Les États-Unis représentent 5% de la population mondiale et 20% des prisonniers dans le Monde. Certains y passeront leurs vies, d’autres s’en échapperont grâce à l’art notamment. Comme d’habitude chez JR, le plus grand artiste français actuel, l’humain passe avant tout, sans jugement. Et le travail collaboratif qu’il entreprend avec ces détenus d’une prison de haute sécurité californienne a non seulement des qualités esthétiques indéniables mais est surtout une fenêtre vers la réflexion et la rédemption d’hommes tombés très jeunes dans l’ultra-violence. Et ce très joli documentaire démontre une fois de plus que l’Art peut changer des vies et le Monde.
Très intéressant documentaire de l'artiste JR qui démontre là l’art est porteur d’espoir et filme le processus créatif et ses conséquences positives sur le quotidien des prisonniers !
Sachant que le sujet de ce documentaire : la démarche artistique de JR dans un milieu carcéral, je n’avais pas envie de le regarder. Mais il m’a été précisé que ce film était le meilleur de cette année, qu’il était d’une telle humanité, qu’il fallait aller le voir. J’avais vu l’artiste JR dans le documentaire de 2017 coréalisé avec Agnès Varda « Visages Villages » dans lequel la photographie portée par JR rencontrait l’univers cinématographique de la réalisatrice. Dans « Tehachipi », nous découvrons toute la démarche du plasticien- photographe depuis la naissance du projet jusqu’aux multiples conséquences que la réalisation produit sur, avant tout les prisonniers 7h00 et, l’environnement proche que sont les agents de la prison jusqu’aux familles ou amis des incarcérés. Pour en arriver là JR réalise les portraits toutes en demandant à chacun des prisonniers de raconter leurs histoires. Une fois réalisé ce travail, il est possible, via une application de découvrir les portrais installés dans l’enceinte de l’établissement et d’entendre la prise de parole lorsque le curseur passe sur le portrait d’un des prisonniers. C’est grâce à cette application que le projet sort du milieu carcéral et va provoquer les réactions dont la seconde partie du film se fait l’écho. Le regard, sans jugement, l’écoute de l’artiste et le respect pour ces hommes déclenchent une empathie assez bouleversante qui nous fait croire qu’il est toujours possible que la bonté en chacun de nous renforce notre part d'humanité. Ce film documentaire est malheureusement peu distribué, alors si vous le voyez programmé près de chez vous, n’hésitez pas.
Magnifique reportage je suis sortie très émue après ce superbe projet imaginé par JR. C’est à voir absolument cela redonne de l’espoir en l’être humain. Merci à JR pour ce projet incroyable qu’il continue à mener.. Il faut courir le voir. Un moment d’humanité qui fait un bien fou.
Une fois de plus JR frappe fort avec un film engagé artistiquement et très humain. Plongée dans un monde carcéral californien où des détenus purgent des peines insensées dans un système qui semble les avoir oublier. Traités presque comme des animaux aors que certains désirent se racheter, leurs témoignages prouvent que l'on peut sortir de ces lieux de violence extrême et que l'art peut y contribuer en partageant une expérience unique et sans jugement. A voir !
Un documentaire intéressant et aussi très instructif, Jr un artiste bordeline qui réalise des fresques dans tout le monde entier, décidé de réaliser un projet dans une des prisons les plus gardé mais aussi la plus violente. Cet artiste va se confronter face à des hommes qui n ont jamais connu autre chose que la prison. Mais ce projet peu à peu va faire prendre conscience à ses hommes que l art peut être une bouée de sauvetage et voir la vie autrement Poignant.
Toujours à la recherche d'un lien entre art et société, JR réussit son coup à la prison de Tehachapi. On y rencontre des vrais gens, cassés depuis leur plus jeune âge, dont l'image devient de plus en plus nette à travers la photographie. JR, personnage plutôt extraverti, est bien sûr très présent dans le film, mais en restant au service de son sujet, sans prendre la vedette.
