Avec Les Bronzés 2, la troupe du Splendid offre une suite plus que réussie, plus drôle et plus maîtrisée que le premier opus. Un film incontournable, à voir et à revoir pour son humour intemporel et ses personnages inoubliables.
Sans conteste un top 10 des comédies françaises cultissimes avec les 3 frères, les aventures de Rabbi Jacob, le Dîner de cons, la cité de la peur, le Père Noël est une ordure, les visiteurs, la grande vadrouille ou encore les tontons flingueurs. Des répliques cultes et des scènes inoubliables pour lesquelles on rit aux éclats à chaque revisionnage. Petite pensée pour notre regretté Michel Blanc qui restera à jamais comme LA figure emblématique de ce film au milieu de ses copains du Splendid.
Les Bronzés font du ski est la suite tant attendue du célèbre film Les Bronzés, et il ne déçoit pas. Ce film continue de suivre les péripéties du groupe d'amis, cette fois en vacances dans une station de ski. Les personnages, toujours aussi décalés et attachants, se retrouvent une nouvelle fois plongés dans des situations hilarantes et souvent absurdes. La recette qui a fait le succès du premier film fonctionne à merveille : un mélange de comédie, de quiproquos et de scènes mémorables.
Les dialogues sont toujours aussi savoureux, et chaque personnage a ses moments de gloire. De la tentative de ski maladroite de Jean-Claude Dusse (Michel Blanc) à l'inénarrable rôle de Gigi (Marie-Anne Chazel), tout est réuni pour que le rire soit au rendez-vous. Les scènes cultes, comme la fameuse descente en ski ou les conversations dans les bains chauds, restent gravées dans les mémoires.
Le film parvient à capter l’esprit des années 70 tout en étant intemporel, grâce à un humour qui touche toutes les générations. Le contraste entre les personnages et leur environnement (les vacances de luxe, les relations amoureuses et les situations comiques en station) est particulièrement réussi.
spoiler: L'un des moments phares du film reste la scène où la troupe essaie de s’organiser pour une descente en ski, chacun d’eux vivant des mésaventures hilarantes. Le film, bien que comique, propose aussi une belle réflexion sur les amitiés et les comportements en groupe. La fin, bien que légère, nous laisse un sentiment de nostalgie pour ces personnages qui continuent de nous faire rire.
En résumé, Les Bronzés font du ski est un incontournable de la comédie française, avec des personnages inoubliables et des scènes cultes. C’est une excellente suite qui, tout en restant fidèle à son prédécesseur, parvient à offrir encore plus de rires et de bons moments.
L’équipe du splendide est trop énervante car une fois de plus sous la réalisation de P.Leconte nous pondent un film cultissime avec ses répliques que l’on aime imiter dés que possible en précisant « t’as la réf? » Un chef d’œuvre de plus dans le cinéma comique français.
il m'arrive parfois plus rarement de revoir juste la scène où ils boivent la liqueur, rien que pour voir la tête de michel blanc. cette scène est culte.
Ressortie en salle de ce titre grand public (1979) devenu un classique du cinéma comique à la française, avec en vedette la troupe du Splendid.
Sorte de film choral autour d'un groupe de connaissances qui se retrouvent lors de vacances d'hiver à la montagne.
On a ici finalement affaire à l'utilisation des tropismes parmi les moins reluisants de la nature humaine ( fausseté des rapports, lâcheté, narcissisme...) à des fins comiques.
La réalisation de Patrice Leconte est sans génie ( il fera beaucoup mieux par la suite), mais l'intérêt du titre est ailleurs.
Il se trouve dans le casting un formidable, certaines répliques font mouche, on rit de cet humour grinçant, acide. Les portraits brossés sont caricaturaux certes, mais pas toujours.
Ce n'est qu'après la mort de Michel Blanc que je découvre enfin "Les Bronzés font du ski". Un film culte de la comédie française. Même si ce film est très bien, il s'ajoute aux films dont je m'attends à un chef d'œuvre et qui me déçoivent un peu. J'imagine que si j'avais vu ce film à 5 ou 6 ans comme "La grande Vadrouille", ou "Les visiteurs" ou ces grands films de la comédie française, et en l'ayant vu plusieurs fois, je le considérerai comme l'un des meilleurs films français, en jouant sur la nostalgie. Mais comme "L'aile ou la cuisse" ou "Fantômas", que je découvre à 19 ans, je ne les trouve pas non plus incroyables. Des fois l'humour est poussé un peu trop loin ou alors les blagues ne me font pas rire. Mais pour la majorité du film, c'était excellent, comme la scène du début avec la voiture et la chambre d'hôtel, ou alors les running gague d'une femme qui doit arriver dans le lit de Jean Claude Dusse, les "je t'expliquerai" de Popeye ou la scène du refuge avec les italiens qui est ma partie préféré. Bref un très bon film français que je vais à coup sûr revoir !
