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s2d2
50 critiques
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4,0
Publiée le 17 juillet 2024
L'acteur principal est extraordinaire. Il a "une gueule". Au fond de soi, on reste toujours une mère quoi qu'il advienne et on fait de son mieux mais on n'y arrive pas toujours : "On ne peut pas tous les sauver"
Sons est un film formidable. On est happé par l'ambiance carcérale, d'un réalisme inégalé. On est immergé dans le film du début à la fin. Les acteurs sont excellents, B Knudsen absolument incroyable ! A voir absolument !!
Invraisemblances du milieu carcéral, incohérences psychologiques, tout le long du film, scènes incrédibles au point d'être risibles, malgré le talent de Babett Knudsen, c'est un ratage complet,
L’univers carcéral est en général violent. Pas de surprise de retrouver cette athmosphère dans ce film si ce n’est que s’agissant d’une prison Danoise ou pouvait penser que ça aurait pu être somme toute différent avec une politique de réinsertion marquée. Mais là on est dans un quartier de prisonniers classés irrécupérables. La gardienne de ce thriller carcéral sera néanmoins attirée par l’un de ces détenus. On ne saura pas pourquoi trop vite. A vrai dire, pour ma part ayant perdu le fil à un moment donné, je n’ai pas saisi cette raison au moment où elle aura été révélée dans le fil de l’histoire. Mais j’ai deviné après. Et si j’avais encore un doute, les critiques m’ont confirmé mon hypothèse. Cette rupture de séquence témoignera de l’aspect trop longtemps hermétique du scénario. En Danois, version originale sinon rien, l’attention du spectateur est encore davantage sollicitée. Je mets ça à la décharge de mon moment d’absence.
Un film intéressant où le scénario dévoile peu à peu la trame, cependant certaines lenteurs pâtissent parfois à l’intérêt du sujet. Tout à fait visible sans être fondamentale.
Un film très intéressant par l'aperçu qu'il donne sur le système pénitencier danois. En particulier l'état des prisons comparées aux nôtres... Un huis clos imposé par l'endroit et une atmosphère austère prenante. L'histoire, celle-ci se comprend assez vite peut être trop. L'intérêt se trouve dans l'évolution psychologique des protagonistes.
"Sons" en compétition cette année à la Berlinale est un drame carcéral avec des qualités. En effet le réalisateur danois Gustav Möller (The Guilty) livre aux spectateurs un huis clos carcéral anxiogène, parfois puissant avec une Sidse Babett Knudsen est méconnaissable en surveillante implacable qui dissimule un secret et met en scène sa vengeance à travers un jeu diu chat et de la souris insidieux et sadique il est dommage que l'ensemble ne soit pas toujours convaincant et perde en crédibilité.
Nouvel opus de Gustav Moller, cinéaste danois dont le précédent titre " the guilty" (2018) est encore dans les mémoires ( du moins dans la mienne).
D'une appréhension plus difficile " sons" ( autrement dit fils, ou " gardienne " pour la traduction de son titre original) repose sur un scénario introspectif ou le spectateur sera mis grandement à contribution pour l'interpréter.
Une gardienne de prison dont le fils a été tué par un co détenu voit ce dernier être incarcéré dans le lieu de détention où elle travaille. Elle cherche insidieusement à se venger.
" Sons" pose plusieurs questions. La vengeance peut elle guérir du trauma ? La violence et la délinquance de l'adulte n'a t elle pas parfois pour origine la maltraitance ou la négligence parentale (cf: les indices donnés sur les deux mères, celle du détenu et la gardienne ) ? Le lien bienveillant parent/enfant n'est il pas la seule promesse d'un futur équilibré ( cf réaction finale du détenu) ?
De mon point de vue, on a affaire à un film remarquable, fin et intelligent que la subtilité me conduit même à préférer au précédent titre ( pourtant réussi) du cinéaste.
"-J'ai rien fait ! -Alors qu'est-ce que tu fous en prison ?"
6 ans après son très bon premier long, «The Guilty», un huis-clos en temps réel bien tendu comme il faut, le réalisateur danois Gustav Möller nous revient avec ce drame-thriller carcéral, traitant notamment du rapport de domination et de la bascule du sens moral dans cette zone grise, particulièrement glissante et dangereuse.
