Note moyenne
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Retour du scénariste original et de Neve Campbell = meilleur résultatvau box office de la saga et 8e opus évidemment en préparation du coup.
Pour ma part, j'ai trouvé cet épisode plutôt bon dans le genre, assez crédible jusqu'au dernier quart où il se produit des situations clairement parodiques. L'équilibre est donc délicat mais on a passé un bon moment.
Pour ma part, j'ai trouvé cet épisode plutôt bon dans le genre, assez crédible jusqu'au dernier quart où il se produit des situations clairement parodiques. L'équilibre est donc délicat mais on a passé un bon moment.
Je suis très déçue de ce film. L’histoire n’a pas de sens et le(s) tueur(s). Je trouve qu’ils ont perdu de leur âme pourtant les 2 précédents étaient vraiment bien. Avec une suite logique.
Parlons de l’introduction, c’est la première fois qu’on a des morts en introduction qui n’ont absolument rien à voir avec les personnages principaux.
Cependant l’introduction est bien, excepté le toujours plus.
Ils ont introduit tout ce qui est nouvelle technologie mais essayent de nous faire croire qu’on peut ne plus avoir de signal téléphonique en plein milieu d’une ville.
J’ai aimé les quelques références au 3ème opus de Scream mais j’aurais préféré que ce soit un peu moins subtile ou qu’il y en ai plus. Ils reprennent toujours et encore les codes du tout premier film alors que là c’était l’occasion parfaite pour se concentrer sur le 3ème qui est à mon sens le meilleur.
À mon avis ils devraient rappeler Jenna et Melissa parce que s’ils continuent sur cette lancée ils vont gâcher une belle lancée.
Parlons de l’introduction, c’est la première fois qu’on a des morts en introduction qui n’ont absolument rien à voir avec les personnages principaux.
Cependant l’introduction est bien, excepté le toujours plus.
Ils ont introduit tout ce qui est nouvelle technologie mais essayent de nous faire croire qu’on peut ne plus avoir de signal téléphonique en plein milieu d’une ville.
J’ai aimé les quelques références au 3ème opus de Scream mais j’aurais préféré que ce soit un peu moins subtile ou qu’il y en ai plus. Ils reprennent toujours et encore les codes du tout premier film alors que là c’était l’occasion parfaite pour se concentrer sur le 3ème qui est à mon sens le meilleur.
À mon avis ils devraient rappeler Jenna et Melissa parce que s’ils continuent sur cette lancée ils vont gâcher une belle lancée.
Insoutenable tout simplement. Tout droit sorti d'une usine à daube! Absolument tout est mauvais, il n'y a absolument rien de positif. Le regarder en entier est une preuve de courage tellement tout est mauvais dans ce "film" stéréotypé au possible!
"Scream 7" peine à justifier son existence. L’histoire ramène une nouvelle fois le spectateur dans l’univers de Ghostface, où une série de meurtres relance la mécanique bien connue : suspects en pagaille, faux-semblants, et révélations finales censées surprendre. Neve Campbell fait son retour, accompagnée de Courteney Cox, tandis que Isabel May incarne la nouvelle génération prise dans cette spirale de violence. Après un "Scream 6" en perte de vitesse, ce septième opus semble recycler mécaniquement les mêmes idées sans jamais parvenir à les renouveler. Le problème principal, c’est que plus rien ne surprend. Les ficelles sont visibles, les rebondissements prévisibles, et les fameuses règles du slasher, autrefois détournées avec intelligence, sont ici simplement répétées.
Nul,faux raccord, mauvais tueur sans aucun rapport avec les anciens scream. Sidney m’énerve. Stu a glow up. Barraka never
Lamentable ! Archi prévisible. Aucun scénario. Aucune crédibilité. C’est lamentable. C’est laid. C’est nul. Aucune création, aucune modernité.
Y’a une victime… gros plan sur elle, gros plan sur un couloir… gros plan sur la victime ! Bam ! Le tueur arrivé
C’est téléphoné, c’est bête et plat… fuyez
Y’a une victime… gros plan sur elle, gros plan sur un couloir… gros plan sur la victime ! Bam ! Le tueur arrivé
C’est téléphoné, c’est bête et plat… fuyez
Synopsis : Un nouveau Ghostface prend encore une fois Sidney Prescott et surtout sa fille comme cible, qui vont encore devoir se battre pour survivre et démasquer ce nouveau tueur.
Histoire/scénario : Un nouveau Scream, donc un nouveau slasher qui est plutôt réussi à mon goût.
Casting : Encore une fois, on retrouve les anciens acteurs des Scream qui sont encore vivants évidemment, mais aussi quelques petits jeunes qui ne sont pas vraiment connus.
Effets spéciaux/décors : Dans l'ensemble, c'est réussi avec des scènes avec beaucoup, beaucoup trop de sang à mon goût, mais bon, c'est Scream après tout. Les décors sont assez communs : une petite ville en Amérique.
