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en repensant à Duel, le premier film de Steven Spielberg, je me disais que le réalisateur de ce sympathique long métrage , et pas mal de ses acteurs ont de belles années devant eux...
Un huis -clos dans un coin perdu de l'Amérique profonde, un décor que l'on a l'impression de bien connaître, des acteurs parfaits dans leur rôles, et surtout une montée en tension progressive qui aboutit à une violence soudaine, brutale et irréversible. Et ce n'est pas fini...
Mais je n'en dirai pas plus, sinon que j'ai passé un bon moment de cinéma.
Mais je n'en dirai pas plus, sinon que j'ai passé un bon moment de cinéma.
Un huit clos dans un diner americain magnifiquement filmé et éclairé, où l’on aurait pas refusé une assiette d’œufs-bacon et une tasse de café frelaté.
La tension monte lentement mais sûrement avec l’arrivée progressive d’un tableau de personnages tous tantôt loufoques, tantôt banals. Tout cela se conclue par un bain de sang tarantinesque non-dissimulé et quelque peu attendu.
Cela aurait pu se conclure ainsi.
Mais c’est à ce moment que le film tire son épingle du jeu en nous offrant une suite toute aussi inattendue que profonde, commentant sur une grande question morale; jusqu’où est-on prêts à transcender sa propre morale pour une poignée de dollars ?
Une petite pépite réussie, à voir en salles, assis dans son fauteuil de cinéma comme à une des tables de ce diner, une tarte à la rhubarbe devant soi.
Ps: loot
La tension monte lentement mais sûrement avec l’arrivée progressive d’un tableau de personnages tous tantôt loufoques, tantôt banals. Tout cela se conclue par un bain de sang tarantinesque non-dissimulé et quelque peu attendu.
Cela aurait pu se conclure ainsi.
Mais c’est à ce moment que le film tire son épingle du jeu en nous offrant une suite toute aussi inattendue que profonde, commentant sur une grande question morale; jusqu’où est-on prêts à transcender sa propre morale pour une poignée de dollars ?
Une petite pépite réussie, à voir en salles, assis dans son fauteuil de cinéma comme à une des tables de ce diner, une tarte à la rhubarbe devant soi.
Ps: loot
Super thriller .Un western moderne avec des moments de tension extrèmes .
Mise en scène au cordeau .J'ai adoré.
Mise en scène au cordeau .J'ai adoré.
Très belle découverte au début j'ai trouvé le film un peu long mais après quand ça a commencé à bouger on s'ennuie pas jusqu'à la fin l'acteur principal Jim Cummings je l'ai connu dans le film thunder road il a interprèté très bien son rôle les autres acteurs jouent bien aussi et la fin très belle surprise car on s'y attend pas forcément allez y car c'est une belle découverte.
l'ambiance est là ! excellent film quand on aime ce style desperados. .
Alors qu'il traverse le très aride Comté de Yuma, un représentant en couteaux de cuisine japonais se retrouve coincé dans une station service qui n'a pas été approvisionnée en essence. Pour attendre le camion-citerne, il s'installe dans le restaurant jouxtant la station et prend son mal en patience. À la radio, il entend qu'une banque a été braquée dans la matinée. En salle le 6 août.
spoiler: "Last stop : Yuma county" est un divertissement correct. La mise en place de l'intrigue est un petit peu longue mais permet de bien appréhender le côté "poudrière" de cette salle de restaurant. On nous donne patiemment des éléments sur la vie des personnages, en omettant volontairement le fameux commercial en couteaux qui passerait presque inaperçu jusqu'à la scène fatidique. Le réalisateur prend un plaisir non-dissimilé à balayer toute la première partie de l'histoire en une fusillade mortelle qui emporte tout le monde sauf un. C'est amusant de le voir s'improviser bandit sans grand succès. Le concept a tout de même ses limites et la fin est poussive.
spoiler: "Last stop : Yuma county" est un divertissement correct. La mise en place de l'intrigue est un petit peu longue mais permet de bien appréhender le côté "poudrière" de cette salle de restaurant. On nous donne patiemment des éléments sur la vie des personnages, en omettant volontairement le fameux commercial en couteaux qui passerait presque inaperçu jusqu'à la scène fatidique. Le réalisateur prend un plaisir non-dissimilé à balayer toute la première partie de l'histoire en une fusillade mortelle qui emporte tout le monde sauf un. C'est amusant de le voir s'improviser bandit sans grand succès. Le concept a tout de même ses limites et la fin est poussive.
un vrai petit bijou d'un inconnu digne successeur de Tarentino qui mériterait des prix dans des festivals comme à Cannes mais on peut rêver qu'un film comme ça ait plus de succès que le catastrophique Naked Gun
Au milieu du désert d’Arizona, une station service se retrouve à sec et par la même occasion, tous ceux qui auront le malheur de s’y arrêter (la prochaine étant située à 150km). Dans le diner attenant, les clients attendent inlassablement, dans une chaleur étouffante, qu’un hypothétique ravitaillement se fasse. Mais l’arrivée de deux braqueurs va rapidement changer la donne…
Pour son premier long-métrage, Francis Galluppi met en scène un savoureux huis clos étouffant et suffocant. Son faible budget et l’absence de têtes d’affiche ne l’empêche nullement de parvenir à ses fins. En effet, le film arrive avec une très grande aisance à nous tenir en haleine et ce, dès le début, sans jamais relâcher la tension.
