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Le point de départ est conventionnel : il s’agit d’un huis clos, dans les années 1970’, dans une station-service [la dernière du comté de Yuma (en Arizona, état limitrophe de la Californie et du Mexique)] accolée à un motel et un restaurant (dont la spécialité familiale, la tarte à la rhubarbe, est annoncée « mortelle ») où sont réunis des personnages disparates [
spoiler:
Charlotte, serveuse mariée depuis 17 ans, avec Charlie, shérif de Yuma, macho, glandeur et amateur de modélisme, un gérant Noir et obèse, vivant dans le motel avec un chien sourd et amputé d’une patte, un vendeur de couteaux japonais (Ōdachi, comme le sabre éponyme utilisé par les samouraïs) et divorcé, un couple de retraités, 2 malfrats venant de dévaliser une banque, en route pour le Mexique, 2 jeunes fauchés
] qui attendent l’arrivée du camion-citerne pour réapprovisionner la station à sec (la prochaine étant à 150 km). Heureusement, le réalisateur réussit à renouveler le genre dans le déroulement de l’histoire (le titre est à double sens), dans sa façon de filmer (photographie vintage, plan séquence avec mouvements lents de caméra, dilatation de l’action, façon western spaghetti, avec un esprit proche de celui des frères Coen ou de Quentin Tarantino. Outre cet exercice de style, c’est aussi une critique de la société américaine, addicte aux armes à feu, cupide et prête à tout pour de l’argent.
] qui attendent l’arrivée du camion-citerne pour réapprovisionner la station à sec (la prochaine étant à 150 km). Heureusement, le réalisateur réussit à renouveler le genre dans le déroulement de l’histoire (le titre est à double sens), dans sa façon de filmer (photographie vintage, plan séquence avec mouvements lents de caméra, dilatation de l’action, façon western spaghetti, avec un esprit proche de celui des frères Coen ou de Quentin Tarantino. Outre cet exercice de style, c’est aussi une critique de la société américaine, addicte aux armes à feu, cupide et prête à tout pour de l’argent.
Pour les amateurs de western, mais qui se passe dans l'univers confiné d'uns station service isolé dans le désert de l'Arizona. Mais ce petit bijou de suspense ne peut avoir lieu que dans les années 70, où les téléphones portables n'existaient pas. C'est assez jouissif de voir monter la mayonnaise et de se demander, mais à qui va profiter le crime ?
Drôle, décalé et assez référencée, Francis Galluppi signe un 1er film plutôt prometteur.
Assez loufoque et doté d'un bon humour noir, le réalisateur propose un scénario assez simple, qui ne révolutionne rien, mais dont l'atmosphère qui se dégage parvient à apporter un minimum d'originalité. Le tout, sans être trop écrasé par ses influences (les frères Coen et Tarantino).
Franchement sympathique, parvenant à trouver de bonnes idées pour jouer sur l'attente durant la prise d'otages et garder ses personnages bloqués dans le même lieu, "The Last Stop in Yuma County" livre ensuite 30 dernières minutes surprenantes et même doté d'un joli moment d'émotions, très appréciable.
Emmené par un bon casting, où Jim Cummings, Jocelin Donahue, Michael Abbott Jr., Connor Paolo, Richard Brake, ou encore Nicholas Logan, sont bon(ne)s, le film est également bien réalisé, avec une jolie photographie, des plans soignés et une bande originale qui permettent d'augmenter la tension.
Francis Galluppi livre un premier long métrage simple, mais prometteur sur plusieurs aspects.
Assez loufoque et doté d'un bon humour noir, le réalisateur propose un scénario assez simple, qui ne révolutionne rien, mais dont l'atmosphère qui se dégage parvient à apporter un minimum d'originalité. Le tout, sans être trop écrasé par ses influences (les frères Coen et Tarantino).
Franchement sympathique, parvenant à trouver de bonnes idées pour jouer sur l'attente durant la prise d'otages et garder ses personnages bloqués dans le même lieu, "The Last Stop in Yuma County" livre ensuite 30 dernières minutes surprenantes et même doté d'un joli moment d'émotions, très appréciable.