Mon avis : Les derniers Scream ont été à mon goût chiants et inintéressants, mais celui-ci m'a réconcilié avec les films. Il est réussi même si on retrouve les bases des autres, mais avec beaucoup d'action. On n'a pas le temps de réfléchir et je pense que c'est voulu. Pour moi, ce numéro sept est un de mes préférés.
Histoire/scénario : Un nouveau Scream, donc un nouveau slasher qui est plutôt réussi à mon goût.
Casting : Encore une fois, on retrouve les anciens acteurs des Scream qui sont encore vivants évidemment, mais aussi quelques petits jeunes qui ne sont pas vraiment connus.
Effets spéciaux/décors : Dans l'ensemble, c'est réussi avec des scènes avec beaucoup, beaucoup trop de sang à mon goût, mais bon, c'est Scream après tout. Les décors sont assez communs : une petite ville en Amérique.
Mon avis : Les derniers Scream ont été à mon goût chiants et inintéressants, mais celui-ci m'a réconcilié avec les films. Il est réussi même si on retrouve les bases des autres, mais avec beaucoup d'action. On n'a pas le temps de réfléchir et je pense que c'est voulu. Pour moi, ce numéro sept est un de mes préférés.
Quel navet !!!! Pourquoi revenir pour faire ça ??? Du gachis. Ya rien qui va. Passez votre chemin !!
Agréablement surpris par les 3/4 de ce film qui m’a laissé en doute et nous cache bien l’identité du tueur. Cependant, certains moments sont un peu ridicule, dû sans doute à la CGI mal géré et excessive dans quelques scène.
Ce 7ème volet maîtrisé (en partie) joue sur la nostalgie et replace Sidney au centre des enjeux. Les ingrédients sont réchauffés parfois avec talent, comme la scène d'introduction, ou plus mécanique. Le casting de nouveaux et d'anciens toutes époques confondues lui donne un côté réunion de famille plaisant. Le réalisateur est à l'origine du scénario du 1er opus, c'est un des piliers de la saga, il connaît son sujet et y ajoute une pincée d'IA et de grand guignol propre au genre (certaines morts sont vraiment cool), dommage que comme dans le 6 certains coups de poignards soient accessoires et que le dernier tiers tire trop en longueur.
Honnêtement, Scream 7 commence déjà à donner une impression de film de trop… La saga Scream a toujours su se renouveler, mais là, on sent clairement une fatigue.
Le concept de Ghostface fonctionne, mais il repose toujours sur les mêmes mécaniques : suspense, fausses pistes, révélation finale… et ça devient prévisible.
Sans une vraie prise de risque ou un changement radical, ce nouvel opus risque surtout de recycler ce qu’on a déjà vu. À force de tirer sur la corde, même une saga culte peut perdre son impact.
À voir s’ils arrivent à surprendre… mais pour l’instant, ça sent plus le coup marketing que le renouveau.
Le concept de Ghostface fonctionne, mais il repose toujours sur les mêmes mécaniques : suspense, fausses pistes, révélation finale… et ça devient prévisible.
Sans une vraie prise de risque ou un changement radical, ce nouvel opus risque surtout de recycler ce qu’on a déjà vu. À force de tirer sur la corde, même une saga culte peut perdre son impact.
À voir s’ils arrivent à surprendre… mais pour l’instant, ça sent plus le coup marketing que le renouveau.
Un septième opus classique dans sa mise en scène et son intrigue mais efficace, et surprenant avec ses jump scares et ses retournements de situation inattendus. L'ensemble porté par un casting convaincant.
Désolé mais honnêtement c’est bof
Mais Sydney au top toujours un plaisir de la voir se battre au prochain
Mais Sydney au top toujours un plaisir de la voir se battre au prochain
On n'est plus dans le cinéma, on est dans l'équarrissage. Ce film est une insulte à la notion même de création. C'est un cadavre qu'on électrise pour la septième fois en espérant que les spasmes feront illusion. Le réalisateur ne filme pas, il remplit un cahier des charges pour actionnaires en manque de dividendes. C'est plat, c'est gris, et ça a l'odeur rance d'une soupe populaire servie dans un bol en or.
Côté frissons, c'est le désert absolu. Les jump scares sont tellement téléphonés qu'on devrait recevoir un SMS de notification trois minutes avant chaque sursaut. Il n'y a aucune mise en scène, juste une succession de plans fonctionnels qui attendent que le monteur rajoute un bruit strident pour réveiller les deux malheureux qui n'ont pas encore sombré dans le coma dans la salle. On ne tremble pas pour les personnages, on prie juste pour que le tueur en finisse vite pour qu'on puisse rentrer chez nous.
