When Evil Lurks
Note moyenne
2,8
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151 critiques spectateurs

5
5 critiques
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35 critiques
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21 critiques
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27 critiques
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Titanneeb
Titanneeb

18 abonnés 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2024
Je suis mitigé. On sent que le budget est pas énorme, ça réutilise plusieurs fois les même plans sauf que ça se voit direct. Il y a des idées intéressantes mais les persos sont debiles c'est insupportable. Pas le personnage principal mais les secondaires qui font la sourde oreille. On a l'impression que la fin est bâclée, elle nous laisse avec trop de questions sans réponses, c'est frustrant. Oui c'est gore mais à aucun moment on a de la tension, pas de screamer, pas de suspens juste du gore.
Shiki
Shiki

117 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2024
Sorti de nul part, ce film horrifique argentin se démarque largement de ses confrères par son audace sans limite.
Gore et sans concession, avec ses scènes "chocs" pas besoin de jumpscare pour tenir le spectateur en haleine. Ici ne joue pas sur la peur, mais l'ambiance, qui ne cesse de monter en intensité.

Sans être la claque de l'année, "When Evil Lurks" arrive avec une proposition qui sur le papier n'a rien de très original, mais dans son traitement et sa réalisation réussi à ne pas tomber dans les clichés du genre.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2024
On a la nausée en sortant de ce film (il est plein de scènes horribles, horreurs en action ou résultats d'horreurs à imaginer). Mais on n'a pas eu peur. Du moins en apparence... Il y a pourtant de quoi avoir peur : dans ce film, celle des personnages est créée par la propagation incontrôlée (insoupçonnée même) d'un mal, un mal précis, celui d'origine diabolique, donc du Mal en personne (bien que non personnifié puisqu'il vaque et se multiplie comme un virus).

Mais les temps ont changé. On se souvient mal de la peur créée par l'Exorciste, même en revoyant le film... Dailleurs, voyez la bande-annonce qu'on en fait aujourd'hui (elle n'a rien à voir avec celle de 1973). Les temps changent-ils les ressorts de nos sensations ? Aujourd'hui, la peur est moins basée sur l'image que sur le psychologique (cf. le succès de Get Out en 2017). Sans doute parce qu'on a vu trop d'images, mais aussi parce que les raisons de la peur ont changé (aujourd'hui, c'est le racisme, l'ignorance, l'infini, l'IA, la manipulation, etc).

Ici, la raison de la peur est le diable, trop vieille recette. Cependant, ça n'en fait pas un film raté, bien au contraire, même si l'on n'a pas si peur (on a peur après coup plutôt, après réflexion).

C'est le terreau culturel où l'histoire est installée qui fait peur : une pampa reculée de l'Argentine profonde, plutôt pauvre, hyper religieuse, mélange de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Terreau propice... Le film rappelle des "règles à respecter" pour éviter le pire, règles ancrées dans l'imaginaire, ou (plus intéressantes) règles bien ancrées dans le réel et le vrai, comme par exemple savoir que "le diable aime les enfants et que les enfants aiment le diable" (cf l'actualité), ou que le diable cherche et trouve ceux qui ont peur...

Sur ce dernier point, la musique du générique de fin est du groupe Pasco 637 (genre Metal) dont les paroles résument bien le film, la violence et la bêtise de la rue : "el tonto vive de su engaño, sin deseos de escapar, quemando el sueño de los inocentes, etc -cf. #cuandoacechalamaldad

A.G.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2024
Ce film d’horreur argentin sur le thème de la possession se révèle assez original dans son genre, nous livrant une ambiance angoissante tout le long. Semblable à une maladie qui se propage, le mal rôde et les deux frères protagonistes vont tenter tant bien que mal de le fuir. Certaines scènes sont assez gores et malsaines à souhait, provoquant ainsi le malaise et le dégoût recherché.
De plus, le côté imprévisible de ce mal est un véritable atout, il nous maintient ainsi en haleine sans savoir quand ni comment il va frapper. Il y a bien sûr quelques manques de moyens qui se voient à l’écran mais dans l’ensemble, on appréciera le côté répugnant et osé du film. Une belle découverte.

http://cinephile-critique.over-blog.com
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2024
WHEN EVIL LURKS : 15/20

Attention, grosse boule de pus à l’horizon !

Ce film d’horreur argentin traite de la possession démoniaque à la manière d’une maladie qui se répand, et non d’une entité surpuissante dotée de pouvoirs de télékinésie comme on peut le voir dans tous les films du genre.

Cette façon de mettre en scène le démon est plutôt maligne dans la mesure où on ne sait jamais comment il va frapper. Ça donne parfois lieu à des scènes (notamment une) qui m’ont donné des sueurs froides, où j’ai machinalement mis ma main devant ma bouche tellement j’étais choqué.

Le gore est également de la partie, et ici, on montre quasiment tout ! Ça saoule les films qui suggèrent et qui ne montrent rien ! Donnez-nous du sang, des têtes éclatées, des corps explosés . Les visuels et le maquillage sont par ailleurs assez réussis.

Sur tous ces points, le film remplit son pari de l’horreur.

