Scream 7
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462 critiques spectateurs

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Cinémantho
Cinémantho

1 abonné 29 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2026
J'ai beaucoup aimé, première fois que je me faisais avoir par des jumpscares.
Beaucoup de références aux premiers films ainsi que la musique de Nick Cave !
Seul bémol j'ai pas trouvé le discours des tueurs très intéressant, les motivations étaient incompréhensibles
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2026
Ben… c’était très moyen.

On retrouve exactement la même recette :
les mêmes mécaniques, les mêmes gimmicks, les mêmes répliques de Ghostface.
Du vu, vu, revu, re-revu.

Ajoutons à ça une communication marketing franchement mensongère.
L’affiche annonce fièrement « Tout doit brûler »… sauf qu’en réalité, tout est déjà dans la scène d’intro, intégralement dévoilée dans la première bande-annonce.
C’est un peu comme les volcans dans le trailer d’Avatar : tu crois que ça va être l’apocalypse, et au final… rien.
Pas de Ghostface pyromane, pas de chaos généralisé : 1 minute 30 de feu à l’écran, montre en main. Ne vous attendez pas à plus.

Le ton, lui, est beaucoup trop comique, ce qui casse encore une fois toute la dimension horrifique — un problème déjà bien présent dans Scream 3. Résultat : la tension disparaît, et l’horreur devient anecdotique.

Alors oui, c’est cool de revoir Sidney.
Oui, c’est cool de revoir Gale, même si elle ressemble désormais plus à Julia Roberts qu’à Courteney Cox.
Et oui, c’est toujours cool de revoir Ghostface au cinéma.

D’ailleurs, j’ai vraiment adoré ses apparitions dans la scène d’introduction, où il a presque une allure de fantôme, très réussie visuellement.

Il y a bien quelques scènes sympas et sanglantes, mais dans l’ensemble, ce n’est vraiment pas dingue.
Et sans même parler de la révélation du tueur, qui est selon moi la pire de toute la saga.

Pour autant, même si la franchise Scream est devenue assez nulle avec le temps…
ça reste malgré tout un énorme plaisir coupable.


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Flavcritique
Flavcritique

4 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 février 2026
Ce film Scream 7

j’ai trouver qu'il étais bien , les scènes d’action avec le Ghost Face , je l’es trouver qu'il étais plutot bien es assez gore par moment , j’ai sursauter plus d’une fois pendant la séance donc l’effet slasher horrifique a bien fonctionné sur moi , le film se rapproche plus des premiers screams que du 5 ou 6 même si sa fais un peu suite pour deux personnages qui arrive au bout de 40 min 1h du film t’etre ,mes sinon ses plus sur les premiers films faut au moins avoir vu le premier , les acteurs et actrices jouent plutôt bien leurs roles , on peu essayer de faire notre enquête dans nos tete de qui pourrais etre le tueur ses un peu ce que j’ai fais durant le film , je vous conseillerais plutot bien le film pour ceux qu'ils veulent ce tenter, merci d’avoir lu cet critique a la prochaine !.
Dengislaura
Dengislaura

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
C’est un très bon volet de la saga ! Ça n’arrête pas du début à la fin…on ne s’ennuie pas…juste déçu un peu pour la fin mais sinon ça reste un très bon Scream !
Dylan
Dylan

5 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2026
Sidney Prescott, la final girl par excellence ?
En tant que fan absolu de la saga, c’est toujours un événement !

Scream 7 est assez particulier : sensation d'être trop éloigné pour être une suite classique, mais aussi trop proche pour le "considérer" comme un spin-off.

Quel plaisir de retrouver Sidney au centre du récit. Elle incarne parfaitement la survivante qui a réussi à avancer, et sa relation avec Tatum (sa fille, qui rappelle beaucoup le duo Laurie/Allyson des Halloween de David Gordon Green, dont je défendrai toujours sa trilogie) est l'un des points forts du film.
Côté meurtres, les morts sont toujours très cool et inventives, avec une réalisation toujours aussi efficace. C'est sanglant, parfois drôle, un vrai plaisir.

Là où ça coince un peu, c’est sur Ghostface(s).
J'ai eu du mal avec l'identité(s) et les motivations derrière le(s) masque(s) cette fois ci.
C'est aussi globalement moins méta que d’habitude, même si on a notre dose de nostalgie et de clins d'œil qui font plaisir aux fans.

