Note moyenne
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Grosse déception pour ce film où l’absence de tout fait foi.
Des cris à n’en plus finir et des pleurnicheries qui sont légions nous abasourdissent tout le long du film.
C’est interminablement long et ennuyeux.
Des cris à n’en plus finir et des pleurnicheries qui sont légions nous abasourdissent tout le long du film.
C’est interminablement long et ennuyeux.
Peu crédible, des remboursements incongrus, limite hors sujet. Des longueurs et des incohérences. La seule chose qui événement est potable est la bande annonce, comme tout appel à une arnaque.
c'est un sacré univers qui mélange l'horreur des superstitions humaines à la réalité. une musique de film très originale. bon moment de stress et d'angoisse
Une véritable purge. Alors oui des scènes gores ok mais voilà c'est tout. Pas de scénario, un jeu d'acteur digne d'une série AB production. Je lui mets juste une étoile car il existe.
Au vu des avis je m'attendais un film d'horreur au top et différent des autres, certes différents mais vraiment déçu..
On ne comprend rien à l'histoire et la fin n'en parlons pas. Je me demande même si on a vu le même film car comment est-ce possible qu'il y ait autant de bons commentaires ???.
En gros ne vous attendez pas à un truc de ouf.
On ne comprend rien à l'histoire et la fin n'en parlons pas. Je me demande même si on a vu le même film car comment est-ce possible qu'il y ait autant de bons commentaires ???.
En gros ne vous attendez pas à un truc de ouf.
Le renouveau du film de possession. C'est original, viscéral et sanglant. La tension est magistrale au début. Dommage que la 2e partie soit moins réussie.
Je suis mitigé. On sent que le budget est pas énorme, ça réutilise plusieurs fois les même plans sauf que ça se voit direct. Il y a des idées intéressantes mais les persos sont debiles c'est insupportable. Pas le personnage principal mais les secondaires qui font la sourde oreille. On a l'impression que la fin est bâclée, elle nous laisse avec trop de questions sans réponses, c'est frustrant. Oui c'est gore mais à aucun moment on a de la tension, pas de screamer, pas de suspens juste du gore.
Sorti de nul part, ce film horrifique argentin se démarque largement de ses confrères par son audace sans limite.
Gore et sans concession, avec ses scènes "chocs" pas besoin de jumpscare pour tenir le spectateur en haleine. Ici ne joue pas sur la peur, mais l'ambiance, qui ne cesse de monter en intensité.
Sans être la claque de l'année, "When Evil Lurks" arrive avec une proposition qui sur le papier n'a rien de très original, mais dans son traitement et sa réalisation réussi à ne pas tomber dans les clichés du genre.
Gore et sans concession, avec ses scènes "chocs" pas besoin de jumpscare pour tenir le spectateur en haleine. Ici ne joue pas sur la peur, mais l'ambiance, qui ne cesse de monter en intensité.
Sans être la claque de l'année, "When Evil Lurks" arrive avec une proposition qui sur le papier n'a rien de très original, mais dans son traitement et sa réalisation réussi à ne pas tomber dans les clichés du genre.
On a la nausée en sortant de ce film (il est plein de scènes horribles, horreurs en action ou résultats d'horreurs à imaginer). Mais on n'a pas eu peur. Du moins en apparence... Il y a pourtant de quoi avoir peur : dans ce film, celle des personnages est créée par la propagation incontrôlée (insoupçonnée même) d'un mal, un mal précis, celui d'origine diabolique, donc du Mal en personne (bien que non personnifié puisqu'il vaque et se multiplie comme un virus).
Mais les temps ont changé. On se souvient mal de la peur créée par l'Exorciste, même en revoyant le film... Dailleurs, voyez la bande-annonce qu'on en fait aujourd'hui (elle n'a rien à voir avec celle de 1973). Les temps changent-ils les ressorts de nos sensations ? Aujourd'hui, la peur est moins basée sur l'image que sur le psychologique (cf. le succès de Get Out en 2017). Sans doute parce qu'on a vu trop d'images, mais aussi parce que les raisons de la peur ont changé (aujourd'hui, c'est le racisme, l'ignorance, l'infini, l'IA, la manipulation, etc).
Ici, la raison de la peur est le diable, trop vieille recette. Cependant, ça n'en fait pas un film raté, bien au contraire, même si l'on n'a pas si peur (on a peur après coup plutôt, après réflexion).
