Le renouveau du film de possession. C'est original, viscéral et sanglant. La tension est magistrale au début. Dommage que la 2e partie soit moins réussie.
Je suis mitigé. On sent que le budget est pas énorme, ça réutilise plusieurs fois les même plans sauf que ça se voit direct. Il y a des idées intéressantes mais les persos sont debiles c'est insupportable. Pas le personnage principal mais les secondaires qui font la sourde oreille. On a l'impression que la fin est bâclée, elle nous laisse avec trop de questions sans réponses, c'est frustrant. Oui c'est gore mais à aucun moment on a de la tension, pas de screamer, pas de suspens juste du gore.
Sorti de nul part, ce film horrifique argentin se démarque largement de ses confrères par son audace sans limite. Gore et sans concession, avec ses scènes "chocs" pas besoin de jumpscare pour tenir le spectateur en haleine. Ici ne joue pas sur la peur, mais l'ambiance, qui ne cesse de monter en intensité.
Sans être la claque de l'année, "When Evil Lurks" arrive avec une proposition qui sur le papier n'a rien de très original, mais dans son traitement et sa réalisation réussi à ne pas tomber dans les clichés du genre.
On a la nausée en sortant de ce film (il est plein de scènes horribles, horreurs en action ou résultats d'horreurs à imaginer). Mais on n'a pas eu peur. Du moins en apparence... Il y a pourtant de quoi avoir peur : dans ce film, celle des personnages est créée par la propagation incontrôlée (insoupçonnée même) d'un mal, un mal précis, celui d'origine diabolique, donc du Mal en personne (bien que non personnifié puisqu'il vaque et se multiplie comme un virus).
Mais les temps ont changé. On se souvient mal de la peur créée par l'Exorciste, même en revoyant le film... Dailleurs, voyez la bande-annonce qu'on en fait aujourd'hui (elle n'a rien à voir avec celle de 1973). Les temps changent-ils les ressorts de nos sensations ? Aujourd'hui, la peur est moins basée sur l'image que sur le psychologique (cf. le succès de Get Out en 2017). Sans doute parce qu'on a vu trop d'images, mais aussi parce que les raisons de la peur ont changé (aujourd'hui, c'est le racisme, l'ignorance, l'infini, l'IA, la manipulation, etc).
Ici, la raison de la peur est le diable, trop vieille recette. Cependant, ça n'en fait pas un film raté, bien au contraire, même si l'on n'a pas si peur (on a peur après coup plutôt, après réflexion).
C'est le terreau culturel où l'histoire est installée qui fait peur : une pampa reculée de l'Argentine profonde, plutôt pauvre, hyper religieuse, mélange de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Terreau propice... Le film rappelle des "règles à respecter" pour éviter le pire, règles ancrées dans l'imaginaire, ou (plus intéressantes) règles bien ancrées dans le réel et le vrai, comme par exemple savoir que "le diable aime les enfants et que les enfants aiment le diable" (cf l'actualité), ou que le diable cherche et trouve ceux qui ont peur...
Sur ce dernier point, la musique du générique de fin est du groupe Pasco 637 (genre Metal) dont les paroles résument bien le film, la violence et la bêtise de la rue : "el tonto vive de su engaño, sin deseos de escapar, quemando el sueño de los inocentes, etc -cf. #cuandoacechalamaldad
Ce film d’horreur argentin sur le thème de la possession se révèle assez original dans son genre, nous livrant une ambiance angoissante tout le long. Semblable à une maladie qui se propage, le mal rôde et les deux frères protagonistes vont tenter tant bien que mal de le fuir. Certaines scènes sont assez gores et malsaines à souhait, provoquant ainsi le malaise et le dégoût recherché. De plus, le côté imprévisible de ce mal est un véritable atout, il nous maintient ainsi en haleine sans savoir quand ni comment il va frapper. Il y a bien sûr quelques manques de moyens qui se voient à l’écran mais dans l’ensemble, on appréciera le côté répugnant et osé du film. Une belle découverte.
Ce film d’horreur argentin traite de la possession démoniaque à la manière d’une maladie qui se répand, et non d’une entité surpuissante dotée de pouvoirs de télékinésie comme on peut le voir dans tous les films du genre.
Cette façon de mettre en scène le démon est plutôt maligne dans la mesure où on ne sait jamais comment il va frapper. Ça donne parfois lieu à des scènes (notamment une) qui m’ont donné des sueurs froides, où j’ai machinalement mis ma main devant ma bouche tellement j’étais choqué.
Le gore est également de la partie, et ici, on montre quasiment tout ! Ça saoule les films qui suggèrent et qui ne montrent rien ! Donnez-nous du sang, des têtes éclatées, des corps explosés . Les visuels et le maquillage sont par ailleurs assez réussis.
