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Bof
Aurait pu être bien.
Manque de finesse et d'humour
Je me suis ennuyée et suis ressortie très déçue et dépitée
Aurait pu être bien.
Manque de finesse et d'humour
Je me suis ennuyée et suis ressortie très déçue et dépitée
La bonne surprise de cet été. Un western moderne bien ficelé, rythmé et tendu. Un écho évident à un certain Quentin Tarantino, avec certes moins de talent mais tout de même intéressent. Bon scénar, belles images, on est sur un très bon film.
Léon Trotteur, auteur, narrateur et rédac en chef de la page Facebook « Je fais mon Cinéma » dit :
Je pose mes valises dans une Amérique que j’aime particulièrement. Une Amérique de bout du monde, de routes rectilignes qui semblent ne mener nulle part, de stations-service perdues au milieu de paysages désertiques où le soleil cogne si fort que j’en arrive presque à transpirer devant mon écran. Avec Lost Stop in Yuma County, Francis Galluppi m’embarque en Arizona, dans une contrée écrasée par la chaleur, isolée, poussiéreuse, presque oubliée du reste du monde.
J’aime cette Amérique légendaire. Celle des grands espaces, des petites stations-service paumées, des cafés presque vides, des habitants qui semblent avoir été oubliés là par le destin. Ici, il ne se passe jamais rien. Ou plutôt, il ne se passe jamais rien jusqu’au moment où tout bascule.
Je regarde ces personnages vivre au ralenti, englués dans la chaleur et l’ennui. Le ventilateur tourne péniblement, les conversations traînent, les regards s’attardent. Le soleil semble avoir vidé les lieux de toute énergie. Cette lourdeur devient presque un personnage à part entière.
Et puis arrivent deux types. Deux pilleurs de banque en cavale qui débarquent dans cette station-service comme deux grains de sable supplémentaires dans un désert déjà hostile. Et là, je sens immédiatement que cette journée qui devait être parfaitement banale ne va pas exactement se dérouler comme prévu. J’adore ce principe. Parce que l’Amérique et les voleurs de grands chemins, c’est une vieille histoire. Depuis le Far West, les bandits, les hors-la-loi et les desperados font partie de l’imaginaire collectif américain. Francis Galluppi reprend cette mythologie et la dépose dans une petite station-service contemporaine, loin des westerns classiques mais avec le même parfum de poussière, de menace et de liberté sauvage.
Je retrouve dans Lost Stop in Yuma County quelque chose du western, du film noir et du thriller poisseux. Chaque personnage peut cacher quelque chose. Chaque regard peut devenir suspect. Chaque conversation peut annoncer une catastrophe dans une ambiance trop calme …
Et surtout, j’aime cette manière qu’a Galluppi de faire monter la tension sans avoir besoin d’en faire des tonnes. Je sens la chaleur. Je sens la poussière. Je sens l’attente. Je sens cette impression désagréable qu’un événement terrible va forcément finir par arriver.
Le décor est minimaliste, mais il raconte énormément. Cette station-service isolée devient une sorte de piège en plein désert. Quelques personnages, quelques véhicules, quelques pompes à essence et beaucoup de soleil. Il n’en faut pas davantage pour fabriquer une véritable cocotte-minute. Ces endroits où les kilomètres défilent sans que le paysage ne change, où l’on peut rouler pendant des heures sans croiser grand monde, où la civilisation semble s’être arrêtée à une station-service et un petit commerce. Une Amérique populaire, modeste, loin des gratte-ciel et des grandes métropoles. Une Amérique presque abandonnée.
C’est précisément là que Francis Galluppi trouve son terrain de jeu. Je regarde les personnages et j’ai parfois l’impression d’être tombé par hasard dans une histoire racontée par un vieux routier du Far West. Sauf qu’ici, les chevaux sont remplacés par des voitures, les revolvers par des armes modernes et les diligences par des automobiles poussiéreuses. Le Far West n’est jamais très loin.
Il suffit parfois d’une route désertique, d’un soleil impitoyable et de deux types qui viennent de braquer une banque pour que l’Amérique retrouve ses vieux démons. J’apprécie aussi le fait que le film ne cherche pas à transformer ses personnages en héros extraordinaires. Ce sont des gens ordinaires placés dans une situation extraordinaire. Et c’est justement ce décalage qui me plaît. Dans ce coin perdu de l’Arizona, chacun poursuit ses petites affaires, chacun espère simplement passer une journée normale… jusqu’à ce que les braqueurs viennent mettre le feu aux poudres.
Je regarde alors la mécanique se mettre en place. Lentement. Très lentement parfois. Mais cette lenteur me convient parfaitement, parce qu’elle participe à l’ambiance. Je suis dans le désert. Je suis sous le soleil. Je suis coincé avec eux dans cette station-service. Moi aussi, j’attends. Et plus j’attends, plus je deviens nerveux.
