Scream 7
Note moyenne
2,4
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461 critiques spectateurs

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AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 774 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2026
Un Scream qui joue la carte de la nostalgie, mal, et qui multiplie les références de partout pour se sentir exister. Le scénario (on ne va pas voir Scream pour l'histoire, certes) ne tient pas debout, avec des scènes incohérentes ( spoiler: le petit copain qui fait un montage vidéo sur fond vert, mais en fait non c'était pas lui. Pardon ?
), une fin qui sort de nulle part et des facilités. On retrouve Sidney, la journaliste avec l'étrange impression que depuis 30 ans, rien n'a bougé et qu'on n'avance pas. Le film lance bien quelques idées qui auraient pu être intéressantes, mais qui ne le sont pas. La relation entre Sidney et sa fille n'aboutit à rien. Les "screamers" sont trop évidents et les scènes de tension sont souvent mal amenées. Comme beaucoup de sagas, il faut savoir s'arrêter à un moment.
Bjorkmaniak
Bjorkmaniak

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Il suffit de prononcer Scream 7 pour qu’un petit courant d’air sinistre traverse la pièce, comme si la saga avait conservé, malgré les années, l’art de faire frissonner avant même de faire jaillir le sang. Fan de la première heure, je m’avance pourtant vers ce nouvel épisode avec une objectivité déjà éventrée : mon affection pour Ghostface n’est pas exactement la meilleure alliée de la rigueur critique. Mais les fidélités anciennes ont parfois cette cruauté particulière : elles reconnaissent mieux que quiconque l’instant précis où le couteau coupe moins bien.

Le destin des grandes franchises horrifiques ressemble d’ailleurs à celui de leurs victimes : on les croit mortes, on les enterre à la va-vite, puis elles se redressent encore, sous un autre masque, un autre titre, une autre affiche maculée de rouge. De Vendredi 13 à Halloween, jusqu’aux cauchemars grimaçants de Freddy, l’histoire du slasher est aussi celle d’un cadavre qu’Hollywood embaume, ressuscite, recoud et remet debout avec plus ou moins de réussite. À force de survivre, certaines sagas finissent par sentir moins la terreur que l’autopsie. Scream 7 n’échappe pas tout à fait à cette malédiction du revenant.

Le film, pourtant, s’ouvre plutôt bien. La scène inaugurale a du tranchant, du nerf, une efficacité presque rassurante. Elle mord vite, elle mord bien, même si elle s’interrompt trop tôt, comme si le film craignait soudain de prolonger trop longtemps sa propre inspiration. Je l’ai trouvée, à titre personnel, plus convaincante que spoiler: le meurtre de Cotton Weary dans Scream 3
, et plus inspirée aussi que spoiler: certaines acrobaties méta
de Scream 4. Hélas, cette première plaie demeure l’une des plus nettes. Une fois l’entaille faite, le récit s’enfonce dans une zone plus molle, plus grise, plus cotonneuse, où la lame tourne à vide et où l’angoisse peine à coaguler.

Et c’est peu dire qu’il s’attarde. Le cœur du film s’étire comme une veillée funèbre qui aurait perdu son cercueil. On attend les meurtres comme un écolier attend la récréation : avec impatience, ennui, et ce regard de plus en plus fixe vers l’horloge qui ne pardonne rien. Puis les assassinats arrivent enfin, en salves, brutaux, saignants, presque carnassiers, mais sans produire cette ivresse noire, ce plaisir coupable, cette secousse de terreur que le slasher promet d’ordinaire. Le film répand l’hémoglobine avec une générosité presque doctrinale ; il éventre, il tranche, il éclabousse, il lacère. Très bien. Mais le sang, même abondant, ne remplace ni la tension ni la montée du cauchemar. À force de montrer les plaies, le film oublie parfois de les faire sentir.

