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Avec Balle perdue 3, Guillaume Pierret conclut sa trilogie musclée en offrant un nouvel opus dans la droite lignée des deux précédents : brut, nerveux, et résolument centré sur l’action. Si le scénario reste en retrait, servant avant tout de prétexte à des séquences spectaculaires, le film réussit néanmoins à approfondir ses personnages, notamment grâce au retour d’Areski, campé par un Nicolas Duvauchelle plus nuancé que jamais.
L’ajout de Gérard Lanvin apporte une vraie plus-value : charismatique, solide, il incarne parfaitement cette figure paternelle et rugueuse qui complète bien l’énergie plus explosive du reste du casting. On sent que Pierret maîtrise désormais parfaitement son style : la mise en scène est tendue, efficace, et les cascades impressionnantes. La course-poursuite en moto, notamment, culmine avec un choc hallucinant entre une moto et un camion. Mention spéciale aussi pour la poursuite automobile avec l’Alpine qui termine sa course sur deux camions-poubelles — du grand spectacle à la française, trop rare encore sur nos écrans.
Certes, le scénario aurait mérité plus de subtilité et d’enjeux dramatiques, mais Balle perdue 3 assume son ADN de pur divertissement d’action. Et dans ce registre, il réussit haut la main. Un final explosif qui fait honneur à la trilogie.
L’ajout de Gérard Lanvin apporte une vraie plus-value : charismatique, solide, il incarne parfaitement cette figure paternelle et rugueuse qui complète bien l’énergie plus explosive du reste du casting. On sent que Pierret maîtrise désormais parfaitement son style : la mise en scène est tendue, efficace, et les cascades impressionnantes. La course-poursuite en moto, notamment, culmine avec un choc hallucinant entre une moto et un camion. Mention spéciale aussi pour la poursuite automobile avec l’Alpine qui termine sa course sur deux camions-poubelles — du grand spectacle à la française, trop rare encore sur nos écrans.
Certes, le scénario aurait mérité plus de subtilité et d’enjeux dramatiques, mais Balle perdue 3 assume son ADN de pur divertissement d’action. Et dans ce registre, il réussit haut la main. Un final explosif qui fait honneur à la trilogie.
une troisième partie qui pouvait être bien mais finalement j'ai été déçu , la trilogie passe bien mais dans ce dernier volet j'ai un doute sur ce que je n'ai pas aimé
soit il fallait finir et on a fait ce que l'on pouvait avec pas grand chose , scenario assez plat et scène d'action moins bien
soit c'est encore un 3eme volet qui annoncera un 4 car il y a largement la place d'en faire un autre , la porte reste ouverte
donc cela reste agréable mais bien moins fun que les 2 premiers
soit il fallait finir et on a fait ce que l'on pouvait avec pas grand chose , scenario assez plat et scène d'action moins bien
soit c'est encore un 3eme volet qui annoncera un 4 car il y a largement la place d'en faire un autre , la porte reste ouverte
donc cela reste agréable mais bien moins fun que les 2 premiers
Un bon film d'action...selon le visionnage des 3...le plus abouti avec un dénouement explosif....de bons acteurs et un scénario pas piqué des vers...
J'avais donné une super note au 2e épisode mais là j'avoue que celui-là m'a fatigué : sans scénario, enchaîner les scènes de bourre-pif et de défonçage de tôle entraîne une certaine lassitude. Et ce même si on a une scène dans un tramway et un hélico qui suit une dépanneuse armée de lanceurs de feux d'artifices...
Lino est de retour, bien décidé à se venger d’Areski et du commandant Resz…
Jamais deux sans trois. Fort de son succès sur Netflix, Guillaume Pierret est de retour pour un troisième opus et avec toujours le même cahier des charges qu’il faut scrupuleusement respecter à la lettre (des courses poursuites, des bagnoles vrombissantes, des explosions et de la baston). Alors, on prend les mêmes et on recommence ? C’est exactement ça.
