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22sur20 | Alex
110 abonnés
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3,5
Publiée le 17 mai 2024
WHEN EVIL LURKS : 15/20
Attention, grosse boule de pus à l’horizon !
Ce film d’horreur argentin traite de la possession démoniaque à la manière d’une maladie qui se répand, et non d’une entité surpuissante dotée de pouvoirs de télékinésie comme on peut le voir dans tous les films du genre.
Cette façon de mettre en scène le démon est plutôt maligne dans la mesure où on ne sait jamais comment il va frapper. Ça donne parfois lieu à des scènes (notamment une) qui m’ont donné des sueurs froides, où j’ai machinalement mis ma main devant ma bouche tellement j’étais choqué.
Le gore est également de la partie, et ici, on montre quasiment tout ! Ça saoule les films qui suggèrent et qui ne montrent rien ! Donnez-nous du sang, des têtes éclatées, des corps explosés . Les visuels et le maquillage sont par ailleurs assez réussis.
Sur tous ces points, le film remplit son pari de l’horreur.
Les deux frères ont plutôt une bonne symbiose et tous les acteurs sont plutôt convaincants.
Je regrette une cassure dans le rythme horrifique arrivée à mi-chemin jusqu’à la fin, avec un scénario qui penche plus vers le fantastique que vers l’horreur avec cette histoire d’enfants, et un traitement de ce qu’il se passe qui se focalise davantage sur la forme que sur le fond. J’aurais aimé en savoir plus sur le pourquoi du comment.
Il n’en reste pas moins un film divertissant, et sans pour autant prétendre au film de l’année, certaines scènes risquent de devenir cultes !
un film d'horreur qui manque cruellement de budget, les acteurs sont pas exceptionnel, la mis en scène est mauvaise, les effets spéciaux moyen, bref......ce film n'est pas terrible, à éviter
Vu ce film en VF donc peut être est ce le doublage qui rend le jeux des acteurs a la limite de l amateurisme ou de la série z. Si on ajoute à cela, la qualité de l écriture très médiocre des dialogues, on obtient des scènes ou les acteurs passent leur temps à hurler sans raison, même pour se dire bonjour ! Ca braille comme ça tout le temps. Et le pire c est que ces scènes se répètent. Bref, ce film est juste nul, je me suis forcé jusqu'à la fin, mais rien ne relèvera le niveau. POur moi c est un navet qui n effraie pas. Je ne comprends pas les notes de certains, presse ou spectateurs confondus ...
Film d'horreur argentin (possession / incarnation) assez original, quoi qu'un peu confus, mais qui n'est pas franchement mauvais. Il a le mérite d'exister. Ce film a trouvé le chemin jusqu'en Europe parce qu'il a un niveau correct, sans plus. On a envie de voir l'évolution de cette histoire, ça c'est positif, par contre ça reste assez plat et sans aucune frayeur. C'est relativement divertissant, mais je ne le visionnerai pas une deuxième fois.
Vu en VOD pour , la note de allocine m'a motivé pour ma petite soirée horreur ! Au bout de 30 min j'ai mis avance rapide et j'ai fini le reste du film en 10 min et ça ne m'arrive jamais de faire ça ! C'est vraiment nul, ça n'a aucun sens, c'est mal joué et le scénario n'en parlons pas ! Ce n'est pas parce que soit disant c'est "original " que c'est bien ! Ma soirée est ratée lol
HILARANT, le film pourtant bien parti, plonge dans une partie du film beaucoup plus chaotique. Surjeu, on s'ennuie par moment... C’est donc ça le film d'horreur de l'année ? triste
When Evil Lurks : Quand Satan décide de sortir de sa retraite pour semer le chaos
Imagine : deux frères tranquilles, un matin comme les autres, décident de se balader sur leurs terres après avoir entendu des bruits bizarres. Le petit-déjeuner passe vite à l’oubli quand ils tombent sur un cadavre bien déglingué et un appareil qui aurait sa place dans un épisode de Saw. Voilà, le décor est planté. On se dit direct que ces mecs auraient mieux fait de rester au lit, parce que ce qu’ils viennent de découvrir, c’est le début d’un joyeux bordel. Bienvenue dans When Evil Lurks, où chaque découverte te donne envie de crier "mais pourquoi vous faites ça, bande d'idiots !?".