C’est là que mon jugement vacille. Ce gore plus appuyé, plus gras, plus démonstratif, place souvent Scream 7 sur cette ligne de crête où l’horreur peut soit gagner en brutalité assumée, soit glisser vers quelque chose d’un peu plus vulgaire, presque série B dans ce que l’expression peut avoir de moins flatteur. Je peine à savoir si le réalisateur cherche réellement à déranger le spectateur en enfonçant davantage la saga dans une imagerie plus poisseuse, plus crue, plus viscérale — ce qui, après tout, serait un véritable parti pris — ou s’il jette simplement quelques seaux de sang sur les failles d’une narration bancale pour détourner notre regard. Le film hésite entre le coup de lame et le cache-misère. Il poignarde, certes, mais rarement à l’endroit vital.

Et pourtant, je n’arrive pas à le détester complètement. C’est peut-être le privilège, ou la faiblesse, des sagas qu’on aime : elles survivent parfois à leurs propres blessures. Comme Scream 4, ce septième opus me laisse penser qu’un second visionnage pourrait bien améliorer le premier verdict, ou du moins en déplacer les lignes. Il y a des films qu’on admire d’emblée, et d’autres qu’on excuse presque malgré soi, comme on recueille un rescapé titubant, couvert de sang, vaguement incohérent, mais encore capable d’un sursaut. Scream 7 appartient sans doute à cette seconde famille.

Mon principal reproche, au fond, ne concerne même pas d’abord la narration. Un Scream peut survivre à quelques coutures visibles, à quelques invraisemblances, à quelques faux pas ; la saga a toujours eu assez d’esprit pour transformer certaines faiblesses en clins d’œil. Non, la véritable hémorragie est ailleurs : dans les personnages. Ils sont d’une pâleur presque spectrale. Ils parlent, courent, crient, tombent, mais peinent à exister autrement que comme silhouettes promises à l’abattoir. Dans une franchise qui a longtemps su donner à ses victimes du relief, du nerf, un peu de chair avant de les offrir au couteau, c’est un défaut plus grave qu’il n’y paraît.

Et je ne parle même pas spoiler: des trois meurtriers, qui achèvent de plomber une galerie de personnages
déjà bien exsangue. spoiler: Le premier, le fou, ne surprend guère : il relève davantage de la figure attendue que de la révélation véritable. La deuxième, la mère, pose un problème plus gênant encore : elle tue son propre fils sans que le film ne prenne vraiment la peine de donner à ce geste une motivation autre que purement scénaristique — comme s’il fallait surtout égarer le spectateur, quitte à sacrifier toute logique psychologique. Quant au troisième, l’infirmier de l’hôpital psychiatrique, son dévoilement est presque involontairement comique : non seulement je l’avais oublié, mais je n’ai même pas reconnu son visage lorsqu’il s’est démasqué.
Le film semble attendre un choc ; il obtient surtout un flottement. Dans un whodunit horrifique, c’est tout de même ennuyeux quand la chute provoque moins un frisson qu’un embarrassé : spoiler: attends… c’est qui déjà ?


Le comble, c’est que même Neve Campbell, présence pourtant presque sacrée dans cet univers, semble ici moins habitée qu’autrefois. Non qu’elle soit mauvaise — elle conserve toujours cette autorité tranquille, cette mémoire incarnée de la saga — mais le film ne lui donne ni assez de matière, ni assez de fièvre, ni assez de nerf pour redevenir pleinement le cœur battant de l’ensemble. Voir une figure pareille traverser un épisode aussi inégal avec si peu de prise dramatique a quelque chose d’un peu mélancolique, comme si la survivante historique errait cette fois dans un film qui ne savait plus très bien comment la faire vivre.