La talentueuse Sidse Babett Knudsen (La Fille de Brest, Westworld) y incarne avec conviction Eva, cette femme évoluant dans un décorum très masculin (dont on ne sortira quasiment jamais, renforçant le sentiment d'enfermement de nos protagonistes).
Gardienne bienveillante et professionnelle envers les détenus dont elle avait la garde, elle va se retrouver face à Mikkel, celui qui lui a enlevé son fils. Déterminée à se venger et gardant ce secret pour elle, elle va être transférée dans la même unité, réputée dangereuse, que Mikkel, et dorénavant se résoudre à faire de sa vie un enfer, quitte à se mettre en danger, à transgresser les règles en place et à dépasser la ligne rouge. Usant de son poste et de son uniforme pour avoir le dessus et soumettre ce détenu imprévisible et violent, elle va se retrouver prise à son propre piège, manipulée à son tour par celui dont elle a voulu se venger.
Portrait de 2 êtres emprisonnés chacun à leur façon, devant vivre avec leur culpabilité et leurs "fantômes", et où la notion de pardon semble perdue d'avance, une œuvre assez immersive et maîtrisée, mais où l'empathie a un peu de mal à se faire pour Eva, surtout au vu de ce qu'elle fait subir à Mikkel. Quant à l'histoire, certaines facilités scénaristiques viennent impacter la crédibilité de son déroulé (a-t-on aussi facilement accès à tout, même dans une prison danoise ?), et celle-ci se perd un peu dans ce qu'elle voudrait vraiment nous raconter quand la bascule s'opère entre Eva et Mikkel et que leurs rapports évoluent dans une ambiguïté constante. La structure narrative de son précédent film était, elle, plus maîtrisée dans son ensemble.
Un drame carcéral et psychologique que j'ai malgré tout bien apprécié (notamment grâce à son casting et sa réalisation), mais un peu fragile au niveau scénaristique pour en faire une œuvre véritablement marquante. 6,5-7/10.
film en milieu carcéral qui met en scène un détenu de quartier de haute sécurité et une gardienne. Cette dernière met au point un vengeance implacable qui finira par la détruire.. La douleur peut engendrer des monstruosités mais heureusement il est toujours possible de faire marche arrière, mais quelquefois ce peut être trop tard. les 2 acteurs sont extraordinaires dans ce huis-clos anxiogène dont nous ne comprendrons finalement qu'à la fin ce qui les lie
Dans ce film-ci, il ne faut pas s'attendre à retrouver la Sidse Babett Knudsen glamour des films et série qui ont fait sa renommée. Elle y incarne une gardienne de prison en apparence banale, plutôt empathique avec les détenus.
Tout change avec l'arrivée de prisonniers réputés violents, qui sont placés dans le "Central", le quartier de la prison le plus dur, où seuls sont nommés des gardiens volontaires. Pour une raison qu'on met un peu de temps à comprendre, Eva s'y fait envoyer... et là tout change.
Je n'en dirai pas beaucoup plus pour ne pas déflorer l'intrigue, mais je garantis que la montée en tension est réelle, fort bien mise en scène par Gustav Möller, auteur, il y a quelques années, de "The Guilty". Les gros plans alternent avec des prises de vues inhabituelles, pour suggérer les rapports de force, dans lesquels entre beaucoup d'implicite. Les personnages se comportent en fonction de ce qu'ils risquent ou de ce qu'il espèrent.
En arrivant dans le "Central", Eva ne semble pas avoir d'idée bien précise en tête, au départ. Petit à petit, on découvre qu'elle a tout de même des intentions, qui risquent d'être contrariées. En découle un suspens prenant, jusqu'à la toute fin.
Tous les interprètes sont bons (pas uniquement la vedette). La réalisation est au cordeau. Je recommande vivement.
Chef-d'œuvre absolu, film chrétien sur la rédemption, la vengeance, la "réinsertion"... Un véritable thriller psychologique qui se dénoue petit à petit... Sans vouloir dévoiler l'histoire, le film, c'est le titre! Décrit le milieu carcéral danois...