Le jeu d'acteur ? Quel jeu d'acteur ? On a l'impression de voir des otages qui récitent un texte sous la menace d'un fusil. Les anciens reviennent cachetonner avec une expression qui hurle "je paye ma nouvelle piscine avec ce film", tandis que les nouveaux sont aussi charismatiques que des huîtres tièdes. Personne n'y croit, personne n'est dirigé, et chaque ligne de dialogue semble avoir été générée par ,euh ... je ne sais pas .
Ce truc est le symptôme d'une époque qui a peur du vide et qui préfère le néant familier à l'inconnu. C'est un film qui n'existe que parce qu'un algorithme a décrété que le logo sur l'affiche suffisait à remplir les poches des producteurs. C'est du mépris pur et simple : on te vend du vide au prix du plein, en espérant que ton cerveau sera trop anesthésié par la nostalgie pour remarquer que tu te fais braquer.
En résumé : Une expérience cinématographique aussi excitante qu'une mise à jour de conditions générales d'utilisation. Si le néant avait un visage, il ressemblerait à ce
Côté frissons, c'est le désert absolu. Les jump scares sont tellement téléphonés qu'on devrait recevoir un SMS de notification trois minutes avant chaque sursaut. Il n'y a aucune mise en scène, juste une succession de plans fonctionnels qui attendent que le monteur rajoute un bruit strident pour réveiller les deux malheureux qui n'ont pas encore sombré dans le coma dans la salle. On ne tremble pas pour les personnages, on prie juste pour que le tueur en finisse vite pour qu'on puisse rentrer chez nous.
Le jeu d'acteur ? Quel jeu d'acteur ? On a l'impression de voir des otages qui récitent un texte sous la menace d'un fusil. Les anciens reviennent cachetonner avec une expression qui hurle "je paye ma nouvelle piscine avec ce film", tandis que les nouveaux sont aussi charismatiques que des huîtres tièdes. Personne n'y croit, personne n'est dirigé, et chaque ligne de dialogue semble avoir été générée par ,euh ... je ne sais pas .
Ce truc est le symptôme d'une époque qui a peur du vide et qui préfère le néant familier à l'inconnu. C'est un film qui n'existe que parce qu'un algorithme a décrété que le logo sur l'affiche suffisait à remplir les poches des producteurs. C'est du mépris pur et simple : on te vend du vide au prix du plein, en espérant que ton cerveau sera trop anesthésié par la nostalgie pour remarquer que tu te fais braquer.
En résumé : Une expérience cinématographique aussi excitante qu'une mise à jour de conditions générales d'utilisation. Si le néant avait un visage, il ressemblerait à ce
Dernièr épisode en date (mais probablement pas le dernier), Scream 7 est à l’image des précédents films de la saga et une nouvelle fois sans grande surprise.
Hormis le retour de Neve Campbell en Sydney Prescot (euh… Evans), on est en terrain très conquis.
Le scénario la met de nouveau face à un nouveau tueur en série masqué, qui va s’en prendre à elle et dont il va falloir découvrir l’identité.
Le scénario est d’ailleurs à ce titre partiellement prévisible ayant, moi même démaqué spoiler: l'un des tueurs (l’infirmier psychiatrique
). Cela étant, on se questionne toujours sur la vraisemblance de l’ensemble avec les motivations spoiler: des tueurs toujours plus improbables (une psychotique fan de Sydney qui va jusqu’à tuer son fils
, vraiment ?).
Je reprocherai également les invraisemblances maintenant inhérentes à la saga particulièrement sur la fin (effectivement spoiler: on se relève très facilement après s’être pris un coup de tournevis et des balles et on court sans problème
).
Au final, Scream 7 est tout à fait regardable, plutôt divertissant, mais est plombé par un tas de facilités scénaristiques qui rend l’expérience globale moyenne.
Note : 11/20
Hormis le retour de Neve Campbell en Sydney Prescot (euh… Evans), on est en terrain très conquis.
Le scénario la met de nouveau face à un nouveau tueur en série masqué, qui va s’en prendre à elle et dont il va falloir découvrir l’identité.
Le scénario est d’ailleurs à ce titre partiellement prévisible ayant, moi même démaqué spoiler: l'un des tueurs (l’infirmier psychiatrique
). Cela étant, on se questionne toujours sur la vraisemblance de l’ensemble avec les motivations spoiler: des tueurs toujours plus improbables (une psychotique fan de Sydney qui va jusqu’à tuer son fils
, vraiment ?).
Je reprocherai également les invraisemblances maintenant inhérentes à la saga particulièrement sur la fin (effectivement spoiler: on se relève très facilement après s’être pris un coup de tournevis et des balles et on court sans problème
).
Au final, Scream 7 est tout à fait regardable, plutôt divertissant, mais est plombé par un tas de facilités scénaristiques qui rend l’expérience globale moyenne.
Note : 11/20
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