Resurrection
Note moyenne
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88 critiques spectateurs

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CitizenK
CitizenK

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2025
Un véritable chef d'œuvre, il y a des plans que vous n'avez jamais vu ailleurs. Bi Gan est un géni de la mise en scène - le plan séquence de la fin.... Magnifique et magique sont les deux mots à retenir, ne vous tardez pas à tenter de comprendre, et laissez-vous surprendre à travers ce voyage
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 décembre 2025
Ai vu « Resurrection »  de Bi-Gan réalisateur chinois, qui a obtenu le Prix Spécial du jury lors du Festival de Cannes 2025. Quelle étrange expérience cinématographique !!! Dès la première demie-heure du film, absolument époustouflante picturalement et emplie de références cinématographiques, j’ai compris que je n’arriverai jamais à entrer dans ce livre d’images toutes plus belles et inventives les unes que les autres. Le film se déroule sur un siècle. 2h40 de projection. Je suis incapable de résumer l’histoire car je n’ai rien compris… si ce n’est que j’y perçois un parallèle entre le rêve et le cinéma. Impossible d’intégrer qui est qui, qui fait quoi et surtout pourquoi !!! Pour qu’un film se veuille exigeant il ne suffit pas de filmer génialement tout et n’importe quoi, sans scénario. C’est finalement vain, boursouflé et indigeste. Et le spectateur devient de plus en plus apathique et s’enlise petit à petit dans la première phase de sommeil…Ah ! tout cela n’était qu’un rêve…
ed_loisel
ed_loisel

19 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2025
Une mise en scène magistrale qui parle de cinéma et de nos émotions. Mais le récit est très dur à interpréter et manque d'accessibilité. Un second visionnage est donc sûrement nécessaire pour en saisir tout le sens.
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2025
Un film de kiffeur du cinéma avec une esthétique juste incroyable, mais malgré quelques longueurs, moments de décroche ou trop farfelue en vrai le film est puissant et vraiment bien réalisé. C'est sur que ce n'est pas mainstream que c'est bien conceptuel avec pleins de références mais c'est magnifiquement magnifique. J'aime trop ça donne envie de prendre une caméra et de filmé là mtn tout de suite. Merci au réal qui vont jusqu'au bout de leur idée, ca créer de vrai film différent et c'est ça le but du cinéma finalement.
Pierre Mrdj
Pierre Mrdj

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2025
Chef d'œuvre passé par le festival de Cannes et une avant-première pour quelques privilégiés. Une ode aux puissances du rêve et du cinéma, qui bénéficie d'une mise en scène impressionnante. Après un premier segment hommage au cinéma muet et à l’expressionnisme allemand, le film invente cinq espaces scéniques, cinq rêves, qui sont autant de contes mystérieux et envoûtants. Chacun de ces rêves bénéficie d'un langage cinématographique propre, qui porte en même temps toujours la signature de Bi Gan (dont un plan séquence magistral). On pourra préférer l'un ou l’autre de ces segments, qui forment des unités en partie indépendantes, mais sont tous travaillés par la question du sens : de la sensibilité aussi bien que de la signification qu’on cherche à leur donner. Le film désoriente par sa structure narrative et ses changements de ton, mais émerveille constamment.
fabrice henry
fabrice henry

9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2025
Il faut s’y préparer mentalement : 2h40 de cinéma pur dans un monde habitué aux vidéos de dix secondes. Avec Resurrection, Bi Gan nous oblige à réapprendre quelque chose d’essentiel : se poser, corps et esprit, accepter de regarder vraiment. Le film ne déroule pas une histoire, il trace un chemin intérieur. La narration y est flottante, aléatoire, changeante — et c’est précisément ce qui en fait une expérience rare.

Bi Gan poursuit ici son exploration du rêve, de la mémoire et de l’illusion, inscrivant Resurrection dans une longue histoire du cinéma : des fantômes burlesques de Buster Keaton à l’esthétique nocturne et fiévreuse de Wong Kar-wai, en passant par l’avant-garde du XXe siècle. Le film ne se contente pas de raconter : il réfléchit à ce qu’est une image, à ce qu’elle cache, à ce qu’elle ressuscite.