Les deux frères ont plutôt une bonne symbiose et tous les acteurs sont plutôt convaincants.

Je regrette une cassure dans le rythme horrifique arrivée à mi-chemin jusqu’à la fin, avec un scénario qui penche plus vers le fantastique que vers l’horreur avec cette histoire d’enfants, et un traitement de ce qu’il se passe qui se focalise davantage sur la forme que sur le fond. J’aurais aimé en savoir plus sur le pourquoi du comment.

Il n’en reste pas moins un film divertissant, et sans pour autant prétendre au film de l’année, certaines scènes risquent de devenir cultes !

Plus de notes sur insta : 22sur20
Mathis Foucat
Mathis Foucat

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mai 2024
IMMONDE FILM, j'ai jamais vu un film aussi nul de ma vie, comment a-t-il pu être noté aussi bien...
Un jeu d'acteur absolument nul, une fin nulle...
Avec mes potes on sait même marré sur des scènes qui sont soit disante épouvante... la blague !!!
C'est long et nul, ne perdez pas votre argent.
Eluchi
Eluchi

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mai 2024
Très deçu.....je comprend pas les 5 étoiles....aucune tension...mal joué et pourquoi int-16 juste 2 plans dégueu... j'ai quitté la salle avant la fin et aucune emphatique pour les 2 acteurs
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2024
Si ce film aborde le genre dit de « possession » sous un angle différent de tous les ersatz qui ont suivi et pullulé depuis « L’exorciste » de William Friedkin, il n’en demeure pas moins qu’il peut sembler un peu foutraque tant on ne sait pas trop où veut aller le réalisateur. Après, il est vrai que nos deux anti héros ruraux ont l’air bien paumés face aux événements traversés, ce qui fait tout le sel de ce métrage assez haletant tant on ne sait où il nous mènera. Deux bémols pour moi cependant : des pistes scénaristiques sous-exploitées et des protagonistes ne prenant jamais la bonne décision, mais sinon c’est assez original, décalé, trash comme il faut car n’hésitant pas à taper là où ça fait mal et relativement imprévisible pour que l’on tienne tranquillement jusqu’à la fin. Toutefois, je pense l’oublier relativement vite et dans le type de métrages récents détournant les codes habituels propres à leur genre, j’ai largement préféré « Les chambres rouges » qui vous hante encore longtemps après son visionnage !
Adrien Shoudouz
Adrien Shoudouz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2024
Feel good movie qui a sacrément du chien. On en ressort enjayé comme jaja en se disant que c'était pas haché : on en veut engore !
Crisbon
Crisbon

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mai 2024
Le meilleur film d'horreur de l'année sans aucun doute !!! Je sors tout juste de salle, j'ai encore les jambes qui tremblent. Quelle claque !
Marie Breton
Marie Breton

83 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2024
Vu lors de sa projection dans le célèbre festival Gerardmer, je recommande à tous les amateurs de films « d’horreur/épouvante » d’aller voir « When Evil Lurks », non pas parce que c’est un chef d’œuvre, mais pour l’originalité de son histoire.

Une histoire si originale qu’elle pourrait presque donner naissance à un nouveau genre de films d’horreur d’ailleurs, tant l’univers imaginé par Demian Rugna s’avère fertile et regorge de ressources pour d’autres futur(e)s scénaristes.

Pour en revenir au film lui-même, il est donc suffisamment étonnant et original pour éveiller progressivement l’intérêt du spectateur.
Au départ, on ne comprend pas, et même pire : on se demande si on n’est pas en train de regarder une daube.
La raison est simple : c’est dans un monde presque parallèle que se déroule cette histoire, et nous aurons besoin de vraiment en comprendre et accepter tous les pré requis avant d’entrer dans le film.

Une fois cette étape passée, le film argentin remplit pleinement son contrat de divertissement pour amateurs.
Il y a du rythme, l’histoire est simple, efficace et ne s’égare pas (alors qu’avec une idée pareille, le risque était grand que de trop nombreuses directions soient prises).
l’écriture d’un scénario si rafraîchissant a dû être un vrai parcours de funambule.
La réalisation a été parfaitement à la hauteur du projet.

Cela aurait pu être un très bon film si c’était moins bavard, voire même un excellent film si les dialogues beaucoup moins présents étaient plus évasifs et subtils.

À voir malgré tout sans hésitation si vous aimez ce genre !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2024
Prix du public et de la critique au Gérardmer 2024, "When Evil Lurks", littéralement quand le mal se cache, est un film d'épouvante argentin entre possessions et survie liée à une contamination dans un village. En empruntant les codes du cinéma de genre Demián Rugna parvient à insuffler un souffle singulier à son film d'horreur. Toutefois, on n'arrive pas à savoir si on a aimé ou non ce film qui offre de belles séquences d'effrois, mais qui se plante aussi quelques fois dans des explications hasardeuses et avec certains seconds rôles absolument pas crédibles. "When Evil Lurks" a au moins le mérite de ne pas ressembler aux nombreux nanars américains qui sortent chaque mois.
Véronique B.
Véronique B.

