Note moyenne
3,5
23 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Première
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Point
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aVoir-aLire.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Dernières Nouvelles d'Alsace
Récompensée par un prix d’interprétation à la Berlinale, l’Allemande Sandra Hüller (Anatomie d’une chute, La Zone d’intérêt) porte haut ce film queer aux airs de western rural, au noir et blanc somptueux.
Le Dauphiné Libéré
Drame âpre, Rose chevauche les codes du western rural, sur le thème de l’installation des fermiers et des pionniers de l’Ouest américain. Rose, c’est Sandra Hüller, admirable dans ce rôle tragique, une performance magnifique.
Franceinfo Culture
Avec des décors et des costumes réalistes contrastant avec un magnifique noir et blanc installant une atmosphère picturale hors du temps, et la puissance de jeu de Sandra Hüller, le film nous emporte loin dans le spectacle saisissant d'une aventure humaine qui en dit long sur le statut de la femme.
L'Humanité
Avec son noir et blanc soigné, ses lumières contrastées et ses cadres impeccables, le film regarde du côté de la peinture flamande sans pour autant être figé dans un passé révolu. Il y a quelque chose de très moderne dans le jeu de Sandra Hüller qui relie cette histoire au présent et à la condition des personnes queer.
Les Fiches du Cinéma
Un récit magnifique sur un combat pour la liberté et l’ascension sociale au cœur de la bigoterie de l’Europe moderne.
Les Inrockuptibles
Dans son troisième long métrage, l’Autrichien Markus Schleinzer […] poursuit avec ce film son exploration glaciale des systèmes qui broient l’individu – religieux, domestique, patriarcal. Sandra Hüller y est sidérante.
Libération
"Rose" (...) se tient en équilibre entre le fait divers extraordinaire et la fable quotidienne, la reconstitution historique toute en rudesse et le portrait énigmatique, et refuse presque systématiquement les effets de manche.
Nice-Matin
Récompensée cette fois par le prix d’interprétation à la Berlinale, l’actrice d’Anatomie d’une chute, Toni Erdmann, La Zone d'intérêt ou Projet Dernière Chance, pour ne citer qu’eux, impose à nouveau le trouble. Elle ne cherche pas la douceur, mais vise surtout à faire sortir les épines de cette Rose sur laquelle l’étau n’a de cesse de se refermer au fil des minutes, d’une manière implacable. À la Haneke.
Paris Match
Rose est un homme car elle joue le rôle d’un homme, c’est aussi simple que cela, et c’est toute la profondeur du jeu de Sandra Hüller que de nous convaincre de l’impossible.
Sud Ouest
Pour sa part, la comédienne allemande insuffle le trouble nécessaire à ce personnage marqué par l’horreur. Elle ne cherche ni la douceur, ni la compassion, mais à faire sortir les épines de cette Rose sur laquelle l’étau n’a de cesse de se refermer au fil des minutes.
Télérama
Sandra Hüller époustouflante dans ce drame historique au noir et blanc superbe.
Voici
Un propos féministe juste et puissant.
aVoir-aLire.com
POUR. En échappant résolument à la facilité du manichéisme, Markus Schleinzer offre une œuvre complexe et puissante où Sandra Hüller démontre toute l’étendue de son talent d’actrice.
L'Obs
Sandra Hüller est bluffante en anti-héroïne queer dans ce manifeste féministe version XVIIᵉ siècle.
Le Figaro
L’homme en pantalon est en réalité une femme, Rose (Sandra Hüller). Dans ce Retour de Martin Guerre queer, l’« Isabelle Huppert » allemande joue un revenant mystérieux. Lauréate du prix d’interprétation à la Berlinale, elle parvient à rendre moins prévisible le scénario de Markus Schleinzer.
Le Journal du Dimanche
Un réquisitoire contre le patriarcat de l’époque hypnotisant, même si statique et un peu austère.
Le Monde
Le réalisateur autrichien Markus Schleinzer met en scène l’histoire d’une héroïne qui, au XVIIᵉ siècle, usurpe l’identité d’un fermier. Un secret qui la sert, puis la menace. A voir.
Les Echos
Porté par une magistrale Sandra Hüller, un film solide mais austère sur l'émancipation.
Première
Ici le réalisme le plus cru se frotte à l’apparente artificialité de la mise en scène (on frôle la pose auteuriste) Au centre de toutes les attentions le visage de Sandra Hüller devient le territoire sensible du film. Son regard à la fois triste et bravache, insondable et pénétrant, renvoie un épais mystère.
Abus de Ciné
Un récit féministe un peu laborieux, porté par Sandra Hüller.
Cahiers du Cinéma
Le dernier plan révèle en négatif ce que manque Schleinzer. Pendant de longues secondes, Hüller, nouvelle Jeanne d’Arc avec sa couronne sur la tête, reste immobile et absorbée. Brusquement, elle tourne son visage par réflexe, comme si quelqu’un l’appelait depuis le hors-champ : elle retrouve enfin une vie propre, de personnage et d’actrice.
Le Point
On sent l’influence de Michael Haneke dans le plaisir à faire souffrir le spectateur, le message surligné et l’impression de pesanteur qui se dégage de l’ensemble.
aVoir-aLire.com
CONTRE : Contemplatif et féministe mais pas assez innovant, le film convainc mais ne passionne pas.