Emmené par un bon casting, où Jim Cummings, Jocelin Donahue, Michael Abbott Jr., Connor Paolo, Richard Brake, ou encore Nicholas Logan, sont bon(ne)s, le film est également bien réalisé, avec une jolie photographie, des plans soignés et une bande originale qui permettent d'augmenter la tension.
Francis Galluppi livre un premier long métrage simple, mais prometteur sur plusieurs aspects.
Un petit western moderne en huit clos dans une station. Bien réalisé on reste accrocher à cette histoire du début à la fin.
Très belle découverte au début j'ai trouvé le film un peu long mais après quand ça a commencé à bouger on s'ennuie pas jusqu'à la fin l'acteur principal Jim Cummings je l'ai connu dans le film thunder road il a interprèté très bien son rôle les autres acteurs jouent bien aussi et la fin très belle surprise car on s'y attend pas forcément allez y car c'est une belle découverte.
Très vite dans l'action le scénario bien écrit nous plonge dans le même état d'esprit que celui subit par les protagonistes : Dans une attente interminable, on est littéralement pris en otage ! Avec de nombreux rebondissements ce thriller est vraiment très surprenant : A ne surtout pas manquer !
Un bon moment de cinéma. Mais pas un grand film. Les personnages sont loins d'avoir la personnalité de ceux des films de Tarantino; presque un pastiche dirais-je.
Après avoir vu la BA, j’étais persuadé que le film allait beaucoup me plaire. Je ne me suis pas trompé. L’intrigue général rend ce huis clos assez palpitant. Grace à une photographie soignée, le film est très beau. Il y a une certaine profondeur dans les personnages, ce qui rend certain attachant malgré un temps à l’écran faible pour certains. Non, franchement, ça pourra plaire à un très grand nombre. Petit BO de qualité.
Enfin un peu de jubilation dans la morosité de cet été du cinéma. J'ai pris beaucoup de plaisir a voir ce film avec ces personnages improbables et ce huis clos à suspense. Il a été relevé la parenté avec les films des frères Coen mais est ce un reproche. Un petit bemol cependant sur la dernière partie du film. Bref il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Un huis clos bien ficelé et saupoudré d'humour noir. On peut être un peu déçu par le manque d'originalité mais le suspense est bien géré.
Très bon film. Cela faisait longtemps que je n'avais pas regarder ma montre au cinéma. Bien écrit, bien joué...un vrai moment de plaisir.
Le décor de l'Amérique profonde et ce groupe de personnes (dont deux malfrats) bloqués dans une cafétéria isolée sont propices à instaurer un huis-clos au climat tendu. Si l'intrigue évolutive pour l'appât du gain est bien pensée, les invraisemblances s'accumulent, certains choix et personnages sont risibles, le suspense espéré tombe à plat. Un thriller avec des idées mais son exécution ne convainc pas.
Un polar et une situation que n'aurait pas reniés Quentin Tarantino, même s'il aurait certainement rendu le film un peu plus funky avec une BO qui déchire et des flots d'hémoglobine. Mais ne boudons pas notre plaisir : ce film est un petit bijou d'humour noir, graphiquement superbe avec des rebondissements qui s'enchaînent de manière très fluide s'en qu'on ait l'impression qu'il en fait trop. Les comédiens, même s'ils sont quasiment tous des anonymes, sont excellents et le film est un régal à suivre.
Polar moite en quasi huis-clos, où l'on est plongé dès les premières minutes dans une ambiance vintage 70's bien oppressante ; super choix de musique, super casting, on sent une influence Coen Brothers dans ce scénario bien huilé et bien réalisé.
Excellent thriller bien rythmé. Le scénario n'invente rien, mais le réalisateur parvient à marier habilement l'humour noir, le suspense et le mélo. Les références cinématographiques sont un clin d'oeil qui montre qu'il ne se prend pas trop au sérieux. Le choix des années soixante-dix ajoute une pointe de nostalgie. A savourer !
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