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Gonnard
293 abonnés
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0,5
Publiée le 28 mars 2010
Un scénario tortueux à souhait et bien sûr pas crédible pour un sou. Vas-y que je te foute une cassette dans le sac d'un postier qui, amouraché d'une chanteuse d'opéra, fait un enregistrement illégal, tout cela suscitant l'appétit de vilains méchants qui finissent par se télescoper. Et je ne parle même pas de la tronche des dits méchants, notamment la paire Pignon-Darmon plus proche de Laurel et Hardy que de Bonnie et Clyde. Et c'est super chiant par-dessus le marché. Seule note positive, l'ambiance musicale bien évidemment délicieuse, mais noyée dans un déluge d'ennui.
Film culte qui doit sa renommée au seul public car les producteurs l'avait très mal programmé à l'époque. Le casting est presque parfait. J'ai surtout aimé l'énigmatique Richard Bohringer, la pétillante Thuy An Luu (dommage qu'elle ne joue plus) et Dominique Pinon en petit malfrat. Les images et la musique sont sublimes. et l'ambiance onirique à souhait malgré quelques faiblesses du scénario.
Ce film est vraiment très bon. Il est plutôt méconnu, certainement parce qu'il est légèrement décalé. Mais c'est ce coté non conventionnel qui m'a séduit.
Et enfin Jean-Jacques Beineix sortit de l'ombre pour être propulsé en un film au firmament du cinéma français !! Et pour cause, Diva s'appuie non seulement sur un scénario solide, et ce , malgré quelques invraisemblances, se nourrit de la prestation hors norme de ses acteurs, mais gagne surtout en puissance par les fulgurances cinématographiques de son réalisateur. Beineix donne du relief à l'image à la beauté de ses images et à la qualité de son montage. Un grand film français.
Un jeune courtier ayant pour passion la musique classique va se retrouver en possesion d'un enregistrement comprometant pour un ripoux qui compte bien reprendre l'enregistremet et le détruire. Le héros est un fan de musique d'opéra, eh bien le film était comme l'opéra l'est pour moi, c'était long, lent, beaucoup de bruit pour pas grand chose. C'est dommage car l'histoire aurait put être mieux illustré, une histoire qui tenait très bien la route mais que la mise en scène et l'addition des scènes innutiles ont pourri ce qui aurait put faire un très bon film.
Alors, lyrique ou romantique ? Comique ou pathétique ? Réussite ou ratage ?... Peut-être bien tout en même temps pour ce premier long métrage ambitieux, unique en son genre mais aussi décousu, bancal et définitivement daté. Jean-Jacques Beinex, cinéaste anticonformiste, sorte de Jean-Pierre Jeunet des années 80, réalise une oeuvre parfaitement inégale à travers laquelle audaces cinématographiques et temps morts narratifs se chevauchent dans la constance la plus absolue. Certains vibreront d'entrée à l'écoute de cet intriguant prologue, formidable morceau de bravoure intégralement muet mais tout à fait musical ; d'autres pourront déplorer le manque d'unité de l'ensemble, cette volonté qu'éprouve le cinéaste de courir plusieurs lièvres à la fois en brassant moults genres ; d'autres encore jubileront lors d'une séquence improbable, poursuite interminable dans le métro parisien ( Subway n'est plus très loin ! ). Bref, même si Diva reste inégal dans son résultat, il n'en demeure pas moins attachant et de bonne foi dans ses intentions. Un poème naïf, parfois lourd et longuet, mais qui se démarque par son insolence de style. A voir aussi pour Bohringer, toujours aussi sensible...
Il faut reconnaitre que le film a pris un coup de vieux, il reste tout de même assez agréable à voir et je suppose qu'il a servi d'exemple à d'autres réalisateurs, comme Besson avec subway.
Beineix mélange l'histoire d'un jeune postier amoureux d'une diva et une enquête contre un flic ripoux, le tout filmé dans un Paris qui a bien vieilli. Néanmoins, le style demeure intéressant puisque le réalisateur donne au film une atmosphère envoutante avec quelques trouvailles visuelles et peu de scènes de jour ou en extérieur, le tout ressemblant un peu à un clip de l'époque, ce qui n'empêche le spectateur d'apprécier l'intrigue policière. Ce style sera d'ailleurs à l'origine de tout une vague de réalisateurs français qui se rueront dans cette voie, des pâles copieurs aux vrais artistes.
Ce film m'a aussi bien enchanté à sa sortie qu'en le revoyant 30 ans après. C'est magique. On a même droit à la présence de Brigitte Lahaie pour ce film à 4 César.
Dans un tout autre registre beineix rappelle kassovitz. Beaucoup de promesse pour un résultat final qui finit par s'avérer bien médiocre. Diva n'est ni son plus mauvais film , ni son meilleur. Il s'agit même d'un début prometteur avec dans ce film, un univers particulier qui confère à l'onirisme, sans pourtant atteindre les sommets tant annoncés un peu partout. Un bon thriller ponctué de relent mélodramatique.
Et voici la rencontre improbable entre l'opéra et le film policier des années 80. Disons le tout de suite, les qualificatifs sont pléthores : terne, inattachant et surtout improbable. Il est vrai qu'on ne croit pas un seul instant à cette amourette entre Jules, le facteur et cette cantatrice appartenant au gratin de la société. De même, l'autre facette du film, à savoir le polar, est des plus déplorable, avec ces gangsters ridicules et cette chasse à l'homme, qui, au vu du manque total de charisme des acteurs (mention spéciale à Frédéric Andrei dans le genre tronche de liquide vaisselle on a pas fait mieux depuis) et à la mise en scène médiocre et clichée de Beineix, vire par moment au comique involontaire, même si c'est quand surtout le pathétique qui l'emporte au vu de cette production française. Comme la partie polar n'est pas prenante et que l'histoire d'amour est très platonique, l'ennui fait son oeuvre et l'oubli le reste ! Un film qui ne donne pas envie d'aller plus loin dans la filmographie de M'sieur Beineix, je cite le film : "abyssus abyssum invocat". Ô cinéma français, paix à ton âme.
Premier film et c'est une réussite ! La mise en scène est inspirée, le scénario original et l'ambiance du film envoûtante. De plus, la musique est magnifique et BEINEIX conduit ce thriller avec une belle maitrise. Par contre, la fille asiatique joue mal et certains dialogues sont un peu limite. Le film baigne dans des décors très années 80 surannés assez réussis.