Ça se saurait si l’on pouvait se satisfaire uniquement de scènes d’action pour parfaire un film. Avec Balle perdue 3 (2025), le scénario est hallucinant de paraisse, tout est prétexte pour (une fois de plus) réunir les 3 ennemis jurés, sans jamais chercher à renouveler ou à chercher ne serait-ce qu’une once d’originalité. Pendant ce temps-là, le film frôle dangereusement les 120min spoiler: (on a droit à quelques flashbacks et surtout, une profusion de protagonistes et une escapade en Allemagne et en Espagne).
Beaucoup de temps de perdu et trop de protagonistes, si bien que pendant les ¾ du film, on s’ennuie terriblement.
Les scènes d’action n’ont rien à envier à celles du second opus (qui étaient très réussies). Néanmoins, comme dans les précédents volets, on se retrouve toujours au coeur de courses poursuites certes bien filmées mais irréalistes (toujours sur des départementales ou autoroutes complètement désertes, alors certes, c’est pratique pour faire rouler à toute berzingue divers véhicules et un hélicoptère, mais niveau crédibilité, ça en prend un coup). Les scènes de poursuites se suivent mais ne se ressemblent pas, que ce soit celle dans le centre ville de Montpellier ou dans le Parc Montcalm (qui n'est pas sans rappeler celle de Die Hard 3 (1995) avec la traversée de Central Park), sans oublier celle avec la dépanneuse et l’hélico (qui nous renvoie directement à celle vue dans Terminator 2 - 1991). Enfin, côté bastons, les fans de la première heure seront ravis (mais rien d’original), hormis une séquence dans un tramway (pas de quoi s’extasier).
Si j’ai profondément trouvé le temps long face à un scénario aussi inintéressant, on peut néanmoins se réjouir de constater qu’ils continuent années après année à privilégier les effets pratiques plutôt que de foutre des VFX dans tous les plans, on ne peut que s’en féliciter spoiler: (comme en atteste la scène du Mercedes Brabus balancé dans le vide à Sète).
● http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter[POINT]com/B_Renger ●
Jamais deux sans trois. Fort de son succès sur Netflix, Guillaume Pierret est de retour pour un troisième opus et avec toujours le même cahier des charges qu’il faut scrupuleusement respecter à la lettre (des courses poursuites, des bagnoles vrombissantes, des explosions et de la baston). Alors, on prend les mêmes et on recommence ? C’est exactement ça.
Ça se saurait si l’on pouvait se satisfaire uniquement de scènes d’action pour parfaire un film. Avec Balle perdue 3 (2025), le scénario est hallucinant de paraisse, tout est prétexte pour (une fois de plus) réunir les 3 ennemis jurés, sans jamais chercher à renouveler ou à chercher ne serait-ce qu’une once d’originalité. Pendant ce temps-là, le film frôle dangereusement les 120min spoiler: (on a droit à quelques flashbacks et surtout, une profusion de protagonistes et une escapade en Allemagne et en Espagne).
Beaucoup de temps de perdu et trop de protagonistes, si bien que pendant les ¾ du film, on s’ennuie terriblement.
Les scènes d’action n’ont rien à envier à celles du second opus (qui étaient très réussies). Néanmoins, comme dans les précédents volets, on se retrouve toujours au coeur de courses poursuites certes bien filmées mais irréalistes (toujours sur des départementales ou autoroutes complètement désertes, alors certes, c’est pratique pour faire rouler à toute berzingue divers véhicules et un hélicoptère, mais niveau crédibilité, ça en prend un coup). Les scènes de poursuites se suivent mais ne se ressemblent pas, que ce soit celle dans le centre ville de Montpellier ou dans le Parc Montcalm (qui n'est pas sans rappeler celle de Die Hard 3 (1995) avec la traversée de Central Park), sans oublier celle avec la dépanneuse et l’hélico (qui nous renvoie directement à celle vue dans Terminator 2 - 1991). Enfin, côté bastons, les fans de la première heure seront ravis (mais rien d’original), hormis une séquence dans un tramway (pas de quoi s’extasier).
Si j’ai profondément trouvé le temps long face à un scénario aussi inintéressant, on peut néanmoins se réjouir de constater qu’ils continuent années après année à privilégier les effets pratiques plutôt que de foutre des VFX dans tous les plans, on ne peut que s’en féliciter spoiler: (comme en atteste la scène du Mercedes Brabus balancé dans le vide à Sète).