Ainsi Scream 7 n’est ni un cadavre à jeter dans la fosse commune des suites honteuses, ni le grand revenant que la franchise méritait. C’est un film blessé, irrégulier, parfois séduisant dans ses éclats, souvent décevant dans sa durée, qui possède encore quelques sursauts de vie mais laisse trop souvent voir la fatigue sous le masque. On y retrouve de la lame, du sang, des cris, une ouverture plutôt affûtée, quelques éclairs de mise en scène dans la nuit ; on y cherche plus souvent qu’on n’y trouve la vraie morsure. Trois étoiles, donc, pour ce plaisir contrarié : celui d’un slasher qui saigne encore, mais dont la plaie la plus profonde n’est peut-être plus dans ses corps, mais dans ses personnages.
Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Je n'avais regarder aucun trailer pour garder le maximum de surprise et je pense avoir bien fait. Les nouveaux personnages sont plus où moins intéressant mais j'ai globalement beaucoup aimé le film. Déjà je pense que c'est le film de la saga ou on aperçoit le plus Ghostface et ça fait plaisir. Même si au bout de 7 films çà devient un peu répétitif par moment. Le gros point faible du film c'est son dernier acte, la révélation des tueurs ect qui sont tout sauf mémorables. On traite de sujets d'actualité mais en laissant trop de blancs dans le scenario. J'aurais aimé pour le coup que ça soit un peu plus prévisible notamment sur un point parce que la c'est un peu oubliable. Bon film dans l'ensemble même si le dernier acte fait un petit peu tache.
Edw Per
Edw Per

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 février 2026
Il y a de l'action mais justement c'est peut-être pas sur cet axe qu'il fallait travailler. Il manque de la folie et de tension dans ce film. Il tente de nous mettre sur des fausses pistes avec beaucoup d'intervenants pas très convaincant.
rexou _the_quenn
rexou _the_quenn

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Rarement vue un film aussi mal réalisé , La meme actrice depuis 20 ans changer un peu ? Meme plus de suspense on sais qui meurt direct
Lea Masquelez
Lea Masquelez

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2026
Je suis une très grande fan de cette saga depuis le début.
Scream 7 était vraiment très attendu du fait que ce soit déja le 7 eme opus, on aurait pu croire que le film aller mal vieillir ou bien même que les réalisateurs n'auraient plus eu d'idée pour nous surprendre et j'en suis finalement rester sans voix.
Ce film fait parti des meilleurs il a tout les codes deontologique des scream, peur, sang, suspense, doute... il s'accorde parfaitement avec l'évolution de nos générations, IA, les m'a tu vu...
Cependant je reste sacrement déçus de cette fin alors que le film avait tout pour detronner le 4 qui me tiens très à coeur.
Que 4 étoiles car:
spoiler: Spoiler : Le reveal à été bacler et les personnes choisis sans grand interet pour sydney alors que son retour était d'autant plus attendue par les fan.
aaber
aaber

39 abonnés 399 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2026
Un scénario indigent. Un scénario inexistant. Un scénario inepte. Mais qui va produire encore de tels produits, parce que là c'est un produit d'une franchise, on ne parle plus de cinéma. Qu'il est loin le temps de Scream. Le premier, de 1996. C'est franchement à vous dégoûter d'aller dans une salle de nous servir cet opus comme cadeau d'anniversaire ! A fuir direct.
franck leigh
franck leigh

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 février 2026
Un tres bon scream,on est tenu en haleine du début a la fin,un ghostface en mode chasseur,pleins de retour de Sydney qui fait plaisir et l'hommage a tatum.
Une belle continuité pour la saga,pas sans défauts.
Zeldazonk
Zeldazonk

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Ce film est un véritable désastre. À force de rappeler sans cesse la grandeur du premier opus, il ne fait que souligner encore davantage la faiblesse de ce nouvel épisode surtout après un cinquième et sixième déjà bien décevant.

Dès la scène d’ouverture, le malaise s’installe : loin d’être incroyable, elle est grotesque. Aucun suspense, aucune adrénaline. Le tueur paraît maladroit, la mise en scène est plate, et l’ensemble ne provoque ni peur ni tension.

Le traitement de Sidney et de sa famille est tout aussi catastrophique. Le cliché éculé de la fille fâchée avec sa mère est expédié sans nuance, et l’attaque de Ghostface trois minutes après le départ de policiers qui auraient “oublié” de vérifier le grenier frôle le ridicule absolu.