C'est le terreau culturel où l'histoire est installée qui fait peur : une pampa reculée de l'Argentine profonde, plutôt pauvre, hyper religieuse, mélange de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Terreau propice... Le film rappelle des "règles à respecter" pour éviter le pire, règles ancrées dans l'imaginaire, ou (plus intéressantes) règles bien ancrées dans le réel et le vrai, comme par exemple savoir que "le diable aime les enfants et que les enfants aiment le diable" (cf l'actualité), ou que le diable cherche et trouve ceux qui ont peur...
Sur ce dernier point, la musique du générique de fin est du groupe Pasco 637 (genre Metal) dont les paroles résument bien le film, la violence et la bêtise de la rue : "el tonto vive de su engaño, sin deseos de escapar, quemando el sueño de los inocentes, etc -cf. #cuandoacechalamaldad
A.G.
Mais les temps ont changé. On se souvient mal de la peur créée par l'Exorciste, même en revoyant le film... Dailleurs, voyez la bande-annonce qu'on en fait aujourd'hui (elle n'a rien à voir avec celle de 1973). Les temps changent-ils les ressorts de nos sensations ? Aujourd'hui, la peur est moins basée sur l'image que sur le psychologique (cf. le succès de Get Out en 2017). Sans doute parce qu'on a vu trop d'images, mais aussi parce que les raisons de la peur ont changé (aujourd'hui, c'est le racisme, l'ignorance, l'infini, l'IA, la manipulation, etc).
Ici, la raison de la peur est le diable, trop vieille recette. Cependant, ça n'en fait pas un film raté, bien au contraire, même si l'on n'a pas si peur (on a peur après coup plutôt, après réflexion).
C'est le terreau culturel où l'histoire est installée qui fait peur : une pampa reculée de l'Argentine profonde, plutôt pauvre, hyper religieuse, mélange de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Terreau propice... Le film rappelle des "règles à respecter" pour éviter le pire, règles ancrées dans l'imaginaire, ou (plus intéressantes) règles bien ancrées dans le réel et le vrai, comme par exemple savoir que "le diable aime les enfants et que les enfants aiment le diable" (cf l'actualité), ou que le diable cherche et trouve ceux qui ont peur...
Sur ce dernier point, la musique du générique de fin est du groupe Pasco 637 (genre Metal) dont les paroles résument bien le film, la violence et la bêtise de la rue : "el tonto vive de su engaño, sin deseos de escapar, quemando el sueño de los inocentes, etc -cf. #cuandoacechalamaldad
A.G.
Ce film d’horreur argentin sur le thème de la possession se révèle assez original dans son genre, nous livrant une ambiance angoissante tout le long. Semblable à une maladie qui se propage, le mal rôde et les deux frères protagonistes vont tenter tant bien que mal de le fuir. Certaines scènes sont assez gores et malsaines à souhait, provoquant ainsi le malaise et le dégoût recherché.
De plus, le côté imprévisible de ce mal est un véritable atout, il nous maintient ainsi en haleine sans savoir quand ni comment il va frapper. Il y a bien sûr quelques manques de moyens qui se voient à l’écran mais dans l’ensemble, on appréciera le côté répugnant et osé du film. Une belle découverte.
http://cinephile-critique.over-blog.com
De plus, le côté imprévisible de ce mal est un véritable atout, il nous maintient ainsi en haleine sans savoir quand ni comment il va frapper. Il y a bien sûr quelques manques de moyens qui se voient à l’écran mais dans l’ensemble, on appréciera le côté répugnant et osé du film. Une belle découverte.
http://cinephile-critique.over-blog.com
WHEN EVIL LURKS : 15/20
Attention, grosse boule de pus à l’horizon !
Ce film d’horreur argentin traite de la possession démoniaque à la manière d’une maladie qui se répand, et non d’une entité surpuissante dotée de pouvoirs de télékinésie comme on peut le voir dans tous les films du genre.
Cette façon de mettre en scène le démon est plutôt maligne dans la mesure où on ne sait jamais comment il va frapper. Ça donne parfois lieu à des scènes (notamment une) qui m’ont donné des sueurs froides, où j’ai machinalement mis ma main devant ma bouche tellement j’étais choqué.