Waoh quel artiste qui se nomme Jr il a décidé à travers sont arts de faire témoigner des détenus de la prison la plus dangereuse de Californie ils les a pris en photo pour les mettent dans les réseaux sociaux il y a une particularité en cliquant sur chaque personnage sur la photo on entend leurs témoignages j'ai été très touché par la démarche et leurs témoignages très beau documentaire cela permet de voir comment sont traités les détenus.
Si on oublie l'approche très marketing de l'aventure ( tout est filmé et archivé donc pour le naturel on repassera) on peut reconnaître que ce film transpire d'humanité et que JR a eu le mérite de vouloir changer les choses de l'intérieur. C'est bien filmé, monté avec une montée en intensité et ce qu'il faut de feelgood pour ressortir gonflé à bloc de la projection
L'artiste photographe JR, connu pour ses immenses collages de photos en noir et blanc sur des endroits insolites, décide aujourd'hui de se rendre dans une prison de haute sécurité californienne. Il rencontre les détenus du niveau 4, enfermés depuis de nombreuses décennies pour des faits commis adolescents et leur propose un projet artistique pour faire découvrir leur histoire. En salle le 12 juin.
spoiler: “Tehachapi” est un documentaire intéressant sur des prisonniers américains qui ont vécu des peines très longues et ont adopté une autre forme de discours. Le film met en lumière le passage d'une violence très forte et caractérisée par des gangs raciaux, à une quête de rédemption pour enfin sortir. Philosophiquement, JR ne remet pas en question l'idée de prison mais dénonce que bien souvent on perd la volonté initiale de réhabilitation des détenus. Certaines images comme celles des cages sont glacantes. Je regrette toutefois la sur-sympathie que l'on cherche à nous faire ressentir pour ces hommes qui ont commis des actes terribles.
Des mecs musclés, tatoués... et condamnés à de (très) longues peines sont les "héros" de ce documentaire français, dans lequel JR se met en scène (parfois avec un peu de complaisance) dans une prison de haute sécurité, aux Etats-Unis.
Son projet, qui paraît au départ totalement improbable, a fonctionné : faire participer des détenus réputés coriaces (mais cherchant à s'amender) à une création artistique éphémère, complétée par une version internet. Il leur fait choisir quelle image et quel son ils veulent transmettre d'eux et en fait une photographie de synthèse, dont la version papier (géante) est mise en place à l'issue d'un travail collaboratif, entre JR, les prisonniers... et même quelques gardiens. J'ai trouvé cela emballant, même si je présume que les détenus ont été soigneusement sélectionnés au préalable (phase qui n'apparaît pas dans le film).
La suite nous fait découvrir une partie du passé de ces condamnés, parfois aussi leur famille. JR est revenu à plusieurs reprises dans cette prison. Le film a pour principal objectif de susciter l'espoir, de montrer que l'être humain, même capable du pire, peut s'améliorer. Le message est un poil angélique, mais il a le mérite d'exister... et de s''appuyer sur des travaux pratiques !
J'ai adoré ! L'histoire de cette œuvre créée en prison avec l'aide de prisonniers qui essayent de sortir de la spirale dans laquelle ils sont entrés plus jeunes fonctionne très bien. On sait que le film se veut anti-carceral et que la plupart des prisonniers sont une exception ici mais on comprend au travers du documentaire les changements qui s'opèrent en eux, les doutes qu'ils rencontrent et la vie qu'ils mènent derrière les murs de la prison californienne. J'ai eu la chance de voir le film en avant première avec la participation du réalisateur et la présence d'un des anciens détenus présent dans le film (qui n'avait plus sur la tête le tatouage qu'il arborait dans le film....heureusement !)
Ce film m'a profondément ému. Le projet de JR est extraordinaire. Il redonne vie à des personnes qui sont enfermées en prison (dans des cages) depuis l'âge de 15-16 ans sans espoir de sortie. Leur évolution est extraordinaire. Il les rehumanise, leur redonne vie.
film ennuyeux et médiocre. Malheureusement la description des prisonniers est banale et superficielle , ce sont tous des personnages stéréotypés. Un seul vrai sentiment flotte tout au long du film : le narcissisme illimité du réalisateur