Les vidéos de Stu sont d’un embarras total au point d’en devenir gênantes, même pour des fans de la première heure. Quant au reveal des tueurs, il est si mal amené et les personnages si peu développés qu’on en vient à se demander : « Mais c’est qui, en fait ? »

Tout sonne faux : écriture paresseuse, réalisation sans souffle, scènes mal filmées. La colère domine, oui, parce qu’après un sixième épisode qui avait réussi à sauver un cinquième déjà discutable, cette fois c’est la chute de trop. Il serait temps d’arrêter les frais.
Reynald D.
Reynald D.

29 abonnés 306 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Meilleur que le précédent et s'inscrivant dans la lignée de la saga, le film arrive à se réinventer tout en laissant des références, clins d'œil et hommages importants. Le retour aux sources est assez réussi, bien que prévisible par moment.
Lammens
Lammens

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Fan depuis le premier mais celui est rempli de clichés ,trop prévisible et mal joué ,avec des effets spéciaux dignes d'un navet déçue
DarkSchneider
DarkSchneider

1 abonné 108 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 février 2026
Affligeant, pourquoi, on est loin du premier, et ca n'as plus aucun interet.
La fille reprend le relai, comme c'est original, et ou est jenna ortega.
Anth Au Ciné
Anth Au Ciné

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2026
Après une post-production compliquée : en effet, après l’éviction de Melissa, Barrera, et le départ de Jenna Ortega, ajouté à ça, le départ du réalisateur, Christopher Landon initialement pressenti, entrainant fatalement plusieurs réécriture de scénario, ce dernier Scream a été accouché avec un peu de douleur, celle d’une lame, sans doute !

Pour remplacer le réalisateur sur le départ, la production, mise sur Kevin Williamson, scénariste anthologique du premier volet, il prend pour la première fois le contrôle des caméras dans l’univers imaginé par Wes Craven.
Critiqué avant même sa sortie, que pense un fan de la saga de ce dernier volet 2026 ?En sachant que le huitième serait déjà dans les tuyaux.

Eh bien Kevin Williamson s’en sort très bien derrière la caméra, caméra, penchée, grand angle, plan large, et de gros zoom sur les tripes, car oui, un petit côté gorre est bien au rendez-vous.
La photographie et l’étalonnage, bien que sombres sont agréables à regarder.

Cet article est sans Spoil. Alors ne craignez rien.
Sans surprise, on retrouve tout l’esprit de la franchise dans ce nouvel opus. Cependant, les regards et les touches de West Craven manquent, mais c’est avec honneur que Kevin Williamson, Matt Bettinelli, Olpin et Tyler Gillet, font preuve d’une réelle envie de bien faire scenaristiquement parlant.

Ça sent toujours l’amour de Scream bien que le temps des conversations téléphoniques en mode « Quel est ton film d’horreur préféré ? » soient révolues !

Plein de bonnes idées, ce nouvel épisode s’inscrit pleinement en 2026, en utilisant les progrès technologiques qui nous attendent. Le côté méta, si caractéristiques de la franchise, est volontairement mis de côté.

La scène d’ouverture, si crucial, est réussie et s’inscrit elle aussi dans notre nouvelle époque, bien qu’elle s’offre une rythmique plus lente que d’habitude.
Beaucoup de thèmes sont évoqués, le rôle de mère de Sydney, prends ici toute sa place.
Le côté woodonit change ses règles, tout en restant aligné sur une certaine ligne nostalgique.

Jamais ennuyeux, pourtant, le film oscille entre longues séquences de dialogues et Ghostface à gogo. L’action est à chaque fois désamorcée ce qui peut donner l’illusion d’un rythme pantouflard alors que les volets précédents étaient plus actifs.
C’est le prix à payer des réécritures de scénarios, et le choix certainement d’avoir pris des idées de chacun.

Des scènes de meurtre à boyaux ouverts, certaines mises à mort sont fun, et c’est la première fois que la présence en arrière plan de Ghostface hors champs pour les personnages et dans le champ pour nous sert autant la mise en scène, j’ai trouvé ça malin !