Le gore est également de la partie, et ici, on montre quasiment tout ! Ça saoule les films qui suggèrent et qui ne montrent rien ! Donnez-nous du sang, des têtes éclatées, des corps explosés . Les visuels et le maquillage sont par ailleurs assez réussis.
Sur tous ces points, le film remplit son pari de l’horreur.
Les deux frères ont plutôt une bonne symbiose et tous les acteurs sont plutôt convaincants.
Je regrette une cassure dans le rythme horrifique arrivée à mi-chemin jusqu’à la fin, avec un scénario qui penche plus vers le fantastique que vers l’horreur avec cette histoire d’enfants, et un traitement de ce qu’il se passe qui se focalise davantage sur la forme que sur le fond. J’aurais aimé en savoir plus sur le pourquoi du comment.
Il n’en reste pas moins un film divertissant, et sans pour autant prétendre au film de l’année, certaines scènes risquent de devenir cultes !
Plus de notes sur insta : 22sur20
Attention, grosse boule de pus à l’horizon !
Ce film d’horreur argentin traite de la possession démoniaque à la manière d’une maladie qui se répand, et non d’une entité surpuissante dotée de pouvoirs de télékinésie comme on peut le voir dans tous les films du genre.
Cette façon de mettre en scène le démon est plutôt maligne dans la mesure où on ne sait jamais comment il va frapper. Ça donne parfois lieu à des scènes (notamment une) qui m’ont donné des sueurs froides, où j’ai machinalement mis ma main devant ma bouche tellement j’étais choqué.
Le gore est également de la partie, et ici, on montre quasiment tout ! Ça saoule les films qui suggèrent et qui ne montrent rien ! Donnez-nous du sang, des têtes éclatées, des corps explosés . Les visuels et le maquillage sont par ailleurs assez réussis.
Sur tous ces points, le film remplit son pari de l’horreur.
Les deux frères ont plutôt une bonne symbiose et tous les acteurs sont plutôt convaincants.
Je regrette une cassure dans le rythme horrifique arrivée à mi-chemin jusqu’à la fin, avec un scénario qui penche plus vers le fantastique que vers l’horreur avec cette histoire d’enfants, et un traitement de ce qu’il se passe qui se focalise davantage sur la forme que sur le fond. J’aurais aimé en savoir plus sur le pourquoi du comment.
Il n’en reste pas moins un film divertissant, et sans pour autant prétendre au film de l’année, certaines scènes risquent de devenir cultes !
Plus de notes sur insta : 22sur20
IMMONDE FILM, j'ai jamais vu un film aussi nul de ma vie, comment a-t-il pu être noté aussi bien...
Un jeu d'acteur absolument nul, une fin nulle...
Avec mes potes on sait même marré sur des scènes qui sont soit disante épouvante... la blague !!!
C'est long et nul, ne perdez pas votre argent.
Un jeu d'acteur absolument nul, une fin nulle...
Avec mes potes on sait même marré sur des scènes qui sont soit disante épouvante... la blague !!!
C'est long et nul, ne perdez pas votre argent.
Très deçu.....je comprend pas les 5 étoiles....aucune tension...mal joué et pourquoi int-16 juste 2 plans dégueu... j'ai quitté la salle avant la fin et aucune emphatique pour les 2 acteurs
Si ce film aborde le genre dit de « possession » sous un angle différent de tous les ersatz qui ont suivi et pullulé depuis « L’exorciste » de William Friedkin, il n’en demeure pas moins qu’il peut sembler un peu foutraque tant on ne sait pas trop où veut aller le réalisateur. Après, il est vrai que nos deux anti héros ruraux ont l’air bien paumés face aux événements traversés, ce qui fait tout le sel de ce métrage assez haletant tant on ne sait où il nous mènera. Deux bémols pour moi cependant : des pistes scénaristiques sous-exploitées et des protagonistes ne prenant jamais la bonne décision, mais sinon c’est assez original, décalé, trash comme il faut car n’hésitant pas à taper là où ça fait mal et relativement imprévisible pour que l’on tienne tranquillement jusqu’à la fin. Toutefois, je pense l’oublier relativement vite et dans le type de métrages récents détournant les codes habituels propres à leur genre, j’ai largement préféré « Les chambres rouges » qui vous hante encore longtemps après son visionnage !
Feel good movie qui a sacrément du chien. On en ressort enjayé comme jaja en se disant que c'était pas haché : on en veut engore !
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