Mention spéciale à Gale, la queen <3

Pas le meilleur de la franchise, mais un chapitre très solide qui respecte son héritage !
Franco Randri
Franco Randri

1 abonné 17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2026
C'était très nul, très cliché, rien de nouveau, vu d'avance, on devine tout, aucun intérêt, on remontre des vielles têtes pour faire du buzz. Réchauffer pur pro max.
RedArrow

1 873 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Kevin Williamson, scénariste du "Scream" originel, de retour à l'écriture ET, pour la première fois, à la réalisation d'une fin de chapitre de la saga en compagnie de sa plus emblématique héroïne Sidney Prescott (Neve Campbell) ?

Il fallait au moins ces arguments pour nous donner envie de revenir assister à de nouveaux coups de poignards de Ghostface sur grand écran après un sixième opus ayant atteint des cimes de médiocrité jusqu'alors jamais vues dans la franchise.
Passons sur les polémiques qui ont entraîné le départ du duo de réalisateurs (Matt Bettinelli-Olpin et Tyler Gillett) ainsi que celui des actrices/ protagonistes principales (Melissa Barrera et Jenna Ortega) du début de la dernière trilogie, on a beau faire partie de ceux qui avait apprécié l'épisode cinq, en mode adéquat de satire de requel, la découverte du sixième nous avait laissé pantois.

Entre un film qui semblait être arrivé trop tôt, ne sachant même plus cette fois quoi prendre comme cible au sein du cinéma d'horreur (la franchise ? la suite de requel ?) sinon un déplacement de lieu à New-York exploité de façon famélique (peut-être juste la phase du métro et encore..), une intrigue autour de ces deux sœurs héroïnes se résumant à des love-stories mineures qui ne faisaient en rien avancer le possible pétage de plombs Loomisien de l'aînée (on pense même que c'est un mal pour un bien que tout cela reste à jamais sans suite), des meurtres inconséquents, dont la plupart des victimes se réveillaient par miracle (on sauvera le passage avec Gale du lot), et, évidemment, la pire trahison que l'on pouvait nous faire: révéler par mégarde l'identité de son/ses tueur(s) dès la première partie du film avec la plus mauvaise pirouette scénaristique que l'on avait vue jusque-là dans un des films (sans compter le côté particulièrement fadasse de l'inévitable phase révélation/affrontement final).

Bref, l'éclaircie de retrouvailles bienvenues avec une saga qui reste et restera jamais à part pour le p'tit RedArrow (le premier film est celui qui lui a donné son goût prononcé pour le cinéma de genre... et même, par la suite, pour le cinéma tout court) s'était évanouie devant le triste spectacle offert par ce sixième film, amenuisant encore un peu plus l'espoir d'y retrouver adulte ce qu'il avant tant chéri devant les premiers opus.

Tout cela pour dire qu'en soi, aujourd'hui, la première partie de ce "Scream 7" est déclencheuse à elle seule d'un petit miracle : le retour de vrais sourires en découvrant un nouveau film de la saga. Certes, le morceau "Sidney's Lament" en ouverture (pour nous rappeler que Marco Beltrami est également de retour à la baguette) a suffi à lui seul à nous donner un frisson en ce sens mais c'est bien la scène d'ouverture, force indélébile des moments les plus marquants des "Scream", qui a d'abord répondu présente pour les provoquer.
Dans un cadre en effet judicieusement pensé (et utilisé) pour évoquer la nostalgie figée par l'artificialité de notre époque, Williamson opère tout simplement le retour aux sources que l'on désespérait de voir à nouveau un jour : une introduction meurtrière jouant avec jubilation de tous les fondamentaux d'un passé glorieux, menée par un tueur malin et vicieux dans l'affrontement, où lui-même n'est pas épargné par les coups (et il va en prendre plein la tête tout au long du film, soyez-en certain) pour in fine faire preuve de sa détermination et de sa violence avec une sortie hautement symbolique par la destruction qu'elle génère dans son sillage.
Si, bien sûr, cette ouverture aura peut-être du mal à rivaliser avec les meilleures des précédents opus sur la durée, force est de constater qu'elle est ici intelligemment pensée et digne des standards que les "Scream" ont eux-mêmes imposés.

