Oh Canada ou plutôt oh quel navet…. Le personnage, bien joué par Richard Gere, n’a aucun intérêt, les flashbacks en noir et blanc pour que l’on comprenne , le « héros » âgé qui se retrouve avec les personnages de sa jeunesse, tout cela rend le film confus en plus d’être très ennuyeux!
Je me suis perdu dans ce film, mais je pense que c'était le but de Shrader. Perdre les spectateurs. Il en perdra peu, vu la poignée de victimes que nous étions dans la belle salle du Grand Action, rue des Écoles à Paris. Quand un film cherche à ce point à être impénétrable, à brouiller les pistes et à décourager les meilleures volontés, je lutte un moment, et puis je m'endors, c'est ce qu'il y a de mieux à faire devant cette purge qui ne provoque aucune émotion. Juste ennui et sommeil. Moins chimique qu'un somnifère, c'est la seule qualité que je lui reconnais.
Ce film crée un certain malaise, le personnage n'étant pas particulièrement sympathique, on ne comprend pas facilement ce qu'il se passe et quel est l'intérêt de ce qu'on voit, mais on finit par y repenser et trouver du mérite à un film qui prend des risques et interroge.
Je n ai pas aimé ,ennuyeux du début à fin malgré la présence de Richard gère et uma thurman. Je n ai pas compris l intérêt de ce film ou il ne se passe rien
Richard Gere lâche la bride Dans « Oh, Canada », le dernier film de Paul Schrader (scénariste de Taxi Driver), Richard Gere campe impeccablement Leonard Fife, un réalisateur de documentaires en fin de vie. Son personnage jeune est interprété par le longiligne Jacob Elordi, lui aussi très convaincant. Dans le huis clos guindé et kitsh d’une grande maison de Montréal qu’on situerait volontiers dans le quartier de Westmount, les flashbacks et les swaps entre les deux hommes qui n’en sont qu’un plongent le spectateur dans un maelstrom enivrant à l’image de l’existence du héros, ses femmes et ses tranches de vie successives. Refaisant, face caméra, le film de sa vie, Fife n’enrobe son discours dans aucun velours, peu importe l’impact sur sa troisième femme Emma (Uma Thurman) qui le toise stoïque, fidèle à son poste d’aidante. Quand le générique de fin est apparu, je voulais continuer à me noyer dans cette puissante évocation de ce qu’une vie peut contenir d’amours et de non dits.
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Au-delà des péripéties biographiques, au-delà des séquences délibérément effleurées ou de celles au contraire sur lesquelles il a décidé de s’arrêter, Paul Schrader a su réaliser un film qui trouble et qui fascine sans jamais chercher à se rendre aimable ou complaisant, dans une esthétique qui aspire à une certaine sécheresse. Les quelques paysages que l’on croise dans "Oh, Canada", ces quelques étendues mythiques de l’Amérique que sublime une bande originale aux lisières de la musique folk et de la country, achèvent d’illustrer le lyrisme tragique et chancelant d’un certain cheminement vers la mort. Et Richard Gere, magistral.
ce thème, sur les déserteurs Américains des guerres des années 60, qui passaient, fuyants, la frontière naturelle vers le Canada, n'avait pas été abordé au cinéma Americain. BRAVO !!!
Richard Gere est très bien. Ce flashback d'un signal reconnu pour son engagement politique se concentre sur les relations qu'il a eu avec les femmes qu'il aimait qu'il a quitté. C'est très sombre et inachevé. On s'ennuie ferme c'est souvent le cas au stade terminal. On aurait aimé le même film avec François Mitterrand
Je suis pourtant très ouvert et éclectique sur les films que je vois. Je comprends que le personnage est confus du fait de sa maladie. Mais ça n’a aucun sens. Tout est mélangé, confus, et on ne comprend pas vraiment le but du film. Rien avoir avec The father par exemple qui utilisait la confusion à bon escient et qui restait compréhensible. Une déception.