-être que le vrai geste radical serait enfin d’accepter la disparition : tuer le mythe pour de bon, ou le réinventer sans reliques, sans fantômes, sans cette odeur de formol qui imprègne chaque plan.
Bon sans surprise j'ai adoré malgré les défauts évident du film. Par contre on en parle du mobile de ou des tueurs ? Il est éclaté au sol... Encore heureux que les meurtres sont là pour rester dans l'essence des autres films car même si j'ai adoré dans l'ensemble c'est quand même un des épisodes les plus faibles scénaristiquement parlant.
J’ai adoré le film, beaucoup plus gore que les screams précédents mais beaucoup de progrès, en espérant qu’ils refassent un scream (scream 8)
Pas de grosse révolution ! Les années passent, et on continue de retrouver Sidney (et sa fille cette fois). Les amateurs de la saga apprécieront, les autres découvriront un film qui ne marquera pas la franchise d'horreur américaine...
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