J’ai passé un bon moment devant Scream 7, il tranche avec les volets précédents, ce qui pourra décevoir, je peux le comprendre.
Il n’en reste pas moins que ce projet nous donne ce qu’il a pu faire de mieux, dans les conditions auxquelles il a dû faire face.

Je le conseille au fan d’horreur, mais aussi aux adeptes de thriller.
Il est multigénérationnel, s’attardant sur une ado qui se cherche au sein de sa famille et la difficulté d’être une figure parentale pour les adultes.
Le retour de Sydney vaut le coup, c’est un nouvel arc qui lui est donné ici. Sans fan service à outrance, mais avec la dose appréciable tout de même.

Gros point positif, qui, cependant ne pourra pas faire complètement oublier la Ghostface révélation la plus insensée et tiré par les cheveux de toute la saga… Sur ce point, c’est décevant,oui.

J’ai tout de même, passer un très bon moment, j’ai sursauté quelquefois, et je le re regarderai avec plaisir.
Et je vous le recommande, bien qu’il ai ses défauts il n’en ai pas mauvais pour autant et réussi dans ses sujets abordés ce que le final de Conjuring lui, a voulu tenter et c’est planté.
Flav M.
Flav M.

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 février 2026
Franchement ? Scream 7 signe un retour en très grande forme. Ce n’est pas juste un bon épisode… c’est un épisode qui comprend pourquoi on aime cette saga depuis presque 30 ans.

D’abord, impossible de ne pas commencer par le retour du meilleur slasher de tous les temps : Ghostface. Et cette fois, il est plus brutal, plus méthodique, plus imprévisible que jamais. On retrouve cette tension pure qui faisait la force du premier film, mais avec une modernité qui rend chaque scène d’attaque nerveuse et viscérale. Ghostface redevient une vraie menace. Pas un gimmick. Une ombre.

Le grand atout du film, c’est évidemment le retour de Sydney Prescott. La revoir reprendre les commandes, c’est puissant. Mais la vraie surprise, c’est sa fille. Un personnage hyper intéressant, avec un vrai potentiel dramatique et un héritage lourd à porter. Elle apporte une nouvelle dynamique, une vulnérabilité touchante… mais on aurait clairement aimé la voir davantage à l’écran. Elle mérite plus. Et si la saga continue, il faut absolument creuser ce personnage.

Et alors… les jumeaux.

Objectivement, ce sont actuellement les meilleurs personnages de la franchise moderne. Ils ont l’équilibre parfait entre humour méta, émotion et courage. Ils ne sont plus juste des sidekicks : ils portent une vraie intensité. Chaque scène avec eux fonctionne. On s’attache, on tremble, on rit. Ils sont devenus le cœur battant de cette nouvelle ère.

Et les morts ? Toutes réussies. Pas une seule scène expédiée. Chaque décès a un impact, une mise en scène soignée, un vrai moment de tension. Certaines sont même parmi les meilleures de toute la saga. On sent que le film veut marquer les esprits… et il y arrive.

Pourquoi 4,5 ?

Parce qu’il manque un tout petit quelque chose pour atteindre la perfection : un peu plus de développement pour certains personnages (notamment la fille de Sydney), et peut-être une révélation finale légèrement moins prévisible.

Scream 7 prouve que la saga n’est pas juste encore vivante — elle est en pleine renaissance.
Mickael Boulay
Mickael Boulay

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 février 2026
Tellement illogique de la suite du 5 et 6! Malgré l absence des 2 stars du précédent volet, je pensais que le realisateur aurait trouvé remède avec les trucs liant au précèdent épisode et construire une histoire claire et solide. J ai été trés déçu et pas du tout aimé le 7e qui part de nulle part et aucune crédibilité! J espère que le 8e fera revenir les 2 stars de la saga 5 et 6 pour construire une suite logique et construire le dernier volet de la saga. Je donne 10 sur 20 pour ce film...
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