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Mais quel fatras de tôle avec un LENOIR qui ne sait que renâcler, ahaner au volant de ses engins ! Le jeu de la policière Julia est très faible. LANVIN et sa voix lente d’outre-tombe s’essaye au vieux caïd qui nous fait accroire qu’il maîtrise son sujet (que nenni...).
La musique est assourdissante et épuisante. La bagarre dans le tram est interminable, ainsi que la course-poursuite dans Montpellier et celle avec l’hélico et la dépanneuse. Au secours ! Pour public Fast and Furious uniquement.
La musique est assourdissante et épuisante. La bagarre dans le tram est interminable, ainsi que la course-poursuite dans Montpellier et celle avec l’hélico et la dépanneuse. Au secours ! Pour public Fast and Furious uniquement.
Un film français d action, qui n à rien à envier aux films américain, du grand art, avec deux des principaux acteurs masculins.
Je met la note maximale, parceque bon voila au bout d'un moment faut quand même le dire on a pas souvent des films d'actions français de ce niveau aujourd'hui.
C'est parfaitement filmé, c'est très bien rythmé et les cascades sont "top notch".
C'est parfaitement filmé, c'est très bien rythmé et les cascades sont "top notch".
Excellent, une histoire et des cascades extraordinaires et vraies sans recours aux effets spéciaux systématiques des films américains. Le scénario du 2 est un peu plus léger mais le jeu des acteurs est très bon. Regardez, vous m'en direz des nouvelles.
Vu Balle Perdue 3 Film hors Sujet mettre de grosses voitures et un hélicoptère pour dire sa va faire bien. Mais sa sert à rien car sous prétexte de mettre de l'action pour un scénario inexistant sa tient pas la route. En plus les Acteurs surjoue tous Film à oublier ⭐️⭐️
Troisième opus de cette série de film qui tient encore ses promesses. Les acteurs sont bons voir même meilleurs que les deux précédents volets. L'intrique nous tient en haleine pendant près de deux heures qui passent à une vitesse fulgurante d'une part par les scènes de bagarres (notamment celle du tram qui est assez intéressante) et d'autres part par les courses poursuite toujours aussi époustouflantes.
Ma première critique n'a pas été approuvée sur le premier film, je persévère sur cette suite nettement meilleure que les deux premiers. Il est toujours risqué de concevoir un 2, 3, 4... Le mieux est l'ennemi du bien comme on dit, ici la pari a été remporté.
Ma première critique n'a pas été approuvée sur le premier film, je persévère sur cette suite nettement meilleure que les deux premiers. Il est toujours risqué de concevoir un 2, 3, 4... Le mieux est l'ennemi du bien comme on dit, ici la pari a été remporté.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard Balle Perdue 3" sur YouTube !
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Lino, les muscles noués et le regard charbon, n’a pas fini de nous emmener en enfer. Balle Perdue 3 ne commence pas, il explose. Et nous avec. Troisième et ultime volet de la trilogie d’action la plus nerveuse du cinéma français, ce film réalisé par Guillaume Pierret, sorti en 2025, pose une seule question : comment tout arrêter quand on n’a plus rien à perdre ?
spoiler: L’intrigue va droit au but. Lino traque encore Areski, flic pourri en cavale, et ça sent la poudre dès les premiers plans. Mais cette fois, il ne court pas que pour la vengeance : il court pour survivre. Pour comprendre. Pour sauver ce qu’il reste. Si quelque chose reste, hein. Autant dire qu’avec deux volets précédents aussi musclés, les attentes autour du film étaient massives. Public chaud bouillant. Peur du volet de trop. On espérait du spectaculaire, du viscéral, du nerveux. Et Pierret le savait. Il joue la carte du final XXL, mais garde l’âme rugueuse de la saga. La France du bitume. Les bagnoles qui pleurent de rage. Et Lino, toujours seul, même quand il n’est pas seul. Le scénario ne réinvente rien, non. Mais il tord ce qu’il faut. On pense deviner, et puis non. L’histoire reste simple, presque sèche, mais chaque scène pousse plus loin l’intensité. Aucun répit. Et pourtant, il y a de l’espace pour respirer, parfois. Juste assez pour avoir mal. Côté clichés ? Oui, y en a. Mais Pierret en joue comme un mécano avec ses clés. Il les serre, les tord, les casse parfois. L’originalité, ici, c’est la sincérité. Pas le gimmick. Et visuellement ? Ça déboîte. Littéralement. Chaque plan est une gifle. Le style est brut, sec, tendu. Mise en scène chirurgicale. Une atmosphère d’acier, de nuit sale, d’autoroutes fantômes. L’éclairage raconte tout. Des visages dans l’ombre. Des néons rouges comme des plaies ouvertes. Chaque lumière est une vérité qui ne veut pas se dire. Les performances ? Alban Lenoir est un bloc de colère et de douleur. On le sent au bord. Nicolas Duvauchelle en Areski, glaçant et fatigué. Ensemble, ils tiennent le film. Les autres gravitent, percutent, mais c’est ce duo-là qui consume l’écran.