Et l'exposition de la nouvelle vie de Sidney Prescott qui suit s'inscrit dans cette même veine simple et efficace, nous présentant une mère qui refuse d'imprégner sa fille Tatum (eh oui !) de son passé douloureux au risque de sacrifier le plénitude d'affection que pourrait atteindre leur relation. Non sans quelques clins d'oeil à son adolescence revécus par sa progéniture, Williamson prend son temps pour nous présenter le quotidien de parent bousculé de son éternelle héroïne, la bande d'amis forcément plus ou moins suspects qui gravite autour de Tatum ainsi que quelques têtes pas moins louches qui se baladent aux alentours... Et, pendant près d'une bonne demi-heure, "Scream 7" fonctionne plutôt bien sur tous ces points, nous démontrant sans mal que son scénariste-phare est bien celui qui faisait le cœur des meilleurs instants de la franchise à ses débuts.

Malheureusement, avec l'arrivée frontale des meurtres de Ghostface dans la place, la partie centrale de "Scream 7" va se révéler bien plus en dents de scie car, en voulant à tout prix mêler des éléments des autres films de la franchise à sa nouvelle histoire, Kevin Williamson se montre bien moins convaincant.
Que ce soit en voulant semer le doute par un retour inattendu (enfin quand même très attendu pour les spectateurs) ou recoller les morceaux avec les survivants des deux derniers films, le film va en effet se montrer bien plus brouillon, donnant le sentiment de ne pas trop savoir comment juguler son côté enquête (un brin idiot) et une prolifération de protagonistes qui font oublier tout le bien que l'on pensait des nouveaux présentés peu de temps auparavant (les jumeaux des "Scream" 5 et 6 prennent beaucoup trop de place, leur sort au milieu de tout cela fait même office de running-gag gênant). Et, c'est réellement dommage car les fulgurances meurtrières sont bien là, portées par un Ghostface acharné, capable de mises à mort spectaculaires (un certain empalement restera dans les mémoires) de courses-poursuites haletantes (Williamson fait le job derrière la caméra) et même de se moquer gentiment du plus gros faux-pas du dernier film (un certain événement hors-champ "réparé" malicieusement), le tout en ressassant la relation Sidney/Gale qui n'a plus grand chose à dire mais demeure solide et, surtout, en prenant la forme d'une parabole sur la nostalgie en elle-même, dont la confrontation finale va bien entendu devenir le catalyseur.

Choisir de demeurer dans la nostalgie la plus vaine en cherchant à la reproduire bêtement ou la transmettre pour que d'autres en perpétuent la flamme avec leurs propres singularités et aspirations... La thématique n'est pas bête et "Scream 7" l'incarne solidement dans la ritournelle connue de son acte final mais il le fait malheureusement sans grande surprise ou véritable panache, le retour ici à quelque chose de plus sobre (mais pas moins violent) voulu par Williamson ne correspond pas vraiment à la folie grand-guignolesque que les climax des "Scream" se doivent de revêtir pour marquer les esprits.

Mais, allez, après le ratage de l'épisode 6, "Scream 7" a suffisamment d'habiles coups de couteau à distribuer pour que l'on s'y amuse la majorité du temps, ne boudons pas notre plaisir même si le film est sacrément bancal. Et punaise, le petit RedArrow y a eu quand même quelques grands sourires comme à une grande époque qu'il croyait révolue, ça n'a pas de prix.
Joseph G.
Joseph G.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
rien de bien nouveau dans ce 8eme le scenario est interessant pour la duree du plus.
Nicolas G.
Nicolas G.

20 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2026
Mais quelle réjouissance que ce retour de la saga avec nos acteurs et actrices fétiches. Scream est une des seules saga qui n’a rien à envier aux autres saga à rallonge. Ici on est sur de l’innovation totale mais en gardant un goût de réchauffé pour faire le liant entre anciens et nouveaux fans. Foncez le voir.
Nicolas Serafini
Nicolas Serafini

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2026
Un réel plaisir pour un fan ultime de la saga. J’en rêve encore la nuit. Le retour de Sidney, la mise en scène, les décors et l’ambiance moins ironique est un renouveau plus sérieux de la saga.
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2026
Depuis 1996, la saga Scream, initiée par Wes Craven, ne s’est jamais limitée à l’horreur. Elle a toujours observé son époque à travers le prisme du genre, transformant le slasher en réflexion sur ses propres règles. Le masque de Ghostface n’a jamais été une simple figure de menace : il est un rôle, une fonction narrative, une structure capable de se réinventer sans disparaître.

Ce qui distingue profondément Scream d’autres franchises tient à sa relation singulière au temps. La saga n’évolue pas seulement à l’intérieur de sa fiction ; elle progresse en parallèle du monde réel. Les personnages vieillissent, changent, traversent des étapes — deviennent adultes, parfois parents — et le spectateur, lui aussi, avance avec eux. Ce rapport organique au temps produit une continuité rare : on ne regarde pas seulement une succession de films, on accompagne une trajectoire. C’est là que réside, en grande partie, la longévité du projet.