7 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 mai 2024
Avant première
Film vraiment décevant.
Je dirais même ennuyeux et très mal joué ...J'ai tenu 30 minutes.
Julien Vin-Ramarony
Julien Vin-Ramarony

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2024
Vu en avant première! Un film d'horreur captivant, When Evil Lurks se révèle être un ajout viscéralement perturbant au canon des films de possession. Un must!
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 871 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2024
On tient probablement là la claque horrifique de l’année. Et, une fois n’est pas coutume, celle-ci nous arrive d’Argentine, pas forcément une contrée reconnue pour ces productions de genre contrairement à sa cousine espagnole. Durant plus d’une heure et demie, le cinéaste Demian Rugnia, dont c’est seulement le second long-métrage, nous immerge dans un cauchemar éveillé au rythme frénétique, au propos nihiliste et aux visions d’horreur et de violence presque insoutenables. Sur un canevas assez classique du Mal qui se répond entre la possession démoniaque (pour une fois sans connotation ou aspect religieux) et le film apocalyptique de zombies, il tisse un grand huit d’épouvante et de douleur dont on ne ressort pas indemne. On pense à deux autres bombes horrifiques mais bien moins définitif dans l’horreur et le malsain que cette pellicule-là : « It follows » en ce qui concerne cette menace qui s’incarne dans n’importe qui et n’importe quoi et « La Secte sans nom », le premier film sombre et désespéré sur le Mal de Jaume Balaguero. Quant au final ici, il fait froid dans le dos et fait un peu penser à celui de « The Mist » par Franck Darabont pour son défaitisme.

Bref, aucune lueur d’espoir ici, pas de happy-end et encore moins de moments de répit. « When Evil lurks » est un film d’horreur extrême, jusqu’au-boutiste et cauchemardesque qui pourra en mettre plus d'un mal à l’aise et qui va hanter les nuits de pas mal d’autres. On ne peut qu’être traumatisé par certaines séquences choc, entre gore, saillies de violence inattendues et une ambiance putride, glauque et mortifère comme on en voit peu. Un film d’horreur très intense et véritablement effrayant mais loin d’être bête, qui le courage de ses idées et qui veut faire plaisir à son public de A à Z. Fait très rare, il malmène même des enfants lors d’une séquence proprement incroyable qui vous scotche à votre siège et dont on gardera la surprise pour encore plus de bonds de votre siège.

Dès les premières minutes, on entre dans le vif du sujet avec la découverte de celui par qui le mal va se répandre : la fratrie composée de ces deux fermiers qui sont les personnages principaux va trouver dans une maisonnette voisine après avoir entendu des coups de feu un « pourri » ou un « infecté » comme ils le disent dans cette région rurale. Quelqu’un d’infecté par le Mal ou le Démon ou Satan, on n’aura pas plus de précisions. Sa représentation est un véritable tour de force technique en plus de nous horrifier : une espèce d’obèse fait de tumeurs géantes et suintantes rongé par la putréfaction jusque dans ses entrailles. Plusieurs séquences avec cette abomination presque plus humaine vont nous retourner le cœur. On peut donc dire que cela commence sur les chapeaux de roue surtout que deux autres scènes du même acabit avec des animaux, des femmes (celle de l’affiche) et des enfants vont nous faire ressentir la même chose.

Et peut-être que c’est l’un des petits défauts de « When Evil lurks » : Rugnia y va à fond et nous en envoie plein le visage en nous mettant KO dès le départ avec une succession de séquences génialement éprouvantes, aussi terrifiantes que malaisantes. Cela rend donc la seconde partie un peu moins surprenante bien qu’elle soit très bien également. On a l’impression qu’il livre ses meilleures cartouches trop vite même si la fin est, plus moralement que visuellement d’ailleurs, dérangeante. Attention, pas que la seconde partie soit radine dans l’horreur et le gore, il y en a encore mais de manière moins radicale, frontale et impressionnante. Et il manque peut-être aussi de moments pour souffler tant on s’en prend plein les yeux et les oreilles non-stop (mais difficile de se plaindre d’un film qui ne nous laisse aucun répit).

Enfin, certaines zones d’ombre sont salutaires et quelques questions ouvertes laissent place à l’imagination (comme le devenir d’un rejeton du Mal dont on n’a pas su empêcher la naissance). Le film a, en outre, le mérite de se dérouler dans un cadre rural rare (la pampa argentine) et de montrer comment vivent les paysans. Quant en plus les maquillages et les effets sont impeccables, on peut donc clairement affirmer qu’on a affaire à une petite bombe de l’horreur et du fantastique. Peut-être même le meilleur avatar du genre depuis longtemps, loin des bêtises de la plupart des films de genre actuels (coucou Blumhouse ou le Conjuringverse) mais pas aussi réflexif et parfois ennuyant que les prestigieux rejetons issus de la mouvance « elevated horror » (« Midsommar » ou encore « It follows » justement). Une claque à tous niveaux qui sait instaurer une ambiance délétère et gênante en plus de mettre en scène l’horreur comme un vieux routard, l’énergie en plus. Une petite pellicule à découvrir de toute urgence pour avoir une sacrée dose de frissons mais à éviter si on est sensible ou si on veut éviter tout malaise, vraiment.

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