Note moyenne
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Un film français d action, qui n à rien à envier aux films américain, du grand art, avec deux des principaux acteurs masculins.
Balle Perdue 3. Ce troisième opus est dans la veine des deux premiers, des courses poursuites sans jamais aucuns témoins et pleins de boum boum. Sans plus. Deux étoiles et demie.
A mon goût, un 3ème volet en deçà des 2 premiers avec toujours ces invraisemblances à foison, un scénario en copier/coller, les gentils (moyennement gentils) et les méchants (très méchants). Pour se distraire. !
La série ne se renouvelle pas vraiment mais nous offre ce que l'on attend d'elle : de l'action, des courses poursuites et des bastons. Celle du tram vaut d'ailleurs son pesant de cacahuètes. Et puis Alban Lenoir et Nicolas Duvauchelle sont vraiment convaincants.
Ce troisième opus ne change pas une formule qui fonctionne et corrige même quelques ratés ayant entachés le second épisode en se recentrant sur une intrigue concise à la mécanique bien huilée permettant au réalisateur Guillaume Pierret d’orchestrer des séquences de course-poursuite encore plus spectaculaires avec évidemment un même souci de réalisme dans ses trucages rendant le long-métrage bien plus impressionnant que certaines productions gonflées aux effets numériques. On retrouve au casting le musclé Alban Lenoir ainsi que Nicolas Duvauchelle et comme nouveau venu Gérard Lanvin incarnant un flic ripoux comme lui seul en est capable. Du bon spectacle sans prétention mais très divertissant.
J'avais donné une super note au 2e épisode mais là j'avoue que celui-là m'a fatigué : sans scénario, enchaîner les scènes de bourre-pif et de défonçage de tôle entraîne une certaine lassitude. Et ce même si on a une scène dans un tramway et un hélico qui suit une dépanneuse armée de lanceurs de feux d'artifices...
La trilogie des "Balle Perdue" ne pouvait avoir un meilleur final. Les scènes d'action sont exceptionnelles, le jeu excellent, le scénario en béton, la direction artistique et la réalisation sont aux petits oignons.. Vraiment une réussite les 3 films sont excellents
Un opus de plus dans cette franchise d actions, on n est pas déçu sur ce plan, d autant que les acteurs font le job pour cela avec un certain niveau. Question scénario évidemment on en reste à une intrigue de polar qui sert le genre pas plus. On oubliera la profondeur des personnages. Un divertissement honnête question cascades également.
Si le premier film fait figure de pilot avec une fin qui ne fait aucune référence à la suite d'un point de vue scénaristique, le troisième reconnecte tous les éléments telles les pièces d'un puzzle. Pour les amateurs d'adrénaline pure, car les effets montent crescendo en matière d'explosifs, de courses poursuites, de la même manière qu'un feu d'artifice. Accrochez votre ceinture à votre sofa, pour ne pas risquer de passer à travers votre écran !
étonnant de médiocrité. le scénario ( je n'ai pas bien compris l'histoire) est semblable à des tas d'autres,les cascades sont efficaces mais la direction d'acteurs ..... ils jouent toutes et tous très mal ,e t pourtant il y en a des bons. il faut être très prétentieux pour oser produire un tel brouet.
Autant j'ai trouvé le premier génial et le deuxième plutôt bon, autant celui-là... je me suis ennuyé à mourir ! Les courses-pousuites, c'est du n'importe quoi, digne des derniers F&F (qui sont de pire en pire), et franchement, toute l'histoire est plate, sans rebondissement. Deux points me font lui mettre quand même deux étoiles : le combat Lino VS Areski VS Yuri que j'ai trouvé très sympa, et le personnage d'Alexander Resz incarné par Gérard Lanvin, je l'ai trouvé digne d'un grand méchant, et sa fin était jouissive !
Nous voilà dans une suite inconditionnelle du film français
Des poursuites interminables des bagarres des boum boum des cascades ou rien accroche dans ce film
Les acteus jouent mal leur rôle, les dialogues sont nuls
Fuyez ce film
Des poursuites interminables des bagarres des boum boum des cascades ou rien accroche dans ce film
Les acteus jouent mal leur rôle, les dialogues sont nuls
Fuyez ce film
Il ne se passe rien de bien croustillant pendant plus d'une heure, tout s'emballe dans la dernière demi-heure.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Balle Perdue 3" sur YouTube !
Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Lino, les muscles noués et le regard charbon, n’a pas fini de nous emmener en enfer. Balle Perdue 3 ne commence pas, il explose. Et nous avec. Troisième et ultime volet de la trilogie d’action la plus nerveuse du cinéma français, ce film réalisé par Guillaume Pierret, sorti en 2025, pose une seule question : comment tout arrêter quand on n’a plus rien à perdre ?
spoiler: L’intrigue va droit au but. Lino traque encore Areski, flic pourri en cavale, et ça sent la poudre dès les premiers plans. Mais cette fois, il ne court pas que pour la vengeance : il court pour survivre. Pour comprendre. Pour sauver ce qu’il reste. Si quelque chose reste, hein. Autant dire qu’avec deux volets précédents aussi musclés, les attentes autour du film étaient massives. Public chaud bouillant. Peur du volet de trop. On espérait du spectaculaire, du viscéral, du nerveux. Et Pierret le savait. Il joue la carte du final XXL, mais garde l’âme rugueuse de la saga. La France du bitume. Les bagnoles qui pleurent de rage. Et Lino, toujours seul, même quand il n’est pas seul. Le scénario ne réinvente rien, non. Mais il tord ce qu’il faut. On pense deviner, et puis non. L’histoire reste simple, presque sèche, mais chaque scène pousse plus loin l’intensité. Aucun répit. Et pourtant, il y a de l’espace pour respirer, parfois. Juste assez pour avoir mal. Côté clichés ? Oui, y en a. Mais Pierret en joue comme un mécano avec ses clés. Il les serre, les tord, les casse parfois. L’originalité, ici, c’est la sincérité. Pas le gimmick. Et visuellement ? Ça déboîte. Littéralement. Chaque plan est une gifle. Le style est brut, sec, tendu. Mise en scène chirurgicale. Une atmosphère d’acier, de nuit sale, d’autoroutes fantômes. L’éclairage raconte tout. Des visages dans l’ombre. Des néons rouges comme des plaies ouvertes. Chaque lumière est une vérité qui ne veut pas se dire. Les performances ? Alban Lenoir est un bloc de colère et de douleur. On le sent au bord. Nicolas Duvauchelle en Areski, glaçant et fatigué. Ensemble, ils tiennent le film. Les autres gravitent, percutent, mais c’est ce duo-là qui consume l’écran.
Et la dynamique entre les personnages ? Électrique. Ça ne parle pas beaucoup, mais ça dit tout. Des regards. Des silences. Et parfois, une gifle. C’est ça, la tension dramatique.
La bande-son ? Elle pulse, elle cogne. Et les sons… oh, les sons. Chaque crissement, chaque souffle, chaque portière qui claque ajoute une couche de tension. Vibrant, sec, précis. Les sons font vibrer, oui. Jusqu’à l’os.
Mais que ressent-on ? Un uppercut émotionnel. Lino n’est plus un simple vengeur. Il doute. Il souffre. Il lâche. Et dans ce chaos, il y a une humanité. Le film dit quelque chose. Peut-être. Ou pas. Le message… ou l’illusion d’un message, on s’en fout presque. Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent. Et on ressent fort.
Balle Perdue 3 est une conclusion violente, brutale, nécessaire. Le genre de film qui serre la gorge en claquant la portière. C’est du cinéma sans filtre, sans vernis. Et franchement ? Ça fonctionne.
Note : 7 sur 10. À voir. À ressentir. Puis à digérer, lentement.
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Lino, les muscles noués et le regard charbon, n’a pas fini de nous emmener en enfer. Balle Perdue 3 ne commence pas, il explose. Et nous avec. Troisième et ultime volet de la trilogie d’action la plus nerveuse du cinéma français, ce film réalisé par Guillaume Pierret, sorti en 2025, pose une seule question : comment tout arrêter quand on n’a plus rien à perdre ?
spoiler: L’intrigue va droit au but. Lino traque encore Areski, flic pourri en cavale, et ça sent la poudre dès les premiers plans. Mais cette fois, il ne court pas que pour la vengeance : il court pour survivre. Pour comprendre. Pour sauver ce qu’il reste. Si quelque chose reste, hein. Autant dire qu’avec deux volets précédents aussi musclés, les attentes autour du film étaient massives. Public chaud bouillant. Peur du volet de trop. On espérait du spectaculaire, du viscéral, du nerveux. Et Pierret le savait. Il joue la carte du final XXL, mais garde l’âme rugueuse de la saga. La France du bitume. Les bagnoles qui pleurent de rage. Et Lino, toujours seul, même quand il n’est pas seul. Le scénario ne réinvente rien, non. Mais il tord ce qu’il faut. On pense deviner, et puis non. L’histoire reste simple, presque sèche, mais chaque scène pousse plus loin l’intensité. Aucun répit. Et pourtant, il y a de l’espace pour respirer, parfois. Juste assez pour avoir mal. Côté clichés ? Oui, y en a. Mais Pierret en joue comme un mécano avec ses clés. Il les serre, les tord, les casse parfois. L’originalité, ici, c’est la sincérité. Pas le gimmick. Et visuellement ? Ça déboîte. Littéralement. Chaque plan est une gifle. Le style est brut, sec, tendu. Mise en scène chirurgicale. Une atmosphère d’acier, de nuit sale, d’autoroutes fantômes. L’éclairage raconte tout. Des visages dans l’ombre. Des néons rouges comme des plaies ouvertes. Chaque lumière est une vérité qui ne veut pas se dire. Les performances ? Alban Lenoir est un bloc de colère et de douleur. On le sent au bord. Nicolas Duvauchelle en Areski, glaçant et fatigué. Ensemble, ils tiennent le film. Les autres gravitent, percutent, mais c’est ce duo-là qui consume l’écran.