Cette progression conjointe inscrit Scream dans une dimension véritablement transgénérationnelle. Ceux qui ont découvert le premier film à sa sortie y retrouvent aujourd’hui une évolution qui répond à leur propre expérience du temps, tandis que les nouvelles générations peuvent s’approprier l’univers sans rupture, parce que le monde représenté reste celui du présent. La saga ne se contente pas de durer : elle suit l’époque, s’y ajuste, et trouve dans cette adaptation constante la condition même de sa pertinence.

Dans cette perspective, la répétition n’apparaît pas comme une faiblesse, mais comme une forme. Les codes du genre sont connus, parfois anticipés, mais jamais figés. Le spectateur n’attend pas uniquement la surprise ; il attend la variation, la manière dont le film rejoue ce qu’il sait déjà. La formule devient ainsi un rituel, non pas une contrainte, mais une structure consciente d’elle-même. Chaque épisode ne cherche pas à effacer le précédent ; il s’inscrit dans son prolongement, en modifie légèrement les lignes, et maintient l’équilibre entre familiarité et renouvellement.

Scream 7 s’inscrit pleinement dans cette logique de continuité. Le film ne recherche ni la rupture ni la refondation ; il prolonge, stabilise, confirme. Le temps a passé, les repères ont évolué, mais la mécanique demeure — et c’est précisément cette permanence qui organise l’expérience. La saga ne donne pas l’impression de se répéter ; elle donne l’impression de durer. Le film apparaît ainsi moins comme un tournant que comme un point d’équilibre dans un mouvement déjà engagé.

Sur le plan formel, Scream 7 retrouve immédiatement son ton caractéristique : tension maîtrisée, conscience méta, familiarité assumée. On entre dans un univers connu, presque confortable, où les règles sont identifiables sans devenir mécaniques. La formule est respectée, mais elle conserve suffisamment de souplesse pour maintenir l’attention. L’efficacité prime sur la démonstration, la lisibilité sur la surenchère ; le film ne cherche pas à impressionner, il cherche à fonctionner — et il fonctionne.

Ce qui s’impose, au terme du parcours, c’est l’équilibre. Rien ne paraît forcé, rien ne paraît usé. La mécanique, éprouvée, continue d’avancer sans se figer, portée par une conscience claire de ce qu’elle est. Scream 7 confirme ainsi que la saga n’a pas atteint son terme : elle poursuit son évolution sans perdre son identité, transformant la continuité en force. Une suite solide, fidèle à son héritage, qui prolonge l’univers avec justesse et rend presque naturelle l’attente d’un chapitre supplémentaire.
Vanlerberghe Antoine
Vanlerberghe Antoine

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2026
Franchement top! spoiler: Même si nous ne savons pas ce qui arrive aux sœurs Carpenter,
, le film est génial.
Petit bémol: spoiler: la révélation des GHOSTFACES.

Génial de revoir un film qui remet au centre le personnage de Sidney, sa famille, etc...
Je ne comprends vraiment pas les critiques de certains "officiels"
Une tuerie, spoiler: au sens littérale du terme !
Eden Senouci
Eden Senouci

