Note moyenne
2,8
1206 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
5 critiques
4
36 critiques
3
47 critiques
2
23 critiques
1
30 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
OK pas mal de scènes gores assez bien construites et surprenantes, mais le film faiblit par ses personnages un peu stéréotypés mais surtout pas très attachants. Se regarde facilement mais s'oublie vite . Moins choquant et marquant que The sadness
Film d'horreur argentin, When Evil Lurks déploie un univers riche aux influences multiples. A mi-chemin entre le film d'infection et de possession, il brille par une mise en scène extrêmement nerveuse et de belles trouvailles de scénario. Certaines scènes sont parmi les plus marquantes de l'année.
Quand la violence insidieuse du Mal rejoint une esthétique saisissante, salement belle, cela donne "When Evil Lurks". Ici, le réalisateur nous fait comprendre que le Mal "vient" de l'Homme, sommeille en chacun de nous, que son visage peut être celui de n'importe qui... nos proches y compris. Très bonne tension de menée. Malheureusement quelques longueurs qui alourdissent par moments l'ensemble.
Terrifiant. C'est bien fait de A à Z. Dommage que les personnages prennent des décisions un peu débiles. Le film marque mais pour autant on en ressort pas traumatisé. On apprécie le moment de peur et d'angoisse.
Gore! N'étant que difficilement attiré par les films d'épouvante/horreur, ce "When Evil Lurks" m'a donné envie ne serait-ce que par son titre et son affiche que je trouve plutôt stylés. De même, ce long métrage argentin avait remporté le prix de la critique et du public au Festival international du film fantastique de Gérardmer 2024.
Il s'agit d'un film sur le thème de la possession qui parvient à maintenir en haleine pendant ses 90 minutes. On ressent une tension qui fonctionne et une ambiance assez pesante qui rôde sur les personnages et sur la région où le mal va se répandre. Quelques scènes vont alors faire sursauter le spectateur ou le crisper sur son siège. On peut également compter sur une réalisation soignée. Il y a des séquences crades et malaisants qui reviennent régulièrement. Le film en revanche manque de budget et ça se voit. On sent que l'équipe de "When Evil Lurks" aurait pu aller plus loin et aurait voulu montrer des scènes plus poussives et impactantes, dommage. En outre, certains passages ne m'ont pas forcément convaincu. J'ai eu du mal à croire à quelques événements qui me paraissaient trop tirés par les cheveux. La fin fait un peu trop classique dans le genre selon moi. J'ajoute qu'il est préférable de découvrir le film en vo (l'intonation et les répliques du doublage vf étant parfois contestables).
Bref, il y a une volonté certaine de bien faire pour ce métrage argentin. J'ai légèrement préféré "Le mangeur d'âmes" sorti récemment, qui est plus dans le suspense que dans l'horreur mais pour lequel j'avais fait des remarques similaires tout de même (et qui lui est made in France). Efficace, maitrisé, mais pas exceptionnel.
Il s'agit d'un film sur le thème de la possession qui parvient à maintenir en haleine pendant ses 90 minutes. On ressent une tension qui fonctionne et une ambiance assez pesante qui rôde sur les personnages et sur la région où le mal va se répandre. Quelques scènes vont alors faire sursauter le spectateur ou le crisper sur son siège. On peut également compter sur une réalisation soignée. Il y a des séquences crades et malaisants qui reviennent régulièrement. Le film en revanche manque de budget et ça se voit. On sent que l'équipe de "When Evil Lurks" aurait pu aller plus loin et aurait voulu montrer des scènes plus poussives et impactantes, dommage. En outre, certains passages ne m'ont pas forcément convaincu. J'ai eu du mal à croire à quelques événements qui me paraissaient trop tirés par les cheveux. La fin fait un peu trop classique dans le genre selon moi. J'ajoute qu'il est préférable de découvrir le film en vo (l'intonation et les répliques du doublage vf étant parfois contestables).
Bref, il y a une volonté certaine de bien faire pour ce métrage argentin. J'ai légèrement préféré "Le mangeur d'âmes" sorti récemment, qui est plus dans le suspense que dans l'horreur mais pour lequel j'avais fait des remarques similaires tout de même (et qui lui est made in France). Efficace, maitrisé, mais pas exceptionnel.