Et la dynamique entre les personnages ? Électrique. Ça ne parle pas beaucoup, mais ça dit tout. Des regards. Des silences. Et parfois, une gifle. C’est ça, la tension dramatique.
La bande-son ? Elle pulse, elle cogne. Et les sons… oh, les sons. Chaque crissement, chaque souffle, chaque portière qui claque ajoute une couche de tension. Vibrant, sec, précis. Les sons font vibrer, oui. Jusqu’à l’os.
Mais que ressent-on ? Un uppercut émotionnel. Lino n’est plus un simple vengeur. Il doute. Il souffre. Il lâche. Et dans ce chaos, il y a une humanité. Le film dit quelque chose. Peut-être. Ou pas. Le message… ou l’illusion d’un message, on s’en fout presque. Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent. Et on ressent fort.
Balle Perdue 3 est une conclusion violente, brutale, nécessaire. Le genre de film qui serre la gorge en claquant la portière. C’est du cinéma sans filtre, sans vernis. Et franchement ? Ça fonctionne.
Note : 7 sur 10. À voir. À ressentir. Puis à digérer, lentement.
Après l'énorme succès-surprise de "Balle Perdue" en 2020 sur Netflix, une suite avait été lancée dans la foulée, sortie dès 2022. Il a fallu attendre (un peu) plus longtemps pour ce troisième volet, diffusé par le N rouge en 2025.
Un petit délai supplémentaire salutaire, car "Balle Perdue 2" souffrait de nombreuses invraisemblances et d'un scénario aussi léger que laborieux. On sent que ce troisième volet a davantage été travaillé.
On retrouve donc Areski (Nicolas Duvauchelle), le méchant du premier film, en cavale. Qui va rentrer en France et agiter les choses entre nos héros et la police corrompue. L'occasion de donner de l'épaisseur à ce personnage, d'offrir un récit intéressant... et une baston à 3 (!).
Bon, il y a quand même des bricoles qui ne tiennent pas trop la route. Notamment, le super méchant, commandant des stups, autour duquel tourne "quelques rumeurs de corruption" alors que ses troupes ont mis la région à feu et à sang dans le film précédent ! Ou le fait qu'il épargne inexplicablement notre héros dans l'introduction. Et j'en passe.
Néanmoins ce méchant est joué par un convaincant Gérard Lanvin... bien qu'un poil âgé (presque 75 ans) pour ce rôle. Et le film reste mené tambour battant, offrant son lot de cascades spectaculaires. Notamment le dernier acte musclé, mêlant véhicule blindé, camion, et hélicoptère, avec des destructions à l'ancienne !
En ce qui me concerne, ça n'a pas la fraicheur du premier, mais c'est plus satisfaisant que le second.
Un petit délai supplémentaire salutaire, car "Balle Perdue 2" souffrait de nombreuses invraisemblances et d'un scénario aussi léger que laborieux. On sent que ce troisième volet a davantage été travaillé.
On retrouve donc Areski (Nicolas Duvauchelle), le méchant du premier film, en cavale. Qui va rentrer en France et agiter les choses entre nos héros et la police corrompue. L'occasion de donner de l'épaisseur à ce personnage, d'offrir un récit intéressant... et une baston à 3 (!).
Bon, il y a quand même des bricoles qui ne tiennent pas trop la route. Notamment, le super méchant, commandant des stups, autour duquel tourne "quelques rumeurs de corruption" alors que ses troupes ont mis la région à feu et à sang dans le film précédent ! Ou le fait qu'il épargne inexplicablement notre héros dans l'introduction. Et j'en passe.
Néanmoins ce méchant est joué par un convaincant Gérard Lanvin... bien qu'un poil âgé (presque 75 ans) pour ce rôle. Et le film reste mené tambour battant, offrant son lot de cascades spectaculaires. Notamment le dernier acte musclé, mêlant véhicule blindé, camion, et hélicoptère, avec des destructions à l'ancienne !
En ce qui me concerne, ça n'a pas la fraicheur du premier, mais c'est plus satisfaisant que le second.
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