L’œuvre est traversée par une tension profondément chinoise, presque taoïste :
le monde est fait de deux forces, yin et yang, illusion et matière, rêve et réalité — l’un ne va jamais sans l’autre.
Le “fantasmer”, figure entre âme et souvenir, semble condamné à renaître toujours au plus bas de l’existence, tandis que la femme qui le voit — presque une immortelle — flotte au-dessus de tout. Mais cette élévation a un prix : elle perd le rêve, l’émotion, la vibration humaine.

Bi Gan mêle ainsi philosophie, métaphysique et histoire contemporaine. Les guerres, les effondrements du siècle, les blessures collectives circulent dans le film comme des ombres. Resurrection interroge autant l’évolution du cinéma que celle de l’humain :
qu’est-ce que vivre dans un monde où tout est illusion ? Et qu’est-ce que renaître, sinon accepter les émotions, même douloureuses ?

Exigeant, labyrinthique, hypnotique, Resurrection est un film à ressentir plus qu’à comprendre. On en sort avec plus de questions que de réponses — mais avec la sensation d’avoir traversé un rêve lucide, rare dans le paysage actuel.

Dans une époque qui a oublié comment regarder, Bi Gan nous offre une œuvre qui nous réapprend la patience, l’attention, et la beauté du mystère.

Un film unique, essentiel, et une expérience à vivre pleinement.
Alexandre Attia
Alexandre Attia

14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 décembre 2025
Affligeant. Angoisaant. Propagandiste. Partie avant la fin tant ce fut une torture. Je ne comprends pas les acclamations de certains.
Siqi T.
Siqi T.

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2025
Le pire de Bi Gan. Pourtant vu la qualité de la bande-annonce je n’ai pas été surpris. On ne retrouve quasiment pas de ce qu’on apprécie dans son premier film.
Alice B
Alice B

8 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 décembre 2025
Chef d’œuvre cinématographique, c’est un film époustouflant, plein de subtilités et qui redonne au cinéma tout son sens.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 décembre 2025
Le début oscille entre anticipation naïve, concept un peu fumeux, temporalité confuse. Déroutant, il titille néanmoins la curiosité avec sa dimension poético-fantastique, son ode au rêve, ses prémices d’un hommage au cinéma. Cinq songes, inspirés par les cinq sens et revisitant le 20e siècle chinois, nourrissent ensuite le corps du film. Le premier étonne, les deuxième et troisième sombrent dans l’abscons ou dans l’ennuyeux, les quatrième et cinquième s’élèvent en termes d’intérêt. Même si l’on ne comprend pas tout très bien, et que l’ensemble est très long, on peut voir ce film comme une expérience unique et un vrai geste de cinéma. Un geste ambitieux, inégal dans ses aboutissements et parfois indigeste, mais d’une inventivité folle en matière de symboles, de décors et de réalisation. Il y a dans ce poème visuel sophistiqué des fulgurances extraordinaires (notamment dans le dernier songe, avec ses lumières rouges et son superbe plan-séquence), qui marquent bien davantage que le fond, éclaté et incertain. C’est du cinéma hyper formaliste, truffé de références aux films des frères lumière (L’Arroseur arrosé), de Murnau (Nosferatu) ou de Welles (La Dame de Shangaï). Du cinéma qui célèbre la magie de ce rêve collectif qu’est le cinéma, tout en s’inquiétant de sa propre disparition (les dernières images). Entre rêve et cauchemar, donc.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 décembre 2025
Je partais avec toutes les bonnes intentions regarder ce film, j’avais l’impression d’aller voir une sorte de Cloud Atlas, l’une de mes œuvres préférées, porté par des critiques dithyrambiques.
Avec la musique d’un musicien que je respecte, M83, même si je n’aime plus ses disques depuis longtemps.
Et puis….j’ai apprécié deux scènes, l’intro et la conclusion.
Entre les deux à aucun moment je n’ai réussi à rentrer dans ce film cryptique très sur de lui-même et des ses affèteries.
Je suis quand même resté jusqu’à la fin de la séance qui s’est apparentée à un véritable supplice chinois.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2025
RESURRECTION : 17/20

Vu dans le Grand Théâtre Lumière pendant le Festival de Cannes 2025, ce film est difficilement descriptible, tant il est spécial et original.

Véritable clin d’œil au monde du cinéma, j’avoue être ressorti de la salle sans vraiment avoir compris ce que j’avais vu, mais subjugué par la beauté des images oniriques qui m’ont tourmenté pendant des jours.