« Les Bronzés » de Patrice Leconte sorti sur les écrans en novembre 1978 avait remporté un succès inattendu, faisant apparaître sur le devant de la scène la troupe du Splendid. Le comique franchouillard mais surtout féroce qui teintait l’ensemble du film apportait un souffle d’air frais dans l’univers du cinéma comique français qui avait un peu de peine à se ressourcer après la disparition soudaine des monstres sacrés qu’étaient Fernandel et Bourvil suivie par la pré-retraite de Louis de Funès à la suite de ses graves problèmes de santé. Avec plus de deux millions d’entrées dans les salles, le film place Michel Blanc, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko et Marie-Anne Chazel immédiatement dans le cœur des spectateurs français se reconnaissant un peu dans ces vacanciers venus au Club Med confier aux gentils GO le soin de les divertir le temps des vacances d’été. Adapté d' « Amour, coquillages et crustacés » une pièce écrite par la bande du Splendid et déjà largement rodée sur les planches de leur café-théâtre du passage Odessa (Paris 14ème), « Les Bronzés » est essentiellement constitué des gags permettant à chacun des acteurs de livrer son numéro. La réalisation qui devait être confiée initialement à Jean-Jacques Annaud revient au débutant Patrice Leconte qui ne compte alors qu’un seul film à son actif avec « Les WC étaient fermés de l’intérieur » qui malgré la présence de Coluche et de Jean Rochefort au casting fut un flop commercial. La tâche du réalisateur ne consiste alors qu’à filmer les gags qui s’enchaînent. Une tâche dont il s’acquittera sans difficulté mais aussi sans trop d’imagination pour donner un peu de corps à une intrigue jouant les absentes. Le succès étant au rendez-vous, le producteur Yves Rousset-Rouard ne se pose pas de question et propose dès la fin de tournage de remettre le couvert. Les vacances d’été pour « Les Bronzés », celles d’hiver pour « Les Bronzés font du ski ». On retrouve les mêmes personnages que le scénario rend encore plus hypocrites, mesquins, vantards, avares, hâbleurs et finalement assez peu sympathiques. Heureusement les gags sont encore meilleurs et les acteurs toujours aussi convaincants. Pourtant le succès sera moindre, le public trouvant peut-être la charge un peu forte. Mais le manque d’intrigue a cette fois-ci été remarqué. Les deux films ont toutefois été par la suite d’énormes succès de télévision. Avec le recul on prend toujours plaisir à revoir des gags que l’on connaît par cœur même si certains sont un peu répétitifs. On ne peut donc pas classer les deux films parmi les chefs d’œuvre du genre que furent « L’Auberge rouge » (Claude Autant-Lara, en 1951), « Le cave se rebiffe » (Gilles Grangier en 1961), « Les tontons flingueurs » (Georges Lautner en 1963), « Le corniaud », « La grande vadrouille » , « La folie des grandeurs » ou encore « Les aventures de Rabbi Jacob » (Gérard Oury en 1965,1966,1971 et 1973). Il faut seulement se rappeler ce que disait le grand Henri-Georges Clouzot repris par Jean Gabin : « Pour faire un film, premièrement, une bonne histoire, deuxièmement, une bonne histoire et troisièmement, une bonne histoire ». Ce défaut initial apparaît désormais un peu flagrant. Un défaut dont ont toujours été conscients les membres du Splendid et Patrice Leconte qui ont montré par la suite qu’ils pouvaient largement relever le défi de faire des films aboutis. "Monsieur Hire" (1989) par exemple de Patrice Leconte avec un Michel Blanc saisissant montre tout le chemin parcouru.
Un film incroyable de drôlerie avec des moments inoubliables. Michel Blanc est exceptionnel dans ce film,il apporte un sourire ou un rire sur chaque réplique. À voir, à revoir et à rerevoir.
QUAND TE REVERRAI-JE PAYS MERVEILLEUX OU CEUX QUI S'AIMENT VIVENT A DEUX JUST BECAUSE OF YOU, COME ON MY LOOVE Comédie cultissime de Noel réalisée par la troupe du Splendid, "Les bronzés font du ski", bien que beaucoup de gags aient vieillis ou que d'autres soient surjoués (les acteurs étant incapable de faire autre chose que du théâtre), continue de faire rire au moyen de ses personnages mythiques, à commencer par le regretté Michel Blanc (paix à son âme) inoubliable en Jean-Claude Dusse qui pendant tous le film est à deux (gros) doigts de conclure, Thierry Lhermitte hilarant en Popeye qui squatte les logements, Gérard Jugnot, le maladroit aigri de service, sans oublier Marie-Anne Chazel, Christian Clavier (super secouriste) Bruno Moynot, Dominique Lavanant, Maurice Chevit . Les décors et paysages sont pas mal, donnent beaucoup de charme au film. Parmi les gags marrants on peut citer les repas, l'errance dans la montagne, la chambre double, la tromperie, le scrabble, le chronométrage, le "oublie que t'as aucune chance, vas-y fonce" mais le meilleur, celui qui marche le mieux est pour moi le gag des italiens, le mixage de son est juste parfait.