Sur tous ces points, le film remplit son pari de l’horreur.
Les deux frères ont plutôt une bonne symbiose et tous les acteurs sont plutôt convaincants.
Je regrette une cassure dans le rythme horrifique arrivée à mi-chemin jusqu’à la fin, avec un scénario qui penche plus vers le fantastique que vers l’horreur avec cette histoire d’enfants, et un traitement de ce qu’il se passe qui se focalise davantage sur la forme que sur le fond. J’aurais aimé en savoir plus sur le pourquoi du comment.
Il n’en reste pas moins un film divertissant, et sans pour autant prétendre au film de l’année, certaines scènes risquent de devenir cultes !
IMMONDE FILM, j'ai jamais vu un film aussi nul de ma vie, comment a-t-il pu être noté aussi bien... Un jeu d'acteur absolument nul, une fin nulle... Avec mes potes on sait même marré sur des scènes qui sont soit disante épouvante... la blague !!! C'est long et nul, ne perdez pas votre argent.
Très deçu.....je comprend pas les 5 étoiles....aucune tension...mal joué et pourquoi int-16 juste 2 plans dégueu... j'ai quitté la salle avant la fin et aucune emphatique pour les 2 acteurs
Si ce film aborde le genre dit de « possession » sous un angle différent de tous les ersatz qui ont suivi et pullulé depuis « L’exorciste » de William Friedkin, il n’en demeure pas moins qu’il peut sembler un peu foutraque tant on ne sait pas trop où veut aller le réalisateur. Après, il est vrai que nos deux anti héros ruraux ont l’air bien paumés face aux événements traversés, ce qui fait tout le sel de ce métrage assez haletant tant on ne sait où il nous mènera. Deux bémols pour moi cependant : des pistes scénaristiques sous-exploitées et des protagonistes ne prenant jamais la bonne décision, mais sinon c’est assez original, décalé, trash comme il faut car n’hésitant pas à taper là où ça fait mal et relativement imprévisible pour que l’on tienne tranquillement jusqu’à la fin. Toutefois, je pense l’oublier relativement vite et dans le type de métrages récents détournant les codes habituels propres à leur genre, j’ai largement préféré « Les chambres rouges » qui vous hante encore longtemps après son visionnage !
Vu lors de sa projection dans le célèbre festival Gerardmer, je recommande à tous les amateurs de films « d’horreur/épouvante » d’aller voir « When Evil Lurks », non pas parce que c’est un chef d’œuvre, mais pour l’originalité de son histoire.
Une histoire si originale qu’elle pourrait presque donner naissance à un nouveau genre de films d’horreur d’ailleurs, tant l’univers imaginé par Demian Rugna s’avère fertile et regorge de ressources pour d’autres futur(e)s scénaristes.
Pour en revenir au film lui-même, il est donc suffisamment étonnant et original pour éveiller progressivement l’intérêt du spectateur. Au départ, on ne comprend pas, et même pire : on se demande si on n’est pas en train de regarder une daube. La raison est simple : c’est dans un monde presque parallèle que se déroule cette histoire, et nous aurons besoin de vraiment en comprendre et accepter tous les pré requis avant d’entrer dans le film.
Une fois cette étape passée, le film argentin remplit pleinement son contrat de divertissement pour amateurs. Il y a du rythme, l’histoire est simple, efficace et ne s’égare pas (alors qu’avec une idée pareille, le risque était grand que de trop nombreuses directions soient prises). l’écriture d’un scénario si rafraîchissant a dû être un vrai parcours de funambule. La réalisation a été parfaitement à la hauteur du projet.
Cela aurait pu être un très bon film si c’était moins bavard, voire même un excellent film si les dialogues beaucoup moins présents étaient plus évasifs et subtils.
À voir malgré tout sans hésitation si vous aimez ce genre !
Prix du public et de la critique au Gérardmer 2024, "When Evil Lurks", littéralement quand le mal se cache, est un film d'épouvante argentin entre possessions et survie liée à une contamination dans un village. En empruntant les codes du cinéma de genre Demián Rugna parvient à insuffler un souffle singulier à son film d'horreur. Toutefois, on n'arrive pas à savoir si on a aimé ou non ce film qui offre de belles séquences d'effrois, mais qui se plante aussi quelques fois dans des explications hasardeuses et avec certains seconds rôles absolument pas crédibles. "When Evil Lurks" a au moins le mérite de ne pas ressembler aux nombreux nanars américains qui sortent chaque mois.
Vu en avant première! Un film d'horreur captivant, When Evil Lurks se révèle être un ajout viscéralement perturbant au canon des films de possession. Un must!