Et la dynamique entre les personnages ? Électrique. Ça ne parle pas beaucoup, mais ça dit tout. Des regards. Des silences. Et parfois, une gifle. C’est ça, la tension dramatique.
La bande-son ? Elle pulse, elle cogne. Et les sons… oh, les sons. Chaque crissement, chaque souffle, chaque portière qui claque ajoute une couche de tension. Vibrant, sec, précis. Les sons font vibrer, oui. Jusqu’à l’os.
Mais que ressent-on ? Un uppercut émotionnel. Lino n’est plus un simple vengeur. Il doute. Il souffre. Il lâche. Et dans ce chaos, il y a une humanité. Le film dit quelque chose. Peut-être. Ou pas. Le message… ou l’illusion d’un message, on s’en fout presque. Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent. Et on ressent fort.
Balle Perdue 3 est une conclusion violente, brutale, nécessaire. Le genre de film qui serre la gorge en claquant la portière. C’est du cinéma sans filtre, sans vernis. Et franchement ? Ça fonctionne.
Note : 7 sur 10. À voir. À ressentir. Puis à digérer, lentement.
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Lino, les muscles noués et le regard charbon, n’a pas fini de nous emmener en enfer. Balle Perdue 3 ne commence pas, il explose. Et nous avec. Troisième et ultime volet de la trilogie d’action la plus nerveuse du cinéma français, ce film réalisé par Guillaume Pierret, sorti en 2025, pose une seule question : comment tout arrêter quand on n’a plus rien à perdre ?
spoiler: L’intrigue va droit au but. Lino traque encore Areski, flic pourri en cavale, et ça sent la poudre dès les premiers plans. Mais cette fois, il ne court pas que pour la vengeance : il court pour survivre. Pour comprendre. Pour sauver ce qu’il reste. Si quelque chose reste, hein. Autant dire qu’avec deux volets précédents aussi musclés, les attentes autour du film étaient massives. Public chaud bouillant. Peur du volet de trop. On espérait du spectaculaire, du viscéral, du nerveux. Et Pierret le savait. Il joue la carte du final XXL, mais garde l’âme rugueuse de la saga. La France du bitume. Les bagnoles qui pleurent de rage. Et Lino, toujours seul, même quand il n’est pas seul. Le scénario ne réinvente rien, non. Mais il tord ce qu’il faut. On pense deviner, et puis non. L’histoire reste simple, presque sèche, mais chaque scène pousse plus loin l’intensité. Aucun répit. Et pourtant, il y a de l’espace pour respirer, parfois. Juste assez pour avoir mal. Côté clichés ? Oui, y en a. Mais Pierret en joue comme un mécano avec ses clés. Il les serre, les tord, les casse parfois. L’originalité, ici, c’est la sincérité. Pas le gimmick. Et visuellement ? Ça déboîte. Littéralement. Chaque plan est une gifle. Le style est brut, sec, tendu. Mise en scène chirurgicale. Une atmosphère d’acier, de nuit sale, d’autoroutes fantômes. L’éclairage raconte tout. Des visages dans l’ombre. Des néons rouges comme des plaies ouvertes. Chaque lumière est une vérité qui ne veut pas se dire. Les performances ? Alban Lenoir est un bloc de colère et de douleur. On le sent au bord. Nicolas Duvauchelle en Areski, glaçant et fatigué. Ensemble, ils tiennent le film. Les autres gravitent, percutent, mais c’est ce duo-là qui consume l’écran.