Pendant 90min, on se retrouve coincé dans cette station service miteuse perdue au beau milieu du désert. Un huis clos tourné essentiellement dans le diner mitoyen de la station service où vont se côtoyer différents protagonistes (un commercial (sosie d'Anthony Perkins), une serveuse, deux braqueurs, un couple de vieux, un pompiste et un jeune couple qui se rêve en Kit & Holly, de la Balade Sauvage - 1973).
La tension est palpable tout au long de l’intrigue et l’on doit l’absence de temps mort aux nombreux rebondissements. Ajoutez à ça, d’excellents comédiens dont Jim Cummings (The Wolf of Snow Hollow - 2020), Jocelin Donahue (The House of the Devil - 2009) & Richard Brake (Les Intrus - 2024), ainsi qu’à de magnifiques décors, dont bien évidemment le "Four Aces" à Palmdale, à 70 miles de Los Angeles (une ancienne station service / diner / motel, reconverti en lieu de tournage).
Côté mise en scène, il serait facile de se contenter de taxer le film de n’être rien d’autre qu’un exercice de style s’inspirant des frères Coen ou de Tarantino, mais pour une première réalisation, on ne peut que féliciter son jeune réalisateur. Les cadres sont soignés, la direction artistique réussie, ainsi que la post-prod pour obtenir cette patine très 70’s.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Pour son premier long-métrage, Francis Galluppi met en scène un savoureux huis clos étouffant et suffocant. Son faible budget et l’absence de têtes d’affiche ne l’empêche nullement de parvenir à ses fins. En effet, le film arrive avec une très grande aisance à nous tenir en haleine et ce, dès le début, sans jamais relâcher la tension.
Pendant 90min, on se retrouve coincé dans cette station service miteuse perdue au beau milieu du désert. Un huis clos tourné essentiellement dans le diner mitoyen de la station service où vont se côtoyer différents protagonistes (un commercial (sosie d'Anthony Perkins), une serveuse, deux braqueurs, un couple de vieux, un pompiste et un jeune couple qui se rêve en Kit & Holly, de la Balade Sauvage - 1973).
La tension est palpable tout au long de l’intrigue et l’on doit l’absence de temps mort aux nombreux rebondissements. Ajoutez à ça, d’excellents comédiens dont Jim Cummings (The Wolf of Snow Hollow - 2020), Jocelin Donahue (The House of the Devil - 2009) & Richard Brake (Les Intrus - 2024), ainsi qu’à de magnifiques décors, dont bien évidemment le "Four Aces" à Palmdale, à 70 miles de Los Angeles (une ancienne station service / diner / motel, reconverti en lieu de tournage).
Côté mise en scène, il serait facile de se contenter de taxer le film de n’être rien d’autre qu’un exercice de style s’inspirant des frères Coen ou de Tarantino, mais pour une première réalisation, on ne peut que féliciter son jeune réalisateur. Les cadres sont soignés, la direction artistique réussie, ainsi que la post-prod pour obtenir cette patine très 70’s.
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du rythme, un scenario et un plaisir visuel. C'est tres bien filmé, de magnifiques plans. Les personnages sont certes un peu caricaturaux, mais ca passe bien. la tension monte sans que le film soit oppressant. Chaque détail apporte quelque chose. un film plaisir et détente
Ce huis-clos situé dans les années 70 dans le restaurant d’une station-service à l’atmosphère moite, perdu au milieu de l’Arizona, délivre une ambiance tendue dans une mise en scène immersive. Les cuves d’essence sont vides et bloquent quelques personnes en attente du ravitaillement. Parmi elles se trouvent deux braqueurs de banques. C’est tordu comme du Tarantino, décalé comme chez les frères Cohen, avec des paysages et une ambiance qui rappellent « Duel ». Le réalisateur sait utiliser la caméra pour appuyer l’ambiance avec des plongées ou contre-plongées sur les personnages, des cadrages détaillés sur des objets anodins, la profondeur de champ qui varie et des mouvements appuyés. Il y a des airs de duel de western et des clins d’œil comme le café trop sucré d’Harry Callahan. Ce film parfaitement déjanté est une réussite !
Last Stop : Yuma County, réalisé par Francis Galluppi, impressionne par un scénario solide et une mise en scène inventive qui capte l’attention dès les premières minutes. Le film ose plonger dans l’absurde et l’assume pleinement, ce qui en fait une proposition singulière et marquante. Néanmoins, le dernier quart souffre d’un certain étirement, comme si l’histoire, pourtant bien rythmée jusque-là, peinait à se conclure. Un léger déséquilibre qui n’enlève rien à la force de l’ensemble, mais qui laisse un arrière-goût de longueur.
Très bonne surprise. Se laisse regarder avec beaucoup de plaisir à condition de rentrer dans ce huis-clos au milieu du désert de l’Arizona
Un petit gangsta movie assez drôle, vaguement déjanté, et gentiment gore. Se laisse regarder sans vraiment de surprises mais sans déplaisir
Un gros déjà vu empruntant aux Cohen et à Tarantino, mais pas désagréable car plutôt bien mené. Bon casting et au premier chef l'adorable Jocelin Donahue, beaucoup trop rare.
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