En effet, ce film est une expérience cinéma très atypique. Bien que je l’aie vu en début d’année, je m’en rappelle encore comme si c’était hier (contrairement à Alpha, que j’ai oublié directement en sortant de la salle Agnès Varda du Festival).

Sa mise en scène, qui alterne entre différents styles cinématographiques, comme le cinéma muet ou l’ultra-moderne, en font une œuvre singulière, hors norme.

Ne vous attendez pas à une banale histoire, vous ressortirez de la salle en n’ayant sûrement rien compris. Mais vous y réfléchirez, et tout s’organisera dans votre tête au fil du temps, car ce film est la définition même d’un rêve filmé à la caméra.

Indescriptible, mystérieux, enchanteur et perturbant, il a d’ailleurs remporté le Prix spécial du Jury tant il ne laisse pas indifférent.

RESURRECTION laisse sans voix. Autant fascinante que déconcertante, cette expérience est un incontournable pour tous les amoureux du vrai cinéma et d’histoires singulières, et qui souhaitent s’abandonner dans un voyage onirique qu’ils n’oublieront jamais.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2025
Un film très ambitieux dont je suis sorti, sensations souvent antinomiques, ébloui et circonspect. Sur un lien plus que ténu (un personnage qui sous divers aspects vit différentes choses à différentes époques), Bi Gan propose une succession « d’épisodes » sans lien entre eux, qui ne correspondent pas à ce que l’on qualifie habituellement de courts métrages, car ils sont eux même dépourvus de structure classique (avec un début, un fil conducteur et une fin). Certains ont vu que les cinq « épisodes » en question correspondent aux cinq sens de l’homme, ce qui n’est pas toujours évident. Il s’agit surtout de « morceaux de cinéma », et de sacrés morceaux ! Dès la première scène, les évocations des débuts du cinématographe sont foison, avec entre autres « Frankenstein », « Le voyage dans la lune », « Métropolis » ou « L’arroseur arrosé ». On l’aura compris, c’est d’un hommage à cet art qu’il s’agit. Et pour cet hommage le cinéaste, dans les différents « épisodes », s’attaque à plusieurs genres cinématographiques, en adoptant plusieurs styles cinématographiques. Le deuxième « épisode », qui renvoie au film noir (avec une référence appuyée à « La dame de Shanghai ») et à l’expressionisme, et le troisième qui évoque Kurosawa (en particulier « Rashomon ») sont d’une beauté visuelle époustouflante. Le denier « épisode », qui précède un beau plan final, est parfaitement représentatif des limites de l’entreprise : il s’agit d’un impressionnant plan-séquence de plus d’une demi-heure dans lequel la virtuosité l’emporte sur le contenu, devenant en quelque sorte une démonstration de savoir-faire, où la technique, qui devrait être un moyen, devient une fin, ce qui peut être discutable. Au final, l’éblouissement l’emporte tout de même sur la circonspection.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2025
Le bien rare genre de film qu'on peut aller voir deux fois en peu de temps tellement la beauté et la richesse thématique sont incroyables.
lpjdrdtv90
lpjdrdtv90

24 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2025
Honnêtement j'ai failli partir plusieurs fois. Après le miracle du début, retour à un cinéma muet noir et blanc puis couleur, j'ai été fasciné par le montage, les contrastes d'éclairage, l'aspect visuel du film... J'ai lâché prise, la couleur est annoncée dès le début : on est dans un univers oniriques onc n'essayons pas d'y trouver du sens, absorbons juste les images... Sauf que du sens il y en a quand même. Il est question de l'histoire du cinéma, il y a des emprunts ou cirtations (perso j'ai vu "La dame de Shangaï" et "M le Maudit", les films de vampire, et je suis sans doute passé à côté de plein d'autres... peu importe. Et puis au bout d'une heure et demie, là où un tronçon commence à esquisser une histoire, je me suis endormi puis réveillé 5 minutes plus tard, pas grave, j'ai failli sortit à la fin de ce tronçon et heureusement que je m'en suis abstenu car suit un plan séquence de près de 45 minutes, absolument prodigieux et fascinant, c'est un peu la marque de Bi Gan qui en avait proposé un moins long cependant dans "Long voyage vers la nuit". Le plan final nous inclut nous, spectateurs, dans l'image. Une des consolations pour échapper à ce monde terrible dans lequel nous vivons est le cinéma. Heureux sont ceux qui ont compris cela. Ce long voyage à travers les rêves d'un rebelle se mérite, mais il vaut le coup.
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