Francis Galluppi ne me montre pas seulement un braquage ou une histoire de criminels en fuite. Il me raconte aussi un morceau d’Amérique, une Amérique rurale et désertique où le temps semble s’être arrêté. On se me laisse volontiers perdre sur cette route de l’Arizona.
Je roule à bord de ma Ford Pinto verte. Je regarde le désert. Je cherche une station-service.
Je m’arrête. Et, avant même de couper le moteur, je me demande déjà quels genres de personnages je vais rencontrer.
Avec Francis Galluppi, je comprends rapidement une chose : dans ces contrées brûlées par le soleil, il ne se passe peut-être jamais rien… mais quand il se passe quelque chose, il vaut mieux ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment.
Je pose mes valises dans une Amérique que j’aime particulièrement. Une Amérique de bout du monde, de routes rectilignes qui semblent ne mener nulle part, de stations-service perdues au milieu de paysages désertiques où le soleil cogne si fort que j’en arrive presque à transpirer devant mon écran. Avec Lost Stop in Yuma County, Francis Galluppi m’embarque en Arizona, dans une contrée écrasée par la chaleur, isolée, poussiéreuse, presque oubliée du reste du monde.
J’aime cette Amérique légendaire. Celle des grands espaces, des petites stations-service paumées, des cafés presque vides, des habitants qui semblent avoir été oubliés là par le destin. Ici, il ne se passe jamais rien. Ou plutôt, il ne se passe jamais rien jusqu’au moment où tout bascule.
Je regarde ces personnages vivre au ralenti, englués dans la chaleur et l’ennui. Le ventilateur tourne péniblement, les conversations traînent, les regards s’attardent. Le soleil semble avoir vidé les lieux de toute énergie. Cette lourdeur devient presque un personnage à part entière.
Et puis arrivent deux types. Deux pilleurs de banque en cavale qui débarquent dans cette station-service comme deux grains de sable supplémentaires dans un désert déjà hostile. Et là, je sens immédiatement que cette journée qui devait être parfaitement banale ne va pas exactement se dérouler comme prévu. J’adore ce principe. Parce que l’Amérique et les voleurs de grands chemins, c’est une vieille histoire. Depuis le Far West, les bandits, les hors-la-loi et les desperados font partie de l’imaginaire collectif américain. Francis Galluppi reprend cette mythologie et la dépose dans une petite station-service contemporaine, loin des westerns classiques mais avec le même parfum de poussière, de menace et de liberté sauvage.
Je retrouve dans Lost Stop in Yuma County quelque chose du western, du film noir et du thriller poisseux. Chaque personnage peut cacher quelque chose. Chaque regard peut devenir suspect. Chaque conversation peut annoncer une catastrophe dans une ambiance trop calme …
Et surtout, j’aime cette manière qu’a Galluppi de faire monter la tension sans avoir besoin d’en faire des tonnes. Je sens la chaleur. Je sens la poussière. Je sens l’attente. Je sens cette impression désagréable qu’un événement terrible va forcément finir par arriver.
Le décor est minimaliste, mais il raconte énormément. Cette station-service isolée devient une sorte de piège en plein désert. Quelques personnages, quelques véhicules, quelques pompes à essence et beaucoup de soleil. Il n’en faut pas davantage pour fabriquer une véritable cocotte-minute. Ces endroits où les kilomètres défilent sans que le paysage ne change, où l’on peut rouler pendant des heures sans croiser grand monde, où la civilisation semble s’être arrêtée à une station-service et un petit commerce. Une Amérique populaire, modeste, loin des gratte-ciel et des grandes métropoles. Une Amérique presque abandonnée.
C’est précisément là que Francis Galluppi trouve son terrain de jeu. Je regarde les personnages et j’ai parfois l’impression d’être tombé par hasard dans une histoire racontée par un vieux routier du Far West. Sauf qu’ici, les chevaux sont remplacés par des voitures, les revolvers par des armes modernes et les diligences par des automobiles poussiéreuses. Le Far West n’est jamais très loin.
Il suffit parfois d’une route désertique, d’un soleil impitoyable et de deux types qui viennent de braquer une banque pour que l’Amérique retrouve ses vieux démons. J’apprécie aussi le fait que le film ne cherche pas à transformer ses personnages en héros extraordinaires. Ce sont des gens ordinaires placés dans une situation extraordinaire. Et c’est justement ce décalage qui me plaît. Dans ce coin perdu de l’Arizona, chacun poursuit ses petites affaires, chacun espère simplement passer une journée normale… jusqu’à ce que les braqueurs viennent mettre le feu aux poudres.