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2026
Je suis rester sur ma fin, je m'attendais à une autre scène à la fin avec un autre tueur qui manipulerait Jessica (voisine de Sidney) et son complice et c'était une fin un peu trop simple pour un Scream. Après les super fin qu'on a pu avoir pour scream 5 et 6 je m'attendais à mieux surtout avec un retour aux fondamentaux avec l'actrice principale de presque tout les films. Donc déçu et j'espère mieux si il y aura un 8ème opus.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 février 2026
J'adore "Scream". Ce sont des films avec lesquels j'ai grandi et qui m'ont surtout ouverts les portes du cinéma d'horreur. Et même si, pour moi, la franchise s'arrête au quatrième épisode, j'ai trouvé la détermination de me taper 70 bornes, de trouver une place dans Paris sans payer un parking à 30 balles de l'heure pour aller voir ce septième opus en avant-première au Grand Rex. Et l'ambiance était folle.
Ce que je voulais, c'était une ambiance à la scène d'introduction de "Scream 2" et c'est clairement ce que j'ai eu ! Une petite mise en scène très bien foutue par le Grand Rex, des fans déguisés en Ghostface, des applaudissements aux scènes de meurtres, aux introductions de personnages iconiques et aux retours de musiques qui le sont tout autant, des "aaaah" et des "ooooh" dans tous les sens ; bref, c'était une expérience qui valait vraiment le coup. Et puis, il y a eu le film. Et là, c'est clairement moins marrant.
Pourtant, même si j'ai de forts aprioris depuis le soft reboot de 2022, c'est Kevin Williamson qui reprend cette troisième itération en mains, à la fois au scénario et à la réalisation ! Il y a avait donc de l'espoir seulement, il ne faut pas oublier que les premiers jets de "Scream" ne ressemblaient pas du tout au résultat final de 1996. C'est surtout Wes Craven qui chapeautait un peu tout derrière pour donner quelque-chose de méta et d'intelligent, ce qui a permis une véritable réflexion sur le genre et en a même lancé un nouveau : le néo-slasher. Et côté mise en scène, eh bien Williamson n'avait réalisé que "Mrs. Tingle", sympa sans plus, baignant surtout dans son époque. Et pour le film qui nous intéresse ici, c'est un peu le même problème, on sent que c'est un passionné qui veut faire revivre le mythe "Scream" sur grand-écran mais avec énormément de maladresses, à la limite d'une fan-fiction.
La sortie de "Scream 7" est également entourée de polémiques dont je ne parlerai pas ici car je m'en tape un peu mais elle est tout de même importante pour comprendre l'histoire. Les sœurs Carpenter ne sont plus de retour mais Sidney oui. Il faut donc construire une intrigue autour des personnages restants des deux derniers films mais également des deux figures emblématiques de la saga, à savoir Sidney et Gale. Ce qui place le film un peu le cul entre de chaises, d'autant plus que Williamson se fout un peu des personnages des deux précédents films et qu'il ne sait pas trop quoi en faire. Ils ont une ou deux scènes importantes mais ça s'arrête là et d'ailleurs les nouveaux personnages sont surtout là pour alimenter le body count. Il n'y a donc plus tellement l’aspect whodunit des précédents opus, surtout pour un élément en particulier que je ne dévoilerai pas ici (et que c'est ridicule ça aussi). Et ça se ressent énormément dans le reveal final d'ailleurs qui est certainement un des pires de la franchise, oui même pire que celui de "Scream VI".
Williamson a voulu construire un scénario autour de la relation mère/fille entre Sidney et Tatum. Sauf que même ça, c'est raté, c'est plus ou moins la même relation qu'avec la cousine de Sidney dans le quatrième opus, on ne sent pas de réelles alchimie entre les deux et la volonté de vouloir passer (une nouvelle fois) le flambeau à une nouvelle génération, à une "Sidney ", tombe complètement à plat. Cette intrigue n'est finalement qu'une suite de meurtres, certes originaux pour certains, mais sans réel intérêt. Il n'y a pas d'évolution de personnages et puis bon, tout le délire autour de l'IA et des deep fakes, qui est quand même le thème principal du film, est sacrément mal traité et sert surtout à alimenter un fan service particulièrement laborieux et racoleur.
Pourtant, après une scène d'introduction efficace, on pourrait croire que la volonté du réalisateur est de tirer un trait sur les anciens pour bâtir quelque-chose de nouveau. Mais la scène suivante dans la chambre de Tatum, miroir de celle de Sidney (allant même jusqu'à reprendre le morceau "Don't Fear The Reaper") nous indique en réalité tout l'inverse : Williamson se fait plaisir en alignant du fan service. Alors certes, c'est divertissant (la scène dans les murs est bonne par exemple) mais c'est à la hauteur du soft reboot de "Souviens-toi... l'été dernier" à la différence que contrairement à ce dernier, "Scream 7" se prend beaucoup trop au sérieux et n'a pas ce recul et ce second degré qui caractérise pourtant si bien la puis même au niveau de la mise en scène, c'est très pauvre, Williamson singe surtout Wes Craven à travers quelques plans qui se veulent malin.
Mais paradoxalement, "Scream 7" fut l'une des meilleures expériences ciné de ma vie de cinéphile, pour les raisons évoquées plus haut et pour le côté méta dans le méta. Le film, lui, fait malheureusement partie des pires de la saga. Il serait peut-être temps d'enfin donner à Sidney son happy end.
Madikiko
Madikiko

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2026
Javais peur d'être déçu, tellement les deux derniers était nul, mais le 7 était bien meilleur.

Scream nest pas mort.
Ça peut continué.
J'ai adoré. Allez le voir !!

Hâte de découvrir la suite.
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