Et la dynamique entre les personnages ? Électrique. Ça ne parle pas beaucoup, mais ça dit tout. Des regards. Des silences. Et parfois, une gifle. C’est ça, la tension dramatique.
La bande-son ? Elle pulse, elle cogne. Et les sons… oh, les sons. Chaque crissement, chaque souffle, chaque portière qui claque ajoute une couche de tension. Vibrant, sec, précis. Les sons font vibrer, oui. Jusqu’à l’os.
Mais que ressent-on ? Un uppercut émotionnel. Lino n’est plus un simple vengeur. Il doute. Il souffre. Il lâche. Et dans ce chaos, il y a une humanité. Le film dit quelque chose. Peut-être. Ou pas. Le message… ou l’illusion d’un message, on s’en fout presque. Ce qui compte, c’est ce qu’on ressent. Et on ressent fort.
Balle Perdue 3 est une conclusion violente, brutale, nécessaire. Le genre de film qui serre la gorge en claquant la portière. C’est du cinéma sans filtre, sans vernis. Et franchement ? Ça fonctionne.
Note : 7 sur 10. À voir. À ressentir. Puis à digérer, lentement.
Un catalogue pour cascadeurs.
C'est quoi ce film qui transpire la haine sans raisons finalement ? C'est froid, très pauvre en dialogues et construit essentiellement sur des cascades de voitures et motos en alternance avec des bagarres. Il n'y a pratiquement que ça. Et même si c'est très impressionnant visuellement, au niveau richesse cinématographique : que c'est pauvre ! Coté mise en scène, ce n'est pas toujours très synchro et crédible même pour un film d’action : tout est seulement pensé juste pour être sensationnel et tant pis si c’est approximatif et irréaliste. Coté acting, les personnages sont vraiment fades et sonnent creux. C’est pour ma part du travail d’amateur. Le scénario et l’acting font preuves d’une dramatisation excessive mais sans intérêt et convictions. Il manque clairement un travail plus en profondeur concernant le scénario et les personnages.
Donc, je n'ai pas accroché car l’ensemble est vraiment trop superficiel alimenté par une surenchère visuelle qui fausse le ressenti général.
J’ai malgré tout tenu jusqu’au bout grâce à quelques scènes qui décoiffent pour le seul plaisir de voir des poursuites qui se terminent en casse mécanique générale. Un plaisir inexpliqué qui remonte à l’enfance.
C'est quoi ce film qui transpire la haine sans raisons finalement ? C'est froid, très pauvre en dialogues et construit essentiellement sur des cascades de voitures et motos en alternance avec des bagarres. Il n'y a pratiquement que ça. Et même si c'est très impressionnant visuellement, au niveau richesse cinématographique : que c'est pauvre ! Coté mise en scène, ce n'est pas toujours très synchro et crédible même pour un film d’action : tout est seulement pensé juste pour être sensationnel et tant pis si c’est approximatif et irréaliste. Coté acting, les personnages sont vraiment fades et sonnent creux. C’est pour ma part du travail d’amateur. Le scénario et l’acting font preuves d’une dramatisation excessive mais sans intérêt et convictions. Il manque clairement un travail plus en profondeur concernant le scénario et les personnages.
Donc, je n'ai pas accroché car l’ensemble est vraiment trop superficiel alimenté par une surenchère visuelle qui fausse le ressenti général.
J’ai malgré tout tenu jusqu’au bout grâce à quelques scènes qui décoiffent pour le seul plaisir de voir des poursuites qui se terminent en casse mécanique générale. Un plaisir inexpliqué qui remonte à l’enfance.
Purée, ces trois films successifs sont toutes des dingueries... Extra, j'attends de voir la suite. Super acteurs et réalisateurs !
C'est super que le cinéma français offre ainsi des films décomplexés qui ne prétendent qu'à divertir avec une solide réalisation. Je suis un fan des films d'actions des années 80, des fast an furious et des missions impossibles. Ce film est pour moi.
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