Je regarde alors la mécanique se mettre en place. Lentement. Très lentement parfois. Mais cette lenteur me convient parfaitement, parce qu’elle participe à l’ambiance. Je suis dans le désert. Je suis sous le soleil. Je suis coincé avec eux dans cette station-service. Moi aussi, j’attends. Et plus j’attends, plus je deviens nerveux.
Francis Galluppi ne me montre pas seulement un braquage ou une histoire de criminels en fuite. Il me raconte aussi un morceau d’Amérique, une Amérique rurale et désertique où le temps semble s’être arrêté. On se me laisse volontiers perdre sur cette route de l’Arizona.
Je roule à bord de ma Ford Pinto verte. Je regarde le désert. Je cherche une station-service.
Je m’arrête. Et, avant même de couper le moteur, je me demande déjà quels genres de personnages je vais rencontrer.
Avec Francis Galluppi, je comprends rapidement une chose : dans ces contrées brûlées par le soleil, il ne se passe peut-être jamais rien… mais quand il se passe quelque chose, il vaut mieux ne pas être au mauvais endroit au mauvais moment.
Film tout simplement génial ! Un pur style à la Tarantino avec de l’action, de l’humour noir et un style rétro. On ne s’ennuie pas une seule seconde !
un vrai petit bijou d'un inconnu digne successeur de Tarentino qui mériterait des prix dans des festivals comme à Cannes mais on peut rêver qu'un film comme ça ait plus de succès que le catastrophique Naked Gun
Un très bon film d’action, très bien réalisé, avec de l’humour et de l’action.
Ça va vite, c’est intense et surprenant
À voir
Ça va vite, c’est intense et surprenant
À voir
Totalement psychédélique et déjanté !
Absurde et drôle avec un style certain.
Découverte du festival de Deauville.
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Un vrai petit bijou bien taillé. Les acteurs jouent parfaitement dans ce scénario déjà vu mais qui fonctionne à chaque fois.
1er film de ce réalisateur, ça promet pour la suite.
1er film de ce réalisateur, ça promet pour la suite.
Grosse poilade, quelques personnages amenés à devenir cultes.
Comme vous l'avez lu partout, nous sommes quelque part entre Fargo et Reservoir Dog, l'absurde est au rendez-vous.
De plus, l'histoire est astucieuse et est dotée de quelques tiroirs qui seront bien tous refermés !
Comme vous l'avez lu partout, nous sommes quelque part entre Fargo et Reservoir Dog, l'absurde est au rendez-vous.
De plus, l'histoire est astucieuse et est dotée de quelques tiroirs qui seront bien tous refermés !
Films sympathique pleins de clin d'œil aux ciné je vous laisse les découvrir. Le films se passe la majorité dans un dinner .
Encore un nouveau metteur en scène inspiré par les frères Coen et Tarantino! Mais on ne s'en lasse pas, car la qualité et l'inventivité sont là. L'idée de départ est assez géniale: au fin fond de l'Arizona, les clients d'une station-service sont coincés dans un restau car le camion-citerne n'a pas livré (et pour cause...). Et forcément, tout va mal se passer, puisque deux affreux, qui viennent de cambrioler une banque, débarquent dans le restau. Tout y est, l'ambiance, les trognes, l'humour, l'exagération, et une étrange forme de jubilation. Pas un chef-d'oeuvre, mais un bon petit moment “coupable”...
un très bon huit clos, bonne mise en scène, les acteurs sont convainquant, l'histoire nous tient en haleine jusqu'au bout, a voir sans hésitation
Un quasi huit-clos sous tension assez bien écrit. Un casting génial et des effets spéciaux à l'ancienne pour garder un côté authentique des seventies. Comme les personnages qui attendent le camion-citerne pour faire le plein, le spectateur prend lui aussi son mal en patience pour voir le film partir dans tous les sens. Après un climax explosif, la seconde partie du film est plutôt décevante. Pour donner une autre dimension et avec quelques aménagements, le film aurait pu être tourné en une seule prise ou avec 2/3 longs plans-séquences.
insta : maxfaitsoncinema
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du rythme, un scenario et un plaisir visuel. C'est tres bien filmé, de magnifiques plans. Les personnages sont certes un peu caricaturaux, mais ca passe bien. la tension monte sans que le film soit oppressant. Chaque détail apporte quelque chose. un film plaisir et détente
Un bon film qui nous permet de passer un bon moment au cœur de l’Arizona. Nous sommes ravis qu’il n’y ai plus d’essence pour vivre ce moment Ça transpire par manque de Clim, ça boit du café en attendant le gasoil…. Toute la partition est bien orchestrée afin que le scénario prenne vie et nous emmène dans ce moment de vie. Imprévisible et bien ficelé on passe un bon moment .
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