Motivé au vue des critiques étonnement bonnes pour ce genre cinématographique je suis allé voir ce film avec des amis, comme moi, fans du genre. Le film démarre avec cette impression que tout est déjà clair et qu'il n'y a pas besoin d'explications, ce n'est que vers la moitié du film qu'on nous explique maladroitement ce qui se passe. Le début est pourtant intriguant, avec un "incarné" franchement dégueulasse à regarder et lorsque le mal commencé à se propager on s'attend à un véritable carnage, et c'est le cas pendant 5 minutes. Passé une certaine scène dans la ville, le rythme freine drastiquement, les personnages font des choix extrêmement stupides et tout semble logique pour eux, ce n'est pas du tout le cas pour le spectateur et c'est souvent là que le film se loupe : Le film essaie d'être original (et y arrive par moments) mais veut utiliser des codes extrêmement rouillés pour y arriver. Résultats ? Aucune tension tout au long du film, certaines scènes sont risibles tant elles sont caricaturales, aucune empathie pour les personnages, on espère même qu'ils meurent pour abréger nos souffrances avec tous ces dialogues sans queues ni têtes. Le film tient pourtant un concept intéressant en incluant le milieu rural dans son univers mais ne va jamais au bout de ses idées. on a également l'impression que le budget se perd à mesure que le film avance et autre gros point noir : La VF est ignoble (j'aurais préféré le voir en VO mais pas de projection vers chez moi). On a donc apprécié certains passages un peu gores (rien de transcendant non plus ne vous attendez pas à du Terrifier 2), quelques idées de mise en scène intéressantes, et l'aspect intriguant du début du film ainsi que le film s'éloigne de la tendance au jumpscare à tout va. On a pas apprécié le rythme, les dialogues mal écrits, la qualité dégressive des visuels, le final bâclé, les incohérences, le manque total d'attachement aux persos, et tout ce que j'ai cité auparavant. Soit on est passé à côté de quelque chose soit les gens sont vite satisfaits en matière de film d'horreur. Je ne déconseille pas le visionnage pour autant, il faut toujours essayer par soit même et se faire son idée.
Super atmosphère, inquiétante à souhait. Les amateurs du genre épouvante/horreur/horrifique seront ravis. Une réussite à tous les niveaux. J'ai adoré le jeu des acteurs, la mise en scène, aucun temps mort de la première à la dernière minute.
Je met la note de 2 car ma grande tante habite en Argentine, pour ce qui est du film d’horreur de l’année je pense que nous en sommes loin, la barbe à papa était très bonne en revanche
L'Horreur avec un grand H,ce film dépeint l'histoire de deux frères confrontés à un mal naissant, et se retrouvant entraînés dans une spirale cauchemardesque.
Je ne sais meme pas par quoi commencer tellement il y aurait des choses à dire mais je vais faire bref.
Inutile de passer plus de temps à commenter une telle daube.
La sortie cinéma n’etait pas prévue et je me suis dit, tiens allons voir un film d’horreur interdit au moins de 16ans.
C’est rare et plutôt bien noté sur internet.
Quel mensonge, le film n’a ni queue ni tete, aucune angoisse, limite marrant tellement les doublages sont mauvais.
Le choix des voies françaises ne colle pas aux personnages, les acteurs en font des caisses, je vous jure j’avais hate que cela se termine.
Nous etions 4 dans la salle, je comprends mieux.
Bref ne perdait pas votre temps.
Inutile de passer plus de temps à commenter une telle daube.
La sortie cinéma n’etait pas prévue et je me suis dit, tiens allons voir un film d’horreur interdit au moins de 16ans.
C’est rare et plutôt bien noté sur internet.
Quel mensonge, le film n’a ni queue ni tete, aucune angoisse, limite marrant tellement les doublages sont mauvais.
Le choix des voies françaises ne colle pas aux personnages, les acteurs en font des caisses, je vous jure j’avais hate que cela se termine.
Nous etions 4 dans la salle, je comprends mieux.
Bref ne perdait pas votre temps.
J'ai adoré !!! Un très gros suspense et une vraie angoisse jusqu'à la dernière minute et le scénario dépouillé qui va avec..... Sans vouloir faire de jeux de mots, film d'une efficacité redoutable.... c'est le cas de le dire....
Une honte pour le cinéma, ce film est vraiment mal jouer trop sur joué, doublage mal fait.
Rien d’horrifique, le pu le sang les organes sont mal fait.
Aucun contexte, très mal filmé, fond vert apparent, scènes affreusement cheap.
Histoire nul nous sommes partis au bout d’un quart d'heure.
Même mon court métrage en espagnol de terminale été mieux.
Je ne conseille pas d’aller le regarder, garder votre argent.
Rien d’horrifique, le pu le sang les organes sont mal fait.
Aucun contexte, très mal filmé, fond vert apparent, scènes affreusement cheap.
Histoire nul nous sommes partis au bout d’un quart d'heure.
Même mon court métrage en espagnol de terminale été mieux.
Je ne conseille pas d’aller le regarder, garder votre argent.
Film d'horreur efficace. Un peu long à démarrer, un doublage français médiocre mais des scènes très gore se suivent ensuite
Difficile de trouver un cinéma qui diffuse ce film de Demián Rugna, enfin du moins si on n'habite pas à Paris ; mes attentes n'en étaient alors que plus grandes lorsque j'ai mis les pieds dans la salle. Et quelle claque ! Je veux dire, quelle claque visuelle du moins ! Non pas que le film soit spécialement beau, encore que la mise en scène est très soignée, mais alors c'est au niveau du gore que le film m'a le plus surpris. Je comprends en effet maintenant pourquoi le film est interdit aux moins de 16 ans. Nous n'avons pas du gore fun comme dans "Abigail" par exemple, sorti récemment, ou alors même comme dans des trucs dégueulasses du style "The Human Centipede", "Evil Dead", "Saw" etc. Même "Snuff 102" est assez gentillet à côté. Non ici, c'est une violence vraiment viscérale, appuyée par l'ambiance du contexte vraiment ultra oppressante de ce village argentin brumeux et perdu au milieu de nulle part. Les habitants ne sont pas en reste non plus puisque ce sont des locaux qui alimentent ces histoires de possession. Le film n'est de plus pas seulement gore mais également poisseux (une des premières scènes, dans la chambre, nous met d'ailleurs directement dans le bain) et suintant, il est même quelques fois difficile de rester les yeux rivés sur l'écran (enfin après, tout dépend de la sensibilité de chacun). Bref, si tout ça est réussi (et encore, je n'en est pas dit la moitié, on a des scènes vraiment marquantes visuellement, comme la mère et l'enfant par exemple ou même le délire avec le chien et ce qui s'en suit), c'est l'histoire qui pêche un peu. Eh oui, bien que nous soyons dans un film d'horreur classé et primé, cela ne lui empêche pas d'être très codifié. Alors pas de jump-scares à la Conjuringverse ni d'exorcismes racoleurs à la "L'Exorciste Dévotion" mais nous avons tout de même une histoire qui prend quelques-fois des raccourcis grossiers et qui met en une nouvelle fois en scène des personnages aux idées complètement débiles et irréfléchies. Alors on comprend au début que la surprise, la précipitation etc. font prendre des décisions hâtives au père mais après, y a plus trop d'excuses (notamment la scène dans l'école). Puis certaines scènes sont un peu longues, on sent bien que les dialogues ne font quelques-fois que remplir et que le gore ne sert que de cache-misère. Néanmoins, le film surprend de par son coté très pessimiste qui vient une nouvelle fois surprendre le spectateur. "When Evil Lurks" reste malgré ses quelques problèmes liés au scénario un film qui tient la route et qui reste en tout cas bien plus marquant que la majorité des films d'horreur américains récents.
Allez-y avec des bouchons Quies. Pour créer de la tension, Demian Rugha pense que faire une atroce cacophonie à l'écran est suffisant, alors allons-y gaiment sur les personnages qui gueulent ("Léooooo !!!" cent fois en cinq minutes : hey, esprit du Mal, tu ne veux pas commencer par dégommer la mère ? On n'en peut plus.), ceux qui se disputent bruyamment (d'emblée, parce que parler, c'est très surfait), l'handicapé qui gémit en boucle ("Incaaaaaarnéééé..."), les chiens qui aboient... On est en face d'un film sponsorisé par Audika. Ajoutez à cela des règles de fonctionnement du "Mal" qu'on ne comprend pas, une sur-côte affolante à la sortie des festivals de genre (on ne comprend pas la réputation "trash" qu'il a... A une ou deux scènes près, c'est très mou du genou), une fameuse "scène du chien" qu'on nous a carrément survendue (concrètement, si vous clignez des yeux au mauvais moment, vous ne saurez même pas qu'elle a existé, et la marionnette de la gamine est mal faite, ce qui fait que le peu qu'on a vu, nous a fait rigoler... Une douche froide que cette "scène du chien"), et un doublage apocalyptique. Évidemment, le film n'est pas responsable des versions doublées qu'il génère, mais on préfère vous mettre en garde : en France, on n'est pas gâté. Le doublage colle rarement aux lèvres des acteurs, surjoue (style telenovela), et surligne la pauvreté des dialogues d'origine. Donc, que retenir de ce When Evil Lurks qui nous a rendu sourd, et ne nous a pas franchement tapé dans l’œil ? Un mythe plutôt sympa du Mal qui se transmet avec certaines conditions, qui est inévitable pour les habitants d'un territoire déjà "infecté" (il trouvera toujours un moyen d'y revenir), qui n'épargne pas les gamins ou les animaux (on veut bien lui accorder cette audace), et se manifeste par des sales coups portés souvent au visage (les rares scènes "un peu gores" du film, sans excès quand même). Le concept était plutôt cool, méritait une fin plus énervée (on ne voit pas grand-chose), et à l'inverse aurait dû calmer le brouhaha infernal qui gâche complètement le visionnage. Encore un seul "Léooooo !!!", et on casse tout. Pas besoin du Malin pour faire un meurtre, écouter la mère braillarde suffit amplement.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