On pourrait croire que le sous-genre du film de possession est mort et enterré, vu le nombre de fois où il a été ressuscité à coup de croix et d’eau bénite. Sauf que When Evil Lurks arrive avec une pelle pour déterrer tout ça et te le balancer en pleine face. Ici, pas de prêtres musclés ni de rituels foireux. Non, on te sert du démon en mode rural, à la sauce sauce sanglante, avec une ambiance poisseuse à faire pâlir un épisode de Supernatural. Démian Rugna réussit à faire du neuf avec du vieux en redonnant du peps à un genre qui avait un pied dans la tombe.
Sous ses airs de film d’horreur, When Evil Lurks te balance quelques piques bien senties sur notre société. Les deux frères découvrent que, pendant qu’ils galèrent à combattre le mal à mains nues, ceux qui sont censés protéger les gens sont trop occupés à compter leur pognon. Mais Rugna ne s'arrête pas là, il plonge tête la première dans les traumas du personnage principal, et te montre qu’avant d’affronter un démon, il faut d’abord se battre contre ses propres fantômes. Le mal, ici, n’est pas seulement une créature à abattre, mais une ombre qui te ronge de l’intérieur.
Si t’es du genre à regarder des films d’horreur la lumière allumée, prépare-toi à flipper ta race. When Evil Lurks, c’est du gore bien dosé, des moments de tension à te faire sauter du canapé, et une ambiance qui te laisse pas une seconde de répit. Rugna sait comment te maintenir sur le qui-vive, à chaque scène tu te dis que ça peut pas être pire, mais si, ça l’est. La violence te saute à la gorge et ne te lâche plus, comme une bête sauvage qui a senti l’odeur du sang.
Au fur et à mesure que l’histoire se déroule, When Evil Lurks te dévoile les pièces d’un puzzle infernal. Chaque élément qui s’ajoute te fait comprendre un peu plus la profondeur du désespoir qui habite les personnages. Ce film, c’est une spirale descendante, une descente aux enfers qui t’aspire et ne te laisse pas respirer. Et quand tu crois enfin voir la lumière au bout du tunnel, Rugna te rappelle que dans ce film, le mal ne se contente pas de rôder, il te prend aux tripes et ne lâche pas prise.
When Evil Lurks, c’est un film qui te réconcilie avec le genre de la possession en te le balançant à la tronche avec une brutalité et une intelligence rare. Rugna ne te laisse aucune porte de sortie, il t’embarque dans une course contre la montre où chaque minute compte, chaque décision peut te coûter la vie. Ce film est un incontournable pour tout fan de cinéma horrifique qui se respecte. Mais attention, après ça, tu vas peut-être revoir ta déco à base de crucifix.
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Pas le plus original des films d’horreur mais qui présente une esthétique vraiment bien travaillée et à l’efficacité redoutable. Les effets pratiques sont évidemment bien meilleurs que les numériques et le scénario pousse assez loin son univers. Dommage que la conclusion ne soit pas de meilleure qualité.
Une véritable purge. Alors oui des scènes gores ok mais voilà c'est tout. Pas de scénario, un jeu d'acteur digne d'une série AB production. Je lui mets juste une étoile car il existe.
QU-ELLE HORR-EUR. À vous faire passer L'Exorciste pour du Oui-Oui. Si l'enfer ressemble à quelque chose, ça doit être à ça. Un récit noir comme le sang. D'une cruauté à l'inventivité folle. Si son nihilisme est autant son arme que sa limite, ce cauchemar sans fin vous fait subir le pire et le meilleur de ce que l'on est en droit d'attendre d'un film de ce genre... Il vous possède.
Je met la note de 2 car ma grande tante habite en Argentine, pour ce qui est du film d’horreur de l’année je pense que nous en sommes loin, la